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Europe : une protection renforcée des lanceurs d'alerte  Voir ?

Drapeau européen
18 mars 2019

Europe : une protection renforcée des lanceurs d'alerte

Ce 15 mars 2019, les États membres ont confirmé l’accord politique entre le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen relatif à la directive sur la protection des lanceurs d’alerte.
 

Nicole Belloubet, ministre de la justice salue l’adoption proche de ce texte d’une importance majeure qui permet de démontrer, à quelques semaines d’une échéance électorale cruciale, que l’Europe protège les citoyens.


La directive va permettre d’assurer une protection uniforme et effective des lanceurs d’alerte dans tous les États membres de l’Union, et dans de très nombreux domaines :
  • santé publique,
  • évasion fiscale,
  • protection des données,
  • environnement,
  • campagnes électorales.
Jusqu’à présent, seuls neuf États membres, dont la France, avaient adopté une législation complète en la matière.


La France très impliquée dans la préparation de la directive

La France s’est beaucoup investie pour faire aboutir ce texte rapidement : des experts du ministère de la justice ont assisté la Commission dans la rédaction de la proposition de directive en 2017. Les autorités françaises ont fait preuve de souplesse pour préserver, malgré des contraintes juridiques fortes, un instrument unique, au champ d’application large et couvrant notamment certains aspects fiscaux.

En lien avec leurs partenaires au sein du Conseil, elles ont proposé de rédactions alternatives ou complémentaires, ont œuvré pour clarifier le texte lorsque cela apparaissait nécessaire, et ont échangé à de nombreuses reprises avec la rapporteure du texte au Parlement européen, Virginie Rozière.

Cette directive, comme tous les instruments européens, est le fruit de plusieurs compromis. Ces dernières semaines, le Parlement et le Conseil ont négocié pour rapprocher leurs positions et s’accorder sur un texte commun. Dans ce contexte, la France a défendu une approche équilibrée, souhaitant protéger le plus largement possible les lanceurs d’alerte contre le risque de représailles, tout en garantissant un dispositif juridique proportionné aux différents niveaux de gravité.

Les Etats membres auront deux ans pour transposer la directive. Le ministère de la justice, en lien avec les autres ministères concernés, y participera pleinement.

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Europe : une protection renforcée des lanceurs d'alerte  Voir ?

Drapeau européen
18 mars 2019

Europe : une protection renforcée des lanceurs d'alerte

Ce 15 mars 2019, les États membres ont confirmé l’accord politique entre le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen relatif à la directive sur la protection des lanceurs d’alerte.
 

Nicole Belloubet, ministre de la justice salue l’adoption proche de ce texte d’une importance majeure qui permet de démontrer, à quelques semaines d’une échéance électorale cruciale, que l’Europe protège les citoyens.


La directive va permettre d’assurer une protection uniforme et effective des lanceurs d’alerte dans tous les États membres de l’Union, et dans de très nombreux domaines :
  • santé publique,
  • évasion fiscale,
  • protection des données,
  • environnement,
  • campagnes électorales.
Jusqu’à présent, seuls neuf États membres, dont la France, avaient adopté une législation complète en la matière.


La France très impliquée dans la préparation de la directive

La France s’est beaucoup investie pour faire aboutir ce texte rapidement : des experts du ministère de la justice ont assisté la Commission dans la rédaction de la proposition de directive en 2017. Les autorités françaises ont fait preuve de souplesse pour préserver, malgré des contraintes juridiques fortes, un instrument unique, au champ d’application large et couvrant notamment certains aspects fiscaux.

En lien avec leurs partenaires au sein du Conseil, elles ont proposé de rédactions alternatives ou complémentaires, ont œuvré pour clarifier le texte lorsque cela apparaissait nécessaire, et ont échangé à de nombreuses reprises avec la rapporteure du texte au Parlement européen, Virginie Rozière.

Cette directive, comme tous les instruments européens, est le fruit de plusieurs compromis. Ces dernières semaines, le Parlement et le Conseil ont négocié pour rapprocher leurs positions et s’accorder sur un texte commun. Dans ce contexte, la France a défendu une approche équilibrée, souhaitant protéger le plus largement possible les lanceurs d’alerte contre le risque de représailles, tout en garantissant un dispositif juridique proportionné aux différents niveaux de gravité.

Les Etats membres auront deux ans pour transposer la directive. Le ministère de la justice, en lien avec les autres ministères concernés, y participera pleinement.

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(18/03/2019 : 12:09)

Rougeole : se vacciner, c’est protéger tout le monde  Voir ?

14 mars 2019 - Actualité

Rougeole : se vacciner, c’est protéger tout le monde

Très contagieuse, la rougeole peut causer des complications graves, voire fatales. En 2019, une personne en est décédée en France. Cette maladie aurait pourtant pu être éradiquée depuis longtemps si chacun se faisait vacciner.
 

La rougeole, c’est quoi ?

La rougeole est une maladie virale très contagieuse. Elle se transmet par la toux, les éternuements et les sécrétions nasales.

Écoulement du nez (rhinite), conjonctivite avec larmoiement, gonflement des paupières, rougeur des yeux et gêne à la vue de la lumière, toux, grande fatigue et forte fièvre sont caractéristiques des premiers symptômes.

Après quatre jours, survient une éruption cutanée : de petites taches rouges apparaissent d'abord sur le visage avant de descendre derrière les oreilles, sur le front, sur les joues, puis sur le cou, le haut du corps pour atteindre les pieds autour du troisième jour. Si la rhinite et la conjonctivite disparaissent, le malade reste cependant très fatigué et tousse encore fortement. L’éruption cutanée disparaît après une semaine environ.

La rougeole peut provoquer des complications graves pour la santé : laryngite, otite, pneumonie... voire une encéphalite (inflammation aiguë du cerveau) qui peut être fatale et entraîner le décès du malade.

La vaccination, meilleur moyen d’endiguer la maladie

Le vaccin contre la rougeole est sûr, très efficace et peu coûteux. Pour éradiquer la maladie, il faudrait que 95% des Français soit vaccinés. Or aujourd’hui, la couverture vaccinale est autour de 80%. Nous sommes encore loin de l’objectif.

La réticence de certaines personnes à se faire vacciner ou à faire vacciner leurs enfants explique la recrudescence du nombre de cas déclarés.

Depuis le 1er janvier 2019 :
- 350 personnes en France ont contracté la rougeole
- 100 patients ont dû être hospitalisés
- 27 ont eu une pneumopathie (une complication grave de l’état de santé)
- 1 personne est décédée.

Selon l’agence Santé publique France, 9 malades sur 10 étaient mal ou pas vaccinés. Pour rappel : une seule personne peut en contaminer vingt.

Il y a quelques jours, l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) lançaient un cri d’alerte, soulignant que près de 229 000 cas de rougeole avaient été signalés dans le monde pour 2018, contre environ 170 000 en 2017. Les États ayant jusqu’au mois d’avril pour annoncer les cas enregistrés chez eux en 2018, le chiffre pour l’an dernier pourrait être au final encore plus impressionnant.

11 vaccins obligatoires depuis 2018

Pour endiguer ce problème de santé publique, 11 vaccins, dont celui contre la rougeole, sont obligatoires depuis le 1er janvier 2018. Pour rappel : le vaccin contre la rougeole est efficace par l’injection d’une dose à l’âge de 12 mois et une autre entre 16 et 18 mois

Si le nombre de malades a d’ores et déjà drastiquement baissé (350 personnes en 2019 contre 966 en 2018 à la même période de l’année), la prise de conscience doit encore se faire pour atteindre une couverture vaccinale de 95% et, enfin, éradiquer cette maladie.

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Rougeole : se vacciner, c’est protéger tout le monde  Voir ?

14 mars 2019 - Actualité

Rougeole : se vacciner, c’est protéger tout le monde

Très contagieuse, la rougeole peut causer des complications graves, voire fatales. En 2019, une personne en est décédée en France. Cette maladie aurait pourtant pu être éradiquée depuis longtemps si chacun se faisait vacciner.
 

La rougeole, c’est quoi ?

La rougeole est une maladie virale très contagieuse. Elle se transmet par la toux, les éternuements et les sécrétions nasales.

Écoulement du nez (rhinite), conjonctivite avec larmoiement, gonflement des paupières, rougeur des yeux et gêne à la vue de la lumière, toux, grande fatigue et forte fièvre sont caractéristiques des premiers symptômes.

Après quatre jours, survient une éruption cutanée : de petites taches rouges apparaissent d'abord sur le visage avant de descendre derrière les oreilles, sur le front, sur les joues, puis sur le cou, le haut du corps pour atteindre les pieds autour du troisième jour. Si la rhinite et la conjonctivite disparaissent, le malade reste cependant très fatigué et tousse encore fortement. L’éruption cutanée disparaît après une semaine environ.

La rougeole peut provoquer des complications graves pour la santé : laryngite, otite, pneumonie... voire une encéphalite (inflammation aiguë du cerveau) qui peut être fatale et entraîner le décès du malade.

La vaccination, meilleur moyen d’endiguer la maladie

Le vaccin contre la rougeole est sûr, très efficace et peu coûteux. Pour éradiquer la maladie, il faudrait que 95% des Français soit vaccinés. Or aujourd’hui, la couverture vaccinale est autour de 80%. Nous sommes encore loin de l’objectif.

La réticence de certaines personnes à se faire vacciner ou à faire vacciner leurs enfants explique la recrudescence du nombre de cas déclarés.

Depuis le 1er janvier 2019 :
- 350 personnes en France ont contracté la rougeole
- 100 patients ont dû être hospitalisés
- 27 ont eu une pneumopathie (une complication grave de l’état de santé)
- 1 personne est décédée.

Selon l’agence Santé publique France, 9 malades sur 10 étaient mal ou pas vaccinés. Pour rappel : une seule personne peut en contaminer vingt.

Il y a quelques jours, l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) lançaient un cri d’alerte, soulignant que près de 229 000 cas de rougeole avaient été signalés dans le monde pour 2018, contre environ 170 000 en 2017. Les États ayant jusqu’au mois d’avril pour annoncer les cas enregistrés chez eux en 2018, le chiffre pour l’an dernier pourrait être au final encore plus impressionnant.

11 vaccins obligatoires depuis 2018

Pour endiguer ce problème de santé publique, 11 vaccins, dont celui contre la rougeole, sont obligatoires depuis le 1er janvier 2018. Pour rappel : le vaccin contre la rougeole est efficace par l’injection d’une dose à l’âge de 12 mois et une autre entre 16 et 18 mois

Si le nombre de malades a d’ores et déjà drastiquement baissé (350 personnes en 2019 contre 966 en 2018 à la même période de l’année), la prise de conscience doit encore se faire pour atteindre une couverture vaccinale de 95% et, enfin, éradiquer cette maladie.

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(14/03/2019 : 17:40)

Tourisme : un gisement d’emplois à exploiter  Voir ?

Le Mont Saint-Michel
14 mars 2019 - Actualité

Tourisme : un gisement d’emplois à exploiter

En déplacement au Mont Saint-Michel le 14 mars 2019, le Premier ministre, Édouard Philippe, a reçu les conclusions de la mission lancée en automne dernier pour développer le potentiel d’emplois dans le secteur du tourisme. Il a aussi lancé une mission ayant pour objectif de permettre à tous les Français de pouvoir partir en vacances.
 
On le sait, la France est une destination touristique très prisée des étrangers. En 2018, ils ont été plus de 90 millions venant de tous horizons, générant des recettes d’un montant de 60 milliards d’euros.

L’effort public de l’État en direction du tourisme se situe actuellement autour de 5 milliards d’euros. Les collectivités territoriales sont mobilisées pour en faire un axe de développement territorial fort, notamment dans la perspective des J.O de 2024.

Le secteur représente 2 millions d’emplois, en comptant les emplois directs et indirects et pèse plus de 7% du PIB national. Pourtant, chaque année, sur près de 280 000 emplois de recrutement (identifiés par Pôle emploi), 50 000 ne sont pas pourvus.

Renforcer l’attractivité du secteur

Édouard Philippe a confié, en octobre dernier, une mission à Frédéric Lardet, Bruno de Monte et Stéphanie Le Quellec pour trouver les pistes permettant d’atteindre ce potentiel d’emplois. L’un des axes du rapport : renforcer l’attractivité du secteur pour les jeunes.

Dans un secteur où les métiers peuvent s’avérer éprouvants, il est impératif d’améliorer les conditions de vie au travail. Le rapport préconise, pour ce faire, la mise en place d’un contrat entre l’État et les professionnels du secteur intégrant une série d’engagements en ce sens.

Autre piste : faciliter le passage entre les différentes branches du tourisme afin de permettre la continuité de l’emploi. Par exemple, un jeune qui commence à travailler dans une colonie de vacances pourrait continuer dans un parc d’attraction ou dans l’hôtellerie de plein air. Il faudra pour cela rapprocher les branches du tourisme, dans une gouvernance commune et des filières structurées. Il faudra également développer des solutions très concrètes comme les groupements d’employeurs.

Développer le « tourisme pour tous les Français »

Faute de ressources financières suffisantes, 41% des Français ne partent pas en vacances. Permettre à tous les Français de pourvoir partir en vacances est un enjeu d’inclusion sociale. C’est un des sujets qui ressort notamment du grand débat national.

Ceux qui restent sont principalement les jeunes de 15 à 24 ans (59%) et les seniors de plus de 65 ans (60%). 3 millions d’enfants ne partent pas régulièrement en vacances.

Pour réduire cette fracture, le Premier ministre a confié une mission à Pascale Fontenel-Personne, afin d’identifier les moyens qui permettront aux familles les plus modestes de partir, notamment en se rapprochant des centaines d’opérateurs travaillant avec les milieux associatifs.

Avec 60% d’établissements de tourisme solidaire situés dans des communes de moins de 3 000 habitants, permettre aux Français de partir en vacances est aussi un enjeu économique territorial.

Les conclusions de cette mission serviront de base au Conseil interministériel du tourisme qui se tiendra, fin 2019.
 
Préfiguration de l’EPIC national du Mont Saint-Michel
Lors de son déplacement, le Premier ministre a également lancé la préfiguration de l’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) national du Mont Saint-Michel, concrétisant ainsi l’engagement pris en juillet 2018. L’EPIC aura la mission de coordonner la gestion du site et son développement, à la fois touristique, culturel et territorial.

Sa création répond au souhait partagé par tous de mettre en place une structure de gestion unique du site dans ses différentes dimensions (accueil, sécurité, stationnement, billetterie, services, tourisme, programmation culturelle, gestion des ouvrages).

Désigné préfigurateur de l’établissement public, Christophe Beaux est chargé de mener à bien les étapes nécessaires à sa création au 1er janvier 2020, en étroite concertation avec les collectivités territoriales et les acteurs nationaux.

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Tourisme : un gisement d’emplois à exploiter  Voir ?

Le Mont Saint-Michel
14 mars 2019 - Actualité

Tourisme : un gisement d’emplois à exploiter

En déplacement au Mont Saint-Michel le 14 mars 2019, le Premier ministre, Édouard Philippe, a reçu les conclusions de la mission lancée en automne dernier pour développer le potentiel d’emplois dans le secteur du tourisme. Il a aussi lancé une mission ayant pour objectif de permettre à tous les Français de pouvoir partir en vacances.
 
On le sait, la France est une destination touristique très prisée des étrangers. En 2018, ils ont été plus de 90 millions venant de tous horizons, générant des recettes d’un montant de 60 milliards d’euros.

L’effort public de l’État en direction du tourisme se situe actuellement autour de 5 milliards d’euros. Les collectivités territoriales sont mobilisées pour en faire un axe de développement territorial fort, notamment dans la perspective des J.O de 2024.

Le secteur représente 2 millions d’emplois, en comptant les emplois directs et indirects et pèse plus de 7% du PIB national. Pourtant, chaque année, sur près de 280 000 emplois de recrutement (identifiés par Pôle emploi), 50 000 ne sont pas pourvus.

Renforcer l’attractivité du secteur

Édouard Philippe a confié, en octobre dernier, une mission à Frédéric Lardet, Bruno de Monte et Stéphanie Le Quellec pour trouver les pistes permettant d’atteindre ce potentiel d’emplois. L’un des axes du rapport : renforcer l’attractivité du secteur pour les jeunes.

Dans un secteur où les métiers peuvent s’avérer éprouvants, il est impératif d’améliorer les conditions de vie au travail. Le rapport préconise, pour ce faire, la mise en place d’un contrat entre l’État et les professionnels du secteur intégrant une série d’engagements en ce sens.

Autre piste : faciliter le passage entre les différentes branches du tourisme afin de permettre la continuité de l’emploi. Par exemple, un jeune qui commence à travailler dans une colonie de vacances pourrait continuer dans un parc d’attraction ou dans l’hôtellerie de plein air. Il faudra pour cela rapprocher les branches du tourisme, dans une gouvernance commune et des filières structurées. Il faudra également développer des solutions très concrètes comme les groupements d’employeurs.

Développer le « tourisme pour tous les Français »

Faute de ressources financières suffisantes, 41% des Français ne partent pas en vacances. Permettre à tous les Français de pourvoir partir en vacances est un enjeu d’inclusion sociale. C’est un des sujets qui ressort notamment du grand débat national.

Ceux qui restent sont principalement les jeunes de 15 à 24 ans (59%) et les seniors de plus de 65 ans (60%). 3 millions d’enfants ne partent pas régulièrement en vacances.

Pour réduire cette fracture, le Premier ministre a confié une mission à Pascale Fontenel-Personne, afin d’identifier les moyens qui permettront aux familles les plus modestes de partir, notamment en se rapprochant des centaines d’opérateurs travaillant avec les milieux associatifs.

Avec 60% d’établissements de tourisme solidaire situés dans des communes de moins de 3 000 habitants, permettre aux Français de partir en vacances est aussi un enjeu économique territorial.

Les conclusions de cette mission serviront de base au Conseil interministériel du tourisme qui se tiendra, fin 2019.
 
Préfiguration de l’EPIC national du Mont Saint-Michel
Lors de son déplacement, le Premier ministre a également lancé la préfiguration de l’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) national du Mont Saint-Michel, concrétisant ainsi l’engagement pris en juillet 2018. L’EPIC aura la mission de coordonner la gestion du site et son développement, à la fois touristique, culturel et territorial.

Sa création répond au souhait partagé par tous de mettre en place une structure de gestion unique du site dans ses différentes dimensions (accueil, sécurité, stationnement, billetterie, services, tourisme, programmation culturelle, gestion des ouvrages).

Désigné préfigurateur de l’établissement public, Christophe Beaux est chargé de mener à bien les étapes nécessaires à sa création au 1er janvier 2020, en étroite concertation avec les collectivités territoriales et les acteurs nationaux.

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(14/03/2019 : 15:05)

Endométriose : mieux prendre en charge la maladie  Voir ?

12 mars 2019 - Actualité

Endométriose : mieux prendre en charge la maladie

Très douloureuse et peu connue, l’endométriose touche 1 femme sur 10 dans le monde. Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, dévoilait vendredi 8 mars 2019, son plan de lutte contre cette maladie.
 

L’endométriose, qu’est-ce que c’est ?

L’endométriose est une maladie gynécologique.

Durant la période d’ovulation, l’endomètre (le tissu tapissant l’utérus) s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse. S’il n’y a pas de fécondation, il se désagrège et saigne : ce sont les règles.

Une femme qui a de l’endométriose verra certaines cellules de son endomètre migrer en dehors de son utérus, via les trompes de Fallope, pour se fixer sur les organes génitaux, le péritoine, les appareils digestifs, urinaires, et plus rarement pulmonaires. Sur ces organes, les cellules provoquent des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, et avec eux de très fortes douleurs : règles abondantes et insoutenables, souffrances durant les rapports sexuels, soucis intestinaux, fatigue, problèmes de fertilité, etc.

Une femme touchée témoigne « C’est comme une grosse pierre située dans le bas de mon utérus. Une pierre vraiment lourde, qui aurait besoin d’éclater ».

Combien de femmes sont concernées ?

Dans le monde, on estime qu’une femme sur dix serait concernée. Soit 1, 5 million de personnes touchées rien qu’en France.
Ce chiffre ne concernant que les femmes ayant été diagnostiquées, il est fort probable qu’en réalité bien plus en soient atteintes.

Car en effet, la banalisation de la souffrance pendant les règles vue comme « naturelle  » provoque un retard de diagnostic moyen de six ans. Les personnes malades estimant que leur douleur est « normale ».

Que contient le plan pour renforcer la prise en charge de l’endométriose présenté par Agnes Buzyn ?

Ce plan a deux objectifs :
- Améliorer les soins prodigués aux femmes
- Lutter contre la méconnaissance de cette maladie chez le grand public et le personnel de santé.

Pour y parvenir, le plan pour renforcer la prise en charge de l’endométriose s’articule autour de trois grands axes : détecter, accompagner, informer.
 
  1. La détection précoce de l’endométriose chez les jeunes filles

    Les nouvelles consultations médicales obligatoires pour les jeunes filles âgées de 11 à 13 ans et de 15 à 16 ans devront rechercher des signes de la maladie. « Je ferai en sorte qu'au moment de ces consultations, des questions soient posées aux petites filles par les professionnels pour essayer d'identifier et de dépister cette maladie », a expliqué Agnès Buzyn. Les consultations dédiées à la santé sexuelle des jeunes filles entre 15 et 18 ans devront également intégrer une recherche de signes de l’endométriose. Enfin, le plan préconise de renforcer la formation des professionnels de santé sur les signes d’alerte, le diagnostic et la prise en charge de la maladie.
     
  2. L’accompagnement médical des femmes atteintes d’endométriose

    Le plan préconise la mise en place d’une « filière endométriose » dans chaque région. Cette dernière regroupera l’ensemble des professionnels de santé (médecins généralistes, gynécologues, chirurgiens, sages-femmes, psychologues, etc.) et associations de patientes concernés par la pathologie. Un groupe de travail national sera chargé de définir les contours de ces filières, avant qu’elles ne soient formalisées localement par les Agences régionales de santé (ARS). Une attention particulière sera portée sur la prise en charge de la douleur et des troubles de la fertilité par ces filières.
     
  3. Informer le grand public, les femmes et le personnel de santé sur l’endométriose

    Une campagne nationale d’information sera menée via des outils publics comme le site sante.fr, mais aussi par des interventions en milieu scolaire ou encore en encourageant la recherche médicale autour de l’endométriose. À ce titre, la ministre a demandé à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de renforcer la communication auprès des chercheurs, des professionnels de santé mais aussi du grand public.

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Endométriose : mieux prendre en charge la maladie  Voir ?

12 mars 2019 - Actualité

Endométriose : mieux prendre en charge la maladie

Très douloureuse et peu connue, l’endométriose touche 1 femme sur 10 dans le monde. Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, dévoilait vendredi 8 mars 2019, son plan de lutte contre cette maladie.
 

L’endométriose, qu’est-ce que c’est ?

L’endométriose est une maladie gynécologique.

Durant la période d’ovulation, l’endomètre (le tissu tapissant l’utérus) s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse. S’il n’y a pas de fécondation, il se désagrège et saigne : ce sont les règles.

Une femme qui a de l’endométriose verra certaines cellules de son endomètre migrer en dehors de son utérus, via les trompes de Fallope, pour se fixer sur les organes génitaux, le péritoine, les appareils digestifs, urinaires, et plus rarement pulmonaires. Sur ces organes, les cellules provoquent des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, et avec eux de très fortes douleurs : règles abondantes et insoutenables, souffrances durant les rapports sexuels, soucis intestinaux, fatigue, problèmes de fertilité, etc.

Une femme touchée témoigne « C’est comme une grosse pierre située dans le bas de mon utérus. Une pierre vraiment lourde, qui aurait besoin d’éclater ».

Combien de femmes sont concernées ?

Dans le monde, on estime qu’une femme sur dix serait concernée. Soit 1, 5 million de personnes touchées rien qu’en France.
Ce chiffre ne concernant que les femmes ayant été diagnostiquées, il est fort probable qu’en réalité bien plus en soient atteintes.

Car en effet, la banalisation de la souffrance pendant les règles vue comme « naturelle  » provoque un retard de diagnostic moyen de six ans. Les personnes malades estimant que leur douleur est « normale ».

Que contient le plan pour renforcer la prise en charge de l’endométriose présenté par Agnes Buzyn ?

Ce plan a deux objectifs :
- Améliorer les soins prodigués aux femmes
- Lutter contre la méconnaissance de cette maladie chez le grand public et le personnel de santé.

Pour y parvenir, le plan pour renforcer la prise en charge de l’endométriose s’articule autour de trois grands axes : détecter, accompagner, informer.
 
  1. La détection précoce de l’endométriose chez les jeunes filles

    Les nouvelles consultations médicales obligatoires pour les jeunes filles âgées de 11 à 13 ans et de 15 à 16 ans devront rechercher des signes de la maladie. « Je ferai en sorte qu'au moment de ces consultations, des questions soient posées aux petites filles par les professionnels pour essayer d'identifier et de dépister cette maladie », a expliqué Agnès Buzyn. Les consultations dédiées à la santé sexuelle des jeunes filles entre 15 et 18 ans devront également intégrer une recherche de signes de l’endométriose. Enfin, le plan préconise de renforcer la formation des professionnels de santé sur les signes d’alerte, le diagnostic et la prise en charge de la maladie.
     
  2. L’accompagnement médical des femmes atteintes d’endométriose

    Le plan préconise la mise en place d’une « filière endométriose » dans chaque région. Cette dernière regroupera l’ensemble des professionnels de santé (médecins généralistes, gynécologues, chirurgiens, sages-femmes, psychologues, etc.) et associations de patientes concernés par la pathologie. Un groupe de travail national sera chargé de définir les contours de ces filières, avant qu’elles ne soient formalisées localement par les Agences régionales de santé (ARS). Une attention particulière sera portée sur la prise en charge de la douleur et des troubles de la fertilité par ces filières.
     
  3. Informer le grand public, les femmes et le personnel de santé sur l’endométriose

    Une campagne nationale d’information sera menée via des outils publics comme le site sante.fr, mais aussi par des interventions en milieu scolaire ou encore en encourageant la recherche médicale autour de l’endométriose. À ce titre, la ministre a demandé à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de renforcer la communication auprès des chercheurs, des professionnels de santé mais aussi du grand public.

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(12/03/2019 : 11:19)

Prime d’activité : 1,1 million de bénéficiaires supplémentaires  Voir ?

8 mars 2019 - Actualité

Prime d’activité : 1,1 million de bénéficiaires supplémentaires

Avec un dispositif élargi, la prime d’activité bénéficie désormais à 1,1 million de personnes de plus qu’en 2018.
 
C’était un engagement pris par le président de la République suite aux attentes exprimées par les Français en termes de pouvoir d’achat : élargir le nombre de bénéficiaires à la prime d’activité et augmenter le montant de cette dernière. C’est désormais chose faite : Agnès Buzyn et Christelle Dubos ont annoncé une augmentation significative du nombre de bénéficiaires depuis le début de l’année.

Qu’est-ce que la prime d’activité ?

La prime d’activité est une aide sociale mise en place en 2016, en remplacement de la « prime pour l’emploi » et du « RSA d’activité ». Son objectif est double : inciter les travailleurs aux ressources modestes à exercer ou à reprendre une activité professionnelle et soutenir leur pouvoir d’achat.

À qui est-elle attribuée ?

Elle est attribuée aux travailleurs de plus de 18 ans, qu’ils soient salariés du secteur public ou privé, mais aussi aux indépendants et aux agriculteurs. Sa gestion et son versement sont assurés par les Caisses d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA).

Comment son montant est-il calculé ?

Le calcul du montant attribué prend en compte deux critères : les ressources financières du foyer et sa composition (nombre d’adultes et d’enfants).

Concrètement :
  • Un célibataire sans enfant au SMIC bénéficie d’une prime de 241€/mois
  • Un parent isolé au SMIC avec un enfant touche une prime de 292€/mois
  • Un couple avec deux enfants, dont les deux parents sont au SMIC, aura droit à 407€/mois pour l’ensemble du foyer.
Pour savoir si vous pouvez en bénéficier, la CAF a mis à disposition un simulateur de prime d’activité. Vous pourrez savoir si vous êtes éligible, et si oui, quelle somme vous allez toucher. Un formulaire est également disponible pour effectuer une demande de prime en ligne.

Une aide sociale qui a été saisie par les Français

Suite à l’engagement du président de la République, la prime d’activité a été augmentée à hauteur de 90€/mois et son nombre de bénéficiaires a été élargi, permettant à de nouveaux publics (indépendants et fonctionnaires) d’en bénéficier.

Conséquence : le nombre de personnes éligibles est passé de 3,8 millions à 5 millions. Deux mois après l’entrée en vigueur de ces mesures, la quasi-totalité des personnes concernées ont ainsi rejoint le dispositif.

Autre fait notable : sur les 1,1 million de nouveaux inscrits à la prime d’activité, 55 % des bénéficiaires remplissaient déjà les conditions pour en bénéficier en 2018, mais ne la demandaient pas. Les allocataires déjà enregistrés dans les fichiers des Caisses d'allocations familiales ont quant à eux bénéficié automatiquement de la hausse de la prime.

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Prime d’activité : 1,1 million de bénéficiaires supplémentaires  Voir ?

8 mars 2019 - Actualité

Prime d’activité : 1,1 million de bénéficiaires supplémentaires

Avec un dispositif élargi, la prime d’activité bénéficie désormais à 1,1 million de personnes de plus qu’en 2018.
 
C’était un engagement pris par le président de la République suite aux attentes exprimées par les Français en termes de pouvoir d’achat : élargir le nombre de bénéficiaires à la prime d’activité et augmenter le montant de cette dernière. C’est désormais chose faite : Agnès Buzyn et Christelle Dubos ont annoncé une augmentation significative du nombre de bénéficiaires depuis le début de l’année.

Qu’est-ce que la prime d’activité ?

La prime d’activité est une aide sociale mise en place en 2016, en remplacement de la « prime pour l’emploi » et du « RSA d’activité ». Son objectif est double : inciter les travailleurs aux ressources modestes à exercer ou à reprendre une activité professionnelle et soutenir leur pouvoir d’achat.

À qui est-elle attribuée ?

Elle est attribuée aux travailleurs de plus de 18 ans, qu’ils soient salariés du secteur public ou privé, mais aussi aux indépendants et aux agriculteurs. Sa gestion et son versement sont assurés par les Caisses d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA).

Comment son montant est-il calculé ?

Le calcul du montant attribué prend en compte deux critères : les ressources financières du foyer et sa composition (nombre d’adultes et d’enfants).

Concrètement :
  • Un célibataire sans enfant au SMIC bénéficie d’une prime de 241€/mois
  • Un parent isolé au SMIC avec un enfant touche une prime de 292€/mois
  • Un couple avec deux enfants, dont les deux parents sont au SMIC, aura droit à 407€/mois pour l’ensemble du foyer.
Pour savoir si vous pouvez en bénéficier, la CAF a mis à disposition un simulateur de prime d’activité. Vous pourrez savoir si vous êtes éligible, et si oui, quelle somme vous allez toucher. Un formulaire est également disponible pour effectuer une demande de prime en ligne.

Une aide sociale qui a été saisie par les Français

Suite à l’engagement du président de la République, la prime d’activité a été augmentée à hauteur de 90€/mois et son nombre de bénéficiaires a été élargi, permettant à de nouveaux publics (indépendants et fonctionnaires) d’en bénéficier.

Conséquence : le nombre de personnes éligibles est passé de 3,8 millions à 5 millions. Deux mois après l’entrée en vigueur de ces mesures, la quasi-totalité des personnes concernées ont ainsi rejoint le dispositif.

Autre fait notable : sur les 1,1 million de nouveaux inscrits à la prime d’activité, 55 % des bénéficiaires remplissaient déjà les conditions pour en bénéficier en 2018, mais ne la demandaient pas. Les allocataires déjà enregistrés dans les fichiers des Caisses d'allocations familiales ont quant à eux bénéficié automatiquement de la hausse de la prime.

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(08/03/2019 : 16:43)

Concurrence : 3 mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français  Voir ?

6 mars 2019 - Actualité

Concurrence : 3 mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français

A l’occasion du 10e anniversaire de l’Autorité de la concurrence, le Premier ministre a présenté trois mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français.
 
Le Premier ministre a annoncé des mesures d’ouverture à la concurrence qui permettront un gain de pouvoir d’achat immédiat des Français dans 3 domaines de la vie quotidienne :
 
  • Les auto-écoles. Aujourd’hui, selon les auto-écoles, les tarifs pour passer le permis de conduire peuvent varier du simple au double. Les candidats ignorent le taux de réussite des auto-écoles et donc le coût final de la formation.
     
  • Les pièces détachées automobiles. Aujourd’hui, seuls les constructeurs automobiles peuvent vendre les pièces détachées (phares, rétroviseurs, vitres). Résultat : les prix de ces pièces et donc ceux de la réparation sont plus élevés chez nous qu’ailleurs en Europe.
     
  • Les syndics. En principe, les AG de propriétaires doivent, tous les trois ans, mettre les syndics en concurrence. Or, dans les faits, on ne change pas beaucoup de syndic, souvent parce que c’est difficile de les comparer et de comprendre les offres.

Quatre autres domaines à l'examen

Le Gouvernement va également examiner 4 autres domaines dans lesquels une meilleure concurrence pourrait réduire les prix : l’assurance santé, les laboratoires d’analyse médicale, la vente en ligne de médicament et les fintech (banque en ligne, etc.)

Le Premier ministre a également appelé à une refonte du droit européen de la concurrence, celui-ci ayant « atteint ses limites », et « ne correspondant plus à la réalité industrielle que nous vivons ». Il a affirmé que la France soutiendrait la Commission pour le faire évoluer.
 
Pouvoir d'achat : plus de concurrence au profit des consommateurs

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Concurrence : 3 mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français  Voir ?

6 mars 2019 - Actualité

Concurrence : 3 mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français

A l’occasion du 10e anniversaire de l’Autorité de la concurrence, le Premier ministre a présenté trois mesures pour doper la concurrence et améliorer le pouvoir d’achat des Français.
 
Le Premier ministre a annoncé des mesures d’ouverture à la concurrence qui permettront un gain de pouvoir d’achat immédiat des Français dans 3 domaines de la vie quotidienne :
 
  • Les auto-écoles. Aujourd’hui, selon les auto-écoles, les tarifs pour passer le permis de conduire peuvent varier du simple au double. Les candidats ignorent le taux de réussite des auto-écoles et donc le coût final de la formation.
     
  • Les pièces détachées automobiles. Aujourd’hui, seuls les constructeurs automobiles peuvent vendre les pièces détachées (phares, rétroviseurs, vitres). Résultat : les prix de ces pièces et donc ceux de la réparation sont plus élevés chez nous qu’ailleurs en Europe.
     
  • Les syndics. En principe, les AG de propriétaires doivent, tous les trois ans, mettre les syndics en concurrence. Or, dans les faits, on ne change pas beaucoup de syndic, souvent parce que c’est difficile de les comparer et de comprendre les offres.

Quatre autres domaines à l'examen

Le Gouvernement va également examiner 4 autres domaines dans lesquels une meilleure concurrence pourrait réduire les prix : l’assurance santé, les laboratoires d’analyse médicale, la vente en ligne de médicament et les fintech (banque en ligne, etc.)

Le Premier ministre a également appelé à une refonte du droit européen de la concurrence, celui-ci ayant « atteint ses limites », et « ne correspondant plus à la réalité industrielle que nous vivons ». Il a affirmé que la France soutiendrait la Commission pour le faire évoluer.
 
Pouvoir d'achat : plus de concurrence au profit des consommateurs

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(06/03/2019 : 09:38)

Le rapport 2018 sur les nouveaux indicateurs de richesse  Voir ?

28 février 2019 - Actualité

Le rapport 2018 sur les nouveaux indicateurs de richesse

Le rapport 2018 sur les nouveaux indicateurs de richesse est disponible. Comme chaque année depuis 2015, il fait apparaître, à travers 10 indicateurs de référence, les statistiques complètes et les données les plus récentes sur la situation économique, sociale et environnementale de la France.
 

L'éditorial d'Édouard Philippe, Premier ministre


Le  grand  débat  qui  se  déroule  actuellement  doit  nous  permettre  de  construire  un  nouveau  contrat  pour  la  Nation.  Je  souhaite  qu’il  fasse  émerger des solutions qui contribuent à faire évoluer notre société vers un modèle à la fois plus prospère, plus inclusif et plus respectueux de notre environnement.

Pour apprécier les progrès vers cet objectif, il est désormais clair que la  seule  mesure  du  Produit  Intérieur  Brut  ne  suffit  pas.  Faire  émerger  un  nouveau  modèle  de  croissance  passe  par  la  définition  d’objectifs  concrets dans d’autres dimensions que la seule croissance, et il faut pour cela disposer de nouveaux outils de mesure. Faisant suite à l’impulsion donnée en France par la Commission sur la Mesure de la Performance Economique et le Progrès Social en 2009 (commission dite  "Stiglitz-Sen-Fitoussi"),  une  batterie  d’indicateurs  a  été développée  afin  de  mieux  diagnostiquer  les  enjeux  du  développement  durable  et  de  suivre  les  progrès  de  notre  société au regard de cet objectif.

Le  présent  rapport  retranscrit  l’évolution  d’une  sélection  synthétique  de  10  indicateurs  de développement durable. Ces indicateurs sont les mêmes depuis 2015, ce qui permet d’apprécier  leur  évolution  récente,  et  de  les  comparer  à  la  situation  chez  nos  principaux  voisins  européens.  Pour  chacun  de  ces  indicateurs,  ce  rapport  explique  comment l’action  du  Gouvernement  vise  à  progresser  sur  l’objectif  sous-jacent.  Par  les  différentes  transformations qui ont été engagées depuis 18 mois, un des objectifs du Gouvernement est  d’améliorer  la  situation  de  la  France  au  regard  de  ces  "nouveaux  indicateurs  de  richesse". En particulier, un des objectifs prioritaires poursuivi par le Gouvernement est de lutter contre les inégalités à la racine, que ce soit dans l’accès à l’emploi, à l’éducation, au logement, à la santé, ou encore dans la lutte contre le changement climatique qui affecte en premier lieu les plus démunis.

Cette ambition est aussi partagée au niveau international. En septembre 2015, les 193 Etats membres de l’ONU se sont engagés à mettre en œuvre de concert 17 objectifs universels du Programme  de  développement  durable  à  l’horizon  2030,  un  plan  d’action  ambitieux  « pour l’humanité, la planète et la prospérité » qui constitue le cœur de l’Agenda 2030 des Nations unies. Pour  mettre  en  œuvre  l’Agenda  2030  en  France,  un  groupe  de  travail  associant  des  représentant  de  l’ensemble  de  la  société  française,  a  abouti,  en  juillet  2018,  à  une  liste  globale d’indicateurs pour suivre la contribution et les ambitions de la France. Ils incluent les 10 indicateurs de richesse détaillés dans ce rapport, qui font désormais partie intégrante du suivi des contributions de la France aux objectifs de développement durable et des efforts de transformation de notre société vers un modèle plus soutenable.   

Les nouveaux indicateurs de richesse doivent être utiles à tous les citoyens pour évaluer l’évolution  de  la  société  et  l’efficacité  des  transformations  engagées.  L’analyse  de ces indicateurs ne doit pas rester cantonnée à une discussion d’experts et de statisticiens. Très concrets, ils ont vocation à pouvoir être commentés par tous. Je souhaite qu’ils puissent être diffusés largement, pour que toutes les parties prenantes et les citoyens puissent se les approprier.

Le Grand Débat National en cours est une opportunité unique de susciter les échanges sur les  enjeux  de  développement  durable.  Que  ce  soit  sur  la  fiscalité,  la  justice  sociale  ou  la transition écologique, les débats bénéficieront de l’éclairage de ces nouveaux indicateurs de richesse, qui donnent la situation de la France dans ces domaines, ainsi que les objectifs poursuivis  par  l’action  du  Gouvernement.  Cet  éclairage  initial  est  essentiel  pour  le  débat  public.

Il est devenu urgent de construire dans les faits un modèle de société prospère, durable et inclusif. Cette entreprise requiert l’action de tous, et des transformations profondes dans nos anières de consommer, de produire, d’interagir entre nous. Mais elle requiert aussi un diagnostic objectif sur l’état de la France ; ce rapport y contribue. Je formule le vœu que le Grand Débat fasse émerger des objectifs concrets et partagés, et des idées nouvelles pour transformer notre société.







 

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Le rapport 2018 sur les nouveaux indicateurs de richesse  Voir ?

28 février 2019 - Actualité

Le rapport 2018 sur les nouveaux indicateurs de richesse

Le rapport 2018 sur les nouveaux indicateurs de richesse est disponible. Comme chaque année depuis 2015, il fait apparaître, à travers 10 indicateurs de référence, les statistiques complètes et les données les plus récentes sur la situation économique, sociale et environnementale de la France.
 

L'éditorial d'Édouard Philippe, Premier ministre


Le  grand  débat  qui  se  déroule  actuellement  doit  nous  permettre  de  construire  un  nouveau  contrat  pour  la  Nation.  Je  souhaite  qu’il  fasse  émerger des solutions qui contribuent à faire évoluer notre société vers un modèle à la fois plus prospère, plus inclusif et plus respectueux de notre environnement.

Pour apprécier les progrès vers cet objectif, il est désormais clair que la  seule  mesure  du  Produit  Intérieur  Brut  ne  suffit  pas.  Faire  émerger  un  nouveau  modèle  de  croissance  passe  par  la  définition  d’objectifs  concrets dans d’autres dimensions que la seule croissance, et il faut pour cela disposer de nouveaux outils de mesure. Faisant suite à l’impulsion donnée en France par la Commission sur la Mesure de la Performance Economique et le Progrès Social en 2009 (commission dite  "Stiglitz-Sen-Fitoussi"),  une  batterie  d’indicateurs  a  été développée  afin  de  mieux  diagnostiquer  les  enjeux  du  développement  durable  et  de  suivre  les  progrès  de  notre  société au regard de cet objectif.

Le  présent  rapport  retranscrit  l’évolution  d’une  sélection  synthétique  de  10  indicateurs  de développement durable. Ces indicateurs sont les mêmes depuis 2015, ce qui permet d’apprécier  leur  évolution  récente,  et  de  les  comparer  à  la  situation  chez  nos  principaux  voisins  européens.  Pour  chacun  de  ces  indicateurs,  ce  rapport  explique  comment l’action  du  Gouvernement  vise  à  progresser  sur  l’objectif  sous-jacent.  Par  les  différentes  transformations qui ont été engagées depuis 18 mois, un des objectifs du Gouvernement est  d’améliorer  la  situation  de  la  France  au  regard  de  ces  "nouveaux  indicateurs  de  richesse". En particulier, un des objectifs prioritaires poursuivi par le Gouvernement est de lutter contre les inégalités à la racine, que ce soit dans l’accès à l’emploi, à l’éducation, au logement, à la santé, ou encore dans la lutte contre le changement climatique qui affecte en premier lieu les plus démunis.

Cette ambition est aussi partagée au niveau international. En septembre 2015, les 193 Etats membres de l’ONU se sont engagés à mettre en œuvre de concert 17 objectifs universels du Programme  de  développement  durable  à  l’horizon  2030,  un  plan  d’action  ambitieux  « pour l’humanité, la planète et la prospérité » qui constitue le cœur de l’Agenda 2030 des Nations unies. Pour  mettre  en  œuvre  l’Agenda  2030  en  France,  un  groupe  de  travail  associant  des  représentant  de  l’ensemble  de  la  société  française,  a  abouti,  en  juillet  2018,  à  une  liste  globale d’indicateurs pour suivre la contribution et les ambitions de la France. Ils incluent les 10 indicateurs de richesse détaillés dans ce rapport, qui font désormais partie intégrante du suivi des contributions de la France aux objectifs de développement durable et des efforts de transformation de notre société vers un modèle plus soutenable.   

Les nouveaux indicateurs de richesse doivent être utiles à tous les citoyens pour évaluer l’évolution  de  la  société  et  l’efficacité  des  transformations  engagées.  L’analyse  de ces indicateurs ne doit pas rester cantonnée à une discussion d’experts et de statisticiens. Très concrets, ils ont vocation à pouvoir être commentés par tous. Je souhaite qu’ils puissent être diffusés largement, pour que toutes les parties prenantes et les citoyens puissent se les approprier.

Le Grand Débat National en cours est une opportunité unique de susciter les échanges sur les  enjeux  de  développement  durable.  Que  ce  soit  sur  la  fiscalité,  la  justice  sociale  ou  la transition écologique, les débats bénéficieront de l’éclairage de ces nouveaux indicateurs de richesse, qui donnent la situation de la France dans ces domaines, ainsi que les objectifs poursuivis  par  l’action  du  Gouvernement.  Cet  éclairage  initial  est  essentiel  pour  le  débat  public.

Il est devenu urgent de construire dans les faits un modèle de société prospère, durable et inclusif. Cette entreprise requiert l’action de tous, et des transformations profondes dans nos anières de consommer, de produire, d’interagir entre nous. Mais elle requiert aussi un diagnostic objectif sur l’état de la France ; ce rapport y contribue. Je formule le vœu que le Grand Débat fasse émerger des objectifs concrets et partagés, et des idées nouvelles pour transformer notre société.







 

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(28/02/2019 : 11:50)

Next40 : un prix pour les start-up qui œuvrent pour le bien commun  Voir ?

27 février 2019 - Actualité

Next40 : un prix pour les start-up qui œuvrent pour le bien commun

Le prix Next40 valorisera chaque année 40 start-up françaises à fort potentiel de croissance et à l’impact positif sur la société et l’environnement.
 
Le secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a lancé vendredi 22 février 2019 la procédure de sélection du prix Next40. Ce prix permettra aux start-up lauréates d’être soutenues par les autorités publiques. Concrètement, elles bénéficieront d’une promotion nationale et internationale, d’une couverture média au cours de l’année 2019, ainsi que d’une présence sur les supports de communication lors de grands rendez-vous nationaux et internationaux.

“L’objectif du Next40 est de valoriser sur la scène internationale des pépites qui ont le potentiel d’être des "entreprises stars" de demain”, a déclaré Mounir Mahjoubi. “Nous croyons profondément que le futur est entre les mains d’entreprises qui portent des valeurs et le Next40 ne fait qu’anticiper cette exigence.”

Qui peut candidater au prix Next40 ?

Pour être sélectionnées, les start-up candidates devront répondre à deux critères.

Le premier : avoir fait preuve d’une hyper croissance. Sont éligibles les start-up ayant plus d’un million d’utilisateurs et/ou ayant levé plus de 10 millions d’euros sur les deux dernières années.

Second critère : les start-up doivent viser l’amélioration du bien commun par l’innovation technologique. Amélioration de la santé, promotion d’une croissance verte et préservation de l’environnement, inclusion sociale ou encore développement économique et soutenable : de multiples domaines sont concernés par le prix Next40.

Par ailleurs, les entreprises possédant le Pass French Tech en 2018 peuvent aussi candidater à la première édition du prix.

Après un appel à candidatures, un jury indépendant sera chargé de sélectionner les entreprises lauréates. Il sera notamment composé d’entrepreneurs et d’acteurs engagés dans le domaine de l’impact social.

Les start-up ont jusqu’au 15 mars 2019 pour candidater sur le site de la French Tech.

L’innovation à la française, un atout à l’international

Depuis sa création, la French Tech a participé à l’émergence d’un écosystème composé de 10 000 start-up françaises. Pour Mounir Mahjoubi, cette première étape doit désormais laisser place à un développement des entreprises au niveau mondial. À cet effet, les pouvoirs publics ont financé un programme de soutien qui s’élève à 70 millions d’euros à l’horizon 2022.

Autre objectif pour la French Tech : continuer à se différencier sur la scène internationale : “Il y a une façon de faire de la Tech à la française et à l’européenne et il y a une façon de faire de la Tech à la chinoise et à l’américaine”, expliquait Mounir Mahjoubi en mai 2018. “En Europe et en France, on innove pour avoir un impact responsable sur l’Homme et sur l’environnement. Tant que nous gardons ces objectifs, nous maintenons notre singularité.”

Enfin, l’avenir de la French Tech passera aussi par sa capacité à attirer des talents. Pour y arriver, le Gouvernement a lancé deux dispositifs en 2017 : d’une part le “French Tech visa”, qui s’adresse aux innovateurs étrangers souhaitant s’installer en France. D’autre part le “French Tech Tremplin”, un programme pour donner les moyens à chacun, quel que soit son âge, son origine ou son parcours, de rejoindre l’écosystème de la Tech.

“La diversité et la mixité doivent être les deux grandes rames de la French Tech aujourd’hui”, affirmait le secrétaire d’État. “Moins d’une entreprise sur dix est dirigée par une femme dans la French Tech et les milieux les plus favorisés sont hyper représentés.”

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Next40 : un prix pour les start-up qui œuvrent pour le bien commun  Voir ?

27 février 2019 - Actualité

Next40 : un prix pour les start-up qui œuvrent pour le bien commun

Le prix Next40 valorisera chaque année 40 start-up françaises à fort potentiel de croissance et à l’impact positif sur la société et l’environnement.
 
Le secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a lancé vendredi 22 février 2019 la procédure de sélection du prix Next40. Ce prix permettra aux start-up lauréates d’être soutenues par les autorités publiques. Concrètement, elles bénéficieront d’une promotion nationale et internationale, d’une couverture média au cours de l’année 2019, ainsi que d’une présence sur les supports de communication lors de grands rendez-vous nationaux et internationaux.

“L’objectif du Next40 est de valoriser sur la scène internationale des pépites qui ont le potentiel d’être des "entreprises stars" de demain”, a déclaré Mounir Mahjoubi. “Nous croyons profondément que le futur est entre les mains d’entreprises qui portent des valeurs et le Next40 ne fait qu’anticiper cette exigence.”

Qui peut candidater au prix Next40 ?

Pour être sélectionnées, les start-up candidates devront répondre à deux critères.

Le premier : avoir fait preuve d’une hyper croissance. Sont éligibles les start-up ayant plus d’un million d’utilisateurs et/ou ayant levé plus de 10 millions d’euros sur les deux dernières années.

Second critère : les start-up doivent viser l’amélioration du bien commun par l’innovation technologique. Amélioration de la santé, promotion d’une croissance verte et préservation de l’environnement, inclusion sociale ou encore développement économique et soutenable : de multiples domaines sont concernés par le prix Next40.

Par ailleurs, les entreprises possédant le Pass French Tech en 2018 peuvent aussi candidater à la première édition du prix.

Après un appel à candidatures, un jury indépendant sera chargé de sélectionner les entreprises lauréates. Il sera notamment composé d’entrepreneurs et d’acteurs engagés dans le domaine de l’impact social.

Les start-up ont jusqu’au 15 mars 2019 pour candidater sur le site de la French Tech.

L’innovation à la française, un atout à l’international

Depuis sa création, la French Tech a participé à l’émergence d’un écosystème composé de 10 000 start-up françaises. Pour Mounir Mahjoubi, cette première étape doit désormais laisser place à un développement des entreprises au niveau mondial. À cet effet, les pouvoirs publics ont financé un programme de soutien qui s’élève à 70 millions d’euros à l’horizon 2022.

Autre objectif pour la French Tech : continuer à se différencier sur la scène internationale : “Il y a une façon de faire de la Tech à la française et à l’européenne et il y a une façon de faire de la Tech à la chinoise et à l’américaine”, expliquait Mounir Mahjoubi en mai 2018. “En Europe et en France, on innove pour avoir un impact responsable sur l’Homme et sur l’environnement. Tant que nous gardons ces objectifs, nous maintenons notre singularité.”

Enfin, l’avenir de la French Tech passera aussi par sa capacité à attirer des talents. Pour y arriver, le Gouvernement a lancé deux dispositifs en 2017 : d’une part le “French Tech visa”, qui s’adresse aux innovateurs étrangers souhaitant s’installer en France. D’autre part le “French Tech Tremplin”, un programme pour donner les moyens à chacun, quel que soit son âge, son origine ou son parcours, de rejoindre l’écosystème de la Tech.

“La diversité et la mixité doivent être les deux grandes rames de la French Tech aujourd’hui”, affirmait le secrétaire d’État. “Moins d’une entreprise sur dix est dirigée par une femme dans la French Tech et les milieux les plus favorisés sont hyper représentés.”

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(27/02/2019 : 18:54)

"La France et le Mali sont sur le chemin de relever l'ensemble des défis" sur la démocratie et la prospérité  Voir ?

Edouard Philippe en conférence de presse avec Soumeylou Boubeye Maiga, chef du Gouvernement malien
27 février 2019 - Actualité

"La France et le Mali sont sur le chemin de relever l'ensemble des défis" sur la démocratie et la prospérité

En visite officielle au Mali du 22 au 24 février 2019, le Premier ministre a rencontré Soumeylou Boubèye Maïga, chef du Gouvernement malien. Il s'est également rendu auprès des forces françaises de l'opération Barkhane, dont il a salué l'action et l'engagement.
 

Lors du point presse conjoint avec Soumeylou Boubèye Maïga, Edouard Philippe a rappelé que la France soutient le Mali dans ses efforts contre le terrorisme, et en particulier l'accord signé à Alger en 2015, qui est également soutenu par l'Union africaine, l'Algérie, l'Union européenne et les Etats-Unis.

Le Premier ministre a également tenu à saluer l'engagement des militaires français, qu'il a pu rencontrer le 24 février en présence de la ministre des Armées, Florence Parly : "C'est avec beaucoup de respect et d'admiration que je suis venu à Gao vous exprimer la gratitude de la Nation française pour la force de votre engagement", a twitté Edouard Philippe, notant les "résultats opérationnels remarquables, décisifs" obtenus dans la lutte contre le terrorisme. Cet effort a également été salué par le chef du Gouvernement malien, qui a rendu hommage à l'engagement de la France, "résolu et décisif dans la sauvegarde de l'Etat malien".


 

Edouard Philippe a par ailleurs rappelé que la sécurité à venir du pays est intimement liée aux efforts mis en oeuvre pour le développement économique et la formation de la jeunesse. C'est pourquoi la France s'engage, outre les 85 millions d'euros d'accords qui viennent d'être signés à l'occasion de ce déplacement, à doubler ses investissements au Mali dans les années à venir, à hauteur de 80 millions d'euros par an. Une initiative également saluée par Soumeylou Boubèye Maïga, qui s'est réjouit des partenariats économiques et éducatifs à plus long terme entre les deux pays.

Edouard Philippe a conclu le point presse en invitant à regarder la situation du Mali avec "lucidité", le combat contre le terrorisme n'étant pas terminé, mais aussi avec "confiance"

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"La France et le Mali sont sur le chemin de relever l'ensemble des défis" sur la démocratie et la prospérité  Voir ?

Edouard Philippe en conférence de presse avec Soumeylou Boubeye Maiga, chef du Gouvernement malien
27 février 2019 - Actualité

"La France et le Mali sont sur le chemin de relever l'ensemble des défis" sur la démocratie et la prospérité

En visite officielle au Mali du 22 au 24 février 2019, le Premier ministre a rencontré Soumeylou Boubèye Maïga, chef du Gouvernement malien. Il s'est également rendu auprès des forces françaises de l'opération Barkhane, dont il a salué l'action et l'engagement.
 

Lors du point presse conjoint avec Soumeylou Boubèye Maïga, Edouard Philippe a rappelé que la France soutient le Mali dans ses efforts contre le terrorisme, et en particulier l'accord signé à Alger en 2015, qui est également soutenu par l'Union africaine, l'Algérie, l'Union européenne et les Etats-Unis.

Le Premier ministre a également tenu à saluer l'engagement des militaires français, qu'il a pu rencontrer le 24 février en présence de la ministre des Armées, Florence Parly : "C'est avec beaucoup de respect et d'admiration que je suis venu à Gao vous exprimer la gratitude de la Nation française pour la force de votre engagement", a twitté Edouard Philippe, notant les "résultats opérationnels remarquables, décisifs" obtenus dans la lutte contre le terrorisme. Cet effort a également été salué par le chef du Gouvernement malien, qui a rendu hommage à l'engagement de la France, "résolu et décisif dans la sauvegarde de l'Etat malien".


 

Edouard Philippe a par ailleurs rappelé que la sécurité à venir du pays est intimement liée aux efforts mis en oeuvre pour le développement économique et la formation de la jeunesse. C'est pourquoi la France s'engage, outre les 85 millions d'euros d'accords qui viennent d'être signés à l'occasion de ce déplacement, à doubler ses investissements au Mali dans les années à venir, à hauteur de 80 millions d'euros par an. Une initiative également saluée par Soumeylou Boubèye Maïga, qui s'est réjouit des partenariats économiques et éducatifs à plus long terme entre les deux pays.

Edouard Philippe a conclu le point presse en invitant à regarder la situation du Mali avec "lucidité", le combat contre le terrorisme n'étant pas terminé, mais aussi avec "confiance"

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(27/02/2019 : 14:51)

Assurance-chômage : des mesures seront présentées au printemps pour une mise en œuvre à l’été  Voir ?

27 février 2019 - Actualité

Assurance-chômage : des mesures seront présentées au printemps pour une mise en œuvre à l’été

Edouard Philippe et Muriel Pénicaud ont précisé des éléments de méthode et de calendrier concernant la réforme de l’assurance-chômage que le Gouvernement va mettre en œuvre suite à l’échec des négociations entre les partenaires sociaux.
 
Le Gouvernement reprend le dossier de l’assurance-chômage, avec deux objectifs majeurs : lutter contre la précarité et inciter au retour à l’emploi.

L’enjeu de la transformation est double :
 
  • Inciter les entreprises à proposer des contrats de travail plus longs et privilégier les embauches en CDI ;
  • Toujours s’assurer que la reprise d’emploi est plus intéressante que le maintien au chômage.

Muriel Pénicaud engagera dans les prochains jours de très larges consultations auprès des différents acteurs du marché du travail – partenaires sociaux, mais également associations de chômeurs, mouvements d’employeurs, parlementaires, organisations de salariés non représentatives…

Les mesures seront présentées au printemps. Elles feront l’objet d’un décret qui sera mis en œuvre cet été.

La piste du bonus-malus pour lutter contre la multiplication des contrats courts (< 1 mois) est sur la table : « Personne ne nous a proposé de meilleure solution à ce stade » pour lutter contre la précarité, a déclaré le Premier ministre. Le principe est de majorer les cotisations des entreprises ayant le plus recours aux contrats courts, et de diminuer celles des employeurs dont les effectifs sont stables. Ce mécanisme avait été défendu par le président de la République pendant la campagne.
 
Conférence de presse sur l'assurance-chômage

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Assurance-chômage : des mesures seront présentées au printemps pour une mise en œuvre à l’été  Voir ?

27 février 2019 - Actualité

Assurance-chômage : des mesures seront présentées au printemps pour une mise en œuvre à l’été

Edouard Philippe et Muriel Pénicaud ont précisé des éléments de méthode et de calendrier concernant la réforme de l’assurance-chômage que le Gouvernement va mettre en œuvre suite à l’échec des négociations entre les partenaires sociaux.
 
Le Gouvernement reprend le dossier de l’assurance-chômage, avec deux objectifs majeurs : lutter contre la précarité et inciter au retour à l’emploi.

L’enjeu de la transformation est double :
 
  • Inciter les entreprises à proposer des contrats de travail plus longs et privilégier les embauches en CDI ;
  • Toujours s’assurer que la reprise d’emploi est plus intéressante que le maintien au chômage.

Muriel Pénicaud engagera dans les prochains jours de très larges consultations auprès des différents acteurs du marché du travail – partenaires sociaux, mais également associations de chômeurs, mouvements d’employeurs, parlementaires, organisations de salariés non représentatives…

Les mesures seront présentées au printemps. Elles feront l’objet d’un décret qui sera mis en œuvre cet été.

La piste du bonus-malus pour lutter contre la multiplication des contrats courts (< 1 mois) est sur la table : « Personne ne nous a proposé de meilleure solution à ce stade » pour lutter contre la précarité, a déclaré le Premier ministre. Le principe est de majorer les cotisations des entreprises ayant le plus recours aux contrats courts, et de diminuer celles des employeurs dont les effectifs sont stables. Ce mécanisme avait été défendu par le président de la République pendant la campagne.
 
Conférence de presse sur l'assurance-chômage

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(27/02/2019 : 10:03)

Justice : loi de programmation 2018-2022 et de réforme  Voir ?

19 février 2019 - Actualité

Justice : loi de programmation 2018-2022 et de réforme

L'Assemblée nationale a adopté en lecture définitive le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, le 19 février 2019. Le texte a pour objectif, une justice plus rapide, plus efficace et plus moderne au service des justiciables.
 

La procédure législative sur le projet de programmation 2018-2022 et de réforme de la justice, entamé en avril 2018 avec la présentation du #PJLJustice en Conseil des ministres, est arrivée à son terme avec l’adoption du texte par l’Assemblée nationale, le 19 février 2019.


 

Que poursuit la réforme ?

L'objectif est de permettre une justice plus rapide, plus efficace et plus moderne au service des justiciables devant le constat d'un certain nombre de dysfonctionnements et de sous-investissements qui ont contribué à une dégradation de la justice et des tribunaux.

Ainsi, le stock d'affaires en attente de jugement ne cesse d'augmenter. Autre constat, en 10 ans, les délais de jugement sont passés de 7,5 mois à près d'un an pour les tribunaux de grande instance. La lenteur de la procédure d’aide juridictionnelle, la complexité des procédures, la complexité du maillage territorial des juridictions civiles, ainsi que le manque de lisibilité dans le partage des rôles entre le tribunal d’instance (TI) et le tribunal de grande instance (TGI), nuisent à l’accès au droit.


Cette situation qui pèse sur les justiciables a aussi des conséquences sur les personnels de justice (magistrats, greffiers, agents pénitentiaires...) qui ont subi une dégradation de leurs conditions de travail et une inefficacité accentuée par le retard pris en matière de développement numérique.

Le but est de rendre plus effectives les décisions des magistrats, donner plus de sens à leurs missions, améliorer le fonctionnement et l'organisation des juridictions et rétablir ainsi la confiance de nos concitoyens dans notre justice.

Un financement à hauteur des ambitions



L'efficacité de ces réformes nécessite des moyens supplémentaires qui doivent être programmés dans la durée. Ainsi, le Gouvernement renforce le budget de la justice française de manière importante : dans le budget 2019, l’augmentation de nos moyens s’accélère avec une hausse des crédits de 4,5% et la création de 1 300 emplois. Le budget augmentera de 1,6 milliard en 5 ans (passant de 6,7 à 8,3 milliards hors pensions) soit une hausse de 24%. 6 500 emplois au total seront créés.


Ces moyens supplémentaires permettront l’amélioration des conditions de travail dans les juridictions, la construction de 7 000 places de prison, l’accompagnement des réformes et la modernisation des infrastructures informatiques. Il va ainsi permettre de passer de l’ère de l’informatique à l’ère du numérique, choix stratégique du Gouvernement. Pour franchir ce Rubicon, 530 millions seront consacrés à cette révolution numérique.

Transformer la justice : simplification et modernisation

Au-delà des moyens, la réforme poursuit un objectif ambitieux de transformation qui s’articule autour de six axes :
  1. Simplifier la procédure civile en déchargeant les juridictions tout en garantissant mieux les droits des justiciables et en leur assurant un accès facilité ;
  2. Alléger la charge des juridictions administratives et renforcer l’efficacité de la justice administrative ;
  3. Simplifier la procédure pénale : rendre la justice plus accessible aux victimes,  simplifier le travail des acteurs,  apporter une réponse plus efficace aux délits du quotidien ;
  4. Renforcer l’efficacité et le sens de la peine pour la rendre plus effective et améliorer la réinsertion et lutter contre la récidive ;
  5. Diversifier les modes de prise en charge des mineurs délinquants en mettant l’accent sur l’éducation ;
  6. Renforcer l’efficacité de l’organisation judiciaire et adapter le fonctionnement des juridictions en conservant le maillage territorial, pour plus de lisibilité et d’efficacité.
En savoir plus : lire l'action sur "La réforme de la justice"

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Justice : loi de programmation 2018-2022 et de réforme  Voir ?

19 février 2019 - Actualité

Justice : loi de programmation 2018-2022 et de réforme

L'Assemblée nationale a adopté en lecture définitive le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, le 19 février 2019. Le texte a pour objectif, une justice plus rapide, plus efficace et plus moderne au service des justiciables.
 

La procédure législative sur le projet de programmation 2018-2022 et de réforme de la justice, entamé en avril 2018 avec la présentation du #PJLJustice en Conseil des ministres, est arrivée à son terme avec l’adoption du texte par l’Assemblée nationale, le 19 février 2019.


 

Que poursuit la réforme ?

L'objectif est de permettre une justice plus rapide, plus efficace et plus moderne au service des justiciables devant le constat d'un certain nombre de dysfonctionnements et de sous-investissements qui ont contribué à une dégradation de la justice et des tribunaux.

Ainsi, le stock d'affaires en attente de jugement ne cesse d'augmenter. Autre constat, en 10 ans, les délais de jugement sont passés de 7,5 mois à près d'un an pour les tribunaux de grande instance. La lenteur de la procédure d’aide juridictionnelle, la complexité des procédures, la complexité du maillage territorial des juridictions civiles, ainsi que le manque de lisibilité dans le partage des rôles entre le tribunal d’instance (TI) et le tribunal de grande instance (TGI), nuisent à l’accès au droit.


Cette situation qui pèse sur les justiciables a aussi des conséquences sur les personnels de justice (magistrats, greffiers, agents pénitentiaires...) qui ont subi une dégradation de leurs conditions de travail et une inefficacité accentuée par le retard pris en matière de développement numérique.

Le but est de rendre plus effectives les décisions des magistrats, donner plus de sens à leurs missions, améliorer le fonctionnement et l'organisation des juridictions et rétablir ainsi la confiance de nos concitoyens dans notre justice.

Un financement à hauteur des ambitions



L'efficacité de ces réformes nécessite des moyens supplémentaires qui doivent être programmés dans la durée. Ainsi, le Gouvernement renforce le budget de la justice française de manière importante : dans le budget 2019, l’augmentation de nos moyens s’accélère avec une hausse des crédits de 4,5% et la création de 1 300 emplois. Le budget augmentera de 1,6 milliard en 5 ans (passant de 6,7 à 8,3 milliards hors pensions) soit une hausse de 24%. 6 500 emplois au total seront créés.


Ces moyens supplémentaires permettront l’amélioration des conditions de travail dans les juridictions, la construction de 7 000 places de prison, l’accompagnement des réformes et la modernisation des infrastructures informatiques. Il va ainsi permettre de passer de l’ère de l’informatique à l’ère du numérique, choix stratégique du Gouvernement. Pour franchir ce Rubicon, 530 millions seront consacrés à cette révolution numérique.

Transformer la justice : simplification et modernisation

Au-delà des moyens, la réforme poursuit un objectif ambitieux de transformation qui s’articule autour de six axes :
  1. Simplifier la procédure civile en déchargeant les juridictions tout en garantissant mieux les droits des justiciables et en leur assurant un accès facilité ;
  2. Alléger la charge des juridictions administratives et renforcer l’efficacité de la justice administrative ;
  3. Simplifier la procédure pénale : rendre la justice plus accessible aux victimes,  simplifier le travail des acteurs,  apporter une réponse plus efficace aux délits du quotidien ;
  4. Renforcer l’efficacité et le sens de la peine pour la rendre plus effective et améliorer la réinsertion et lutter contre la récidive ;
  5. Diversifier les modes de prise en charge des mineurs délinquants en mettant l’accent sur l’éducation ;
  6. Renforcer l’efficacité de l’organisation judiciaire et adapter le fonctionnement des juridictions en conservant le maillage territorial, pour plus de lisibilité et d’efficacité.
En savoir plus : lire l'action sur "La réforme de la justice"

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(19/02/2019 : 12:49)

Affaire du Siècle : le Gouvernement répondra "dans les délais impartis"  Voir ?

Dérèglement climatique
14 février 2019 - Actualité

Affaire du Siècle : le Gouvernement répondra "dans les délais impartis"

Le Premier ministre a affirmé, dans un communiqué du 14 février, que le Gouvernement répondra "dans les délais impartis", à la demande préalable formulée par les quatre organisations à l’origine de la pétition "l’Affaire du Siècle". Toutefois, Matignon récuse l'accusation "d’inaction climatique".
 

Édouard Philippe a reçu à Matignon les quatre ONG - Fondation Hulot, Greenpeace France, Notre Affaire à Tous et Oxfam France -  à l'origine de la pétition en ligne, qui dépasse désormais les 2,1 millions de signataires.

"Le Gouvernement, par la voix du ministère de la Transition écologique et solidaire, répondra dans les délais impartis à la demande préalable formulée par les quatre organisations à l'origine de la pétition", précise Matignon dans un communiqué diffusé à l'issue de la rencontre, en saluant "la mobilisation des Français qui ont signé la pétition".

Récusant l'accusation d'inaction climatique, le Gouvernement rappelle que "la France est parmi les pays les plus actifs pour lutter contre le dérèglement climatique, et l'un des moins émetteurs des pays développés".

En témoignent les mesures relatives à l'arrêt des centrales à charbon d'ici à 2022, à l'accélération du développement des énergies renouvelables, à l'objectif de neutralité carbone en 2050, à la baisse des émissions liées à l'énergie en 2018 et au plan de sortie des chaudières au fioul...

Reconnaissant que tout cela n’est pas suffisant, le Gouvernement appelle les signataires de la pétition à s'investir dans le grand débat en cours "pour contribuer à identifier les mesures qui permettront de mieux accompagner les Français qui souhaitent agir pour le climat".

Concernant l'exemplarité de l’État en matière climatique, "plusieurs propositions seront présentées prochainement" notamment des dispositifs d'aide au covoiturage et au travail à vélo pour ses agents, la suppression du plastique jetable ou encore la réduction de la consommation d'énergie des bâtiments de l'État.

 

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Affaire du Siècle : le Gouvernement répondra "dans les délais impartis"  Voir ?

Dérèglement climatique
14 février 2019 - Actualité

Affaire du Siècle : le Gouvernement répondra "dans les délais impartis"

Le Premier ministre a affirmé, dans un communiqué du 14 février, que le Gouvernement répondra "dans les délais impartis", à la demande préalable formulée par les quatre organisations à l’origine de la pétition "l’Affaire du Siècle". Toutefois, Matignon récuse l'accusation "d’inaction climatique".
 

Édouard Philippe a reçu à Matignon les quatre ONG - Fondation Hulot, Greenpeace France, Notre Affaire à Tous et Oxfam France -  à l'origine de la pétition en ligne, qui dépasse désormais les 2,1 millions de signataires.

"Le Gouvernement, par la voix du ministère de la Transition écologique et solidaire, répondra dans les délais impartis à la demande préalable formulée par les quatre organisations à l'origine de la pétition", précise Matignon dans un communiqué diffusé à l'issue de la rencontre, en saluant "la mobilisation des Français qui ont signé la pétition".

Récusant l'accusation d'inaction climatique, le Gouvernement rappelle que "la France est parmi les pays les plus actifs pour lutter contre le dérèglement climatique, et l'un des moins émetteurs des pays développés".

En témoignent les mesures relatives à l'arrêt des centrales à charbon d'ici à 2022, à l'accélération du développement des énergies renouvelables, à l'objectif de neutralité carbone en 2050, à la baisse des émissions liées à l'énergie en 2018 et au plan de sortie des chaudières au fioul...

Reconnaissant que tout cela n’est pas suffisant, le Gouvernement appelle les signataires de la pétition à s'investir dans le grand débat en cours "pour contribuer à identifier les mesures qui permettront de mieux accompagner les Français qui souhaitent agir pour le climat".

Concernant l'exemplarité de l’État en matière climatique, "plusieurs propositions seront présentées prochainement" notamment des dispositifs d'aide au covoiturage et au travail à vélo pour ses agents, la suppression du plastique jetable ou encore la réduction de la consommation d'énergie des bâtiments de l'État.

 

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(14/02/2019 : 14:44)

Prix Ilan Halimi : une récompense pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme  Voir ?

Mains
12 février 2019 - Actualité

Prix Ilan Halimi : une récompense pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme

La première cérémonie de remise du prix Ilan Halimi se déroule ce mardi 12 février, la veille de l’anniversaire de la mort du jeune homme.
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a remis le premier prix Ilan Halimi, en présence des ministres Franck Riester, Marlène Schiappa et Gabriel Attal. Il récompense plusieurs initiatives collectives de jeunes qui contribuent à faire reculer les préjugés racistes et antisémites dans la société.
 
Remise du prix Ilan Halimi : "une récompense pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme"

La jeunesse au cœur de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme

Prix Ilan HalimiPour la première édition de cette distinction, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) a examiné plus de 70 dossiers de candidature. Réservé aux jeunes de moins de 25 ans, la sélection a retenu des projets relevant d’une multitude de domaines : culturel, artistique, sportif ou numérique. Outre le prix Ilan Halimi, quatre autres distinctions sont également décernées ce soir.

Le prix Ilan Halimi est nommé ainsi en souvenir de la mort de ce dernier, il y a 13 ans. En janvier 2006, un groupe surnommé le “gang des barbares” avait enlevé, séquestré et torturé le jeune homme de confession juive pendant trois semaines. Découvert le 13 février 2006 près de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois, Ilan Halimi avait succombé à ses blessures peu de temps après son transfert à l’hôpital.

Des mesures pour mieux lutter, éduquer et protéger

Edouard PhilippeMis en œuvre dans le cadre du Plan national contre le racisme et l’antisémitisme 2018-2020, la création du prix Ilan Halimi s’accompagne de nombreuses mesures de lutte contre la haine, l’intolérance et les violences liées à la religion ou à la couleur de peau.

Parmi elles :
  • Le lancement d’une initiative législative européenne pour imposer un retrait plus rapide des contenus illicites en ligne ;
  • La création d’une équipe nationale de réaction pour améliorer la réponse de l’institution scolaire et l’accompagnement des équipes éducatives face aux comportements racistes et antisémites ;
  • La création de deux bourses de thèse pour financer des travaux sur le racisme et l’antisémitisme ;
  • La mise en place d’un dispositif de pré-plainte en ligne pour les victimes de discriminations, d’actes racistes ou antisémites ;
  • L’expérimentation d'un réseau d'enquêteurs et de magistrats spécifiquement formés à la lutte contre la haine.

Le racisme et l’antisémitisme ont tué en France ces dernières années”, déclarait Édouard Philippe en mars dernier lors de la présentation de ce Plan national. “Pour le Gouvernement, la lutte contre ce fléau est un impératif moral et politique. Ce plan complète, renforce, prolonge les actions que nous menons dans les domaines de la lutte contre les discriminations et de la prévention de la radicalisation.”

Des actes antisémites en hausse en 2018

La cérémonie de remise du prix Ilan Halimi se déroule dans un contexte de recrudescence des actes antisémites. Tandis que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a annoncé une augmentation de 74% des actes antisémites en 2018, deux arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi ont été retrouvés sciés hier à Sainte-Geneviève-des-Bois.

Cet acte n’est cependant pas isolé : ce week-end à Paris, des croix gammées ont été découvertes sur deux portraits de Simone Veil. Dans le XVIIIe arrondissement, la Dilcrah a signalé la photographie d'un mur où est inscrit "truie juive". Sur l’Île-Saint-Louis, l’inscription “Juden” en lettres jaunes sur la vitrine d’une boutique de l’enseigne Bagelstein a également été signalée.

Le parquet de Paris a indiqué que plusieurs enquêtes visant les inscriptions antisémites ont été ouvertes le 11 février.

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Prix Ilan Halimi : une récompense pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme  Voir ?

Mains
12 février 2019 - Actualité

Prix Ilan Halimi : une récompense pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme

La première cérémonie de remise du prix Ilan Halimi se déroule ce mardi 12 février, la veille de l’anniversaire de la mort du jeune homme.
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a remis le premier prix Ilan Halimi, en présence des ministres Franck Riester, Marlène Schiappa et Gabriel Attal. Il récompense plusieurs initiatives collectives de jeunes qui contribuent à faire reculer les préjugés racistes et antisémites dans la société.
 
Remise du prix Ilan Halimi : "une récompense pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme"

La jeunesse au cœur de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme

Prix Ilan HalimiPour la première édition de cette distinction, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) a examiné plus de 70 dossiers de candidature. Réservé aux jeunes de moins de 25 ans, la sélection a retenu des projets relevant d’une multitude de domaines : culturel, artistique, sportif ou numérique. Outre le prix Ilan Halimi, quatre autres distinctions sont également décernées ce soir.

Le prix Ilan Halimi est nommé ainsi en souvenir de la mort de ce dernier, il y a 13 ans. En janvier 2006, un groupe surnommé le “gang des barbares” avait enlevé, séquestré et torturé le jeune homme de confession juive pendant trois semaines. Découvert le 13 février 2006 près de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois, Ilan Halimi avait succombé à ses blessures peu de temps après son transfert à l’hôpital.

Des mesures pour mieux lutter, éduquer et protéger

Edouard PhilippeMis en œuvre dans le cadre du Plan national contre le racisme et l’antisémitisme 2018-2020, la création du prix Ilan Halimi s’accompagne de nombreuses mesures de lutte contre la haine, l’intolérance et les violences liées à la religion ou à la couleur de peau.

Parmi elles :
  • Le lancement d’une initiative législative européenne pour imposer un retrait plus rapide des contenus illicites en ligne ;
  • La création d’une équipe nationale de réaction pour améliorer la réponse de l’institution scolaire et l’accompagnement des équipes éducatives face aux comportements racistes et antisémites ;
  • La création de deux bourses de thèse pour financer des travaux sur le racisme et l’antisémitisme ;
  • La mise en place d’un dispositif de pré-plainte en ligne pour les victimes de discriminations, d’actes racistes ou antisémites ;
  • L’expérimentation d'un réseau d'enquêteurs et de magistrats spécifiquement formés à la lutte contre la haine.

Le racisme et l’antisémitisme ont tué en France ces dernières années”, déclarait Édouard Philippe en mars dernier lors de la présentation de ce Plan national. “Pour le Gouvernement, la lutte contre ce fléau est un impératif moral et politique. Ce plan complète, renforce, prolonge les actions que nous menons dans les domaines de la lutte contre les discriminations et de la prévention de la radicalisation.”

Des actes antisémites en hausse en 2018

La cérémonie de remise du prix Ilan Halimi se déroule dans un contexte de recrudescence des actes antisémites. Tandis que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a annoncé une augmentation de 74% des actes antisémites en 2018, deux arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi ont été retrouvés sciés hier à Sainte-Geneviève-des-Bois.

Cet acte n’est cependant pas isolé : ce week-end à Paris, des croix gammées ont été découvertes sur deux portraits de Simone Veil. Dans le XVIIIe arrondissement, la Dilcrah a signalé la photographie d'un mur où est inscrit "truie juive". Sur l’Île-Saint-Louis, l’inscription “Juden” en lettres jaunes sur la vitrine d’une boutique de l’enseigne Bagelstein a également été signalée.

Le parquet de Paris a indiqué que plusieurs enquêtes visant les inscriptions antisémites ont été ouvertes le 11 février.

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(12/02/2019 : 13:35)

Santé : 500 hôpitaux de proximité et 4 000 assistants médicaux en plus  Voir ?

11 février 2019 - Actualité

Santé : 500 hôpitaux de proximité et 4 000 assistants médicaux en plus

A deux jours de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi santé, le Premier ministre et Agnès Buzyn se sont rendus dans la Maison de santé pluridisciplinaire (MSP) d'Avoine, en Indre-et-Loire.
 
Édouard Philippe et Agnès Buzyn se sont rendus, le 11 février 2019, à Avoine, en Touraine, pour souligner le rôle des communautés de santé dans les territoires, à l’image de la maisons de santé pluridisciplinaire (MSP) de la ville. Au sein de cette structure, une petite centaine de professionnels de santé (généralistes, infirmières, kinésithérapeutes...) s'est regroupée pour délivrer une offre de soins de proximité prenant en compte la situation du territoire.

"Cette capacité à se regrouper et inventer de nouvelles façons d’exercer séduit, y compris des médecins qui ne vivent pas en milieu rural", a précisé le Premier ministre. Agnès Buzyn s’est félicitée que grâce à ces maisons de santé, "certains professionnels peuvent venir offrir des services sans pour autant venir s’installer en zone rurale".

Comme l’a souligné le Premier ministre, cette initiative locale, tout comme d'autres initiatives en France, "montrent le chemin", précisant que "l’objectif du projet de loi, c'est de faire en sorte que ces initiatives puissent être dupliquées, multipliées sur le territoire, pour que l'exercice collectif de la médecine devienne la norme."

Selon un point effectué par le ministère des Solidarités et de la Santé début 2018, la France comptait 910 MSP et plus de 300 en cours de création. Ces MSP entrent dans le cadre du développement des "communautés professionnelles de territoire de santé" destinées à permettre un accès aux soins effectifs pour tous les Français, partout sur le territoire national. Cette volonté prend également la forme de création de structures hospitalières de proximité qui seront inscrites dans la loi.

500 hôpitaux de proximité créés

Pour organiser et développer la structure des soins de proximité dans les territoires, le projet de loi prévoit "la transformation de certains hôpitaux qui ont aujourd’hui des difficultés en hôpitaux de proximité", a annoncé Agnès Buzyn. 500 à 600 hôpitaux de proximité verront le jour à l’horizon 2022.

Dans le cadre du développement de ces communautés professionnelles de territoire de santé, 4 000 postes d'assistants médicaux seront également créés d’ici à 2022, avec pour objectif de "rendre du temps médical aux médecins […] et rendre plus intéressant l’exercice de la médecine", a déclaré Édouard Philippe.

Ces structures hospitalières de proximité seront en lien très étroit avec la médecine de ville. L’objectif étant que les médecins en cabinet puissent continuer à suivre leurs patients dans ces structures.

Pour cela, le projet de loi prévoit :
  • Une nouvelle structuration de la médecine libérale en ville
  • La revitalisation des hôpitaux de proximité.
  • La suppression du numerus clausus d’ici à 2020. Objectif : "diversifier les profils", a déclaré Agnès Buzyn.

"Nous avons le sentiment que dans la capacité du monde médical à s’organiser, nous allons répondre de façon efficace aux attentes légitimes, pressantes, exprimées par les Français", a déclaré le Premier ministre. "C’est une très belle organisation (...) que nous voulons promouvoir aujourd’hui dans la loi", s’est-il félicité.

 
Santé : déclaration du Premier ministre au sujet de l'accès aux soins

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Santé : 500 hôpitaux de proximité et 4 000 assistants médicaux en plus  Voir ?

11 février 2019 - Actualité

Santé : 500 hôpitaux de proximité et 4 000 assistants médicaux en plus

A deux jours de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi santé, le Premier ministre et Agnès Buzyn se sont rendus dans la Maison de santé pluridisciplinaire (MSP) d'Avoine, en Indre-et-Loire.
 
Édouard Philippe et Agnès Buzyn se sont rendus, le 11 février 2019, à Avoine, en Touraine, pour souligner le rôle des communautés de santé dans les territoires, à l’image de la maisons de santé pluridisciplinaire (MSP) de la ville. Au sein de cette structure, une petite centaine de professionnels de santé (généralistes, infirmières, kinésithérapeutes...) s'est regroupée pour délivrer une offre de soins de proximité prenant en compte la situation du territoire.

"Cette capacité à se regrouper et inventer de nouvelles façons d’exercer séduit, y compris des médecins qui ne vivent pas en milieu rural", a précisé le Premier ministre. Agnès Buzyn s’est félicitée que grâce à ces maisons de santé, "certains professionnels peuvent venir offrir des services sans pour autant venir s’installer en zone rurale".

Comme l’a souligné le Premier ministre, cette initiative locale, tout comme d'autres initiatives en France, "montrent le chemin", précisant que "l’objectif du projet de loi, c'est de faire en sorte que ces initiatives puissent être dupliquées, multipliées sur le territoire, pour que l'exercice collectif de la médecine devienne la norme."

Selon un point effectué par le ministère des Solidarités et de la Santé début 2018, la France comptait 910 MSP et plus de 300 en cours de création. Ces MSP entrent dans le cadre du développement des "communautés professionnelles de territoire de santé" destinées à permettre un accès aux soins effectifs pour tous les Français, partout sur le territoire national. Cette volonté prend également la forme de création de structures hospitalières de proximité qui seront inscrites dans la loi.

500 hôpitaux de proximité créés

Pour organiser et développer la structure des soins de proximité dans les territoires, le projet de loi prévoit "la transformation de certains hôpitaux qui ont aujourd’hui des difficultés en hôpitaux de proximité", a annoncé Agnès Buzyn. 500 à 600 hôpitaux de proximité verront le jour à l’horizon 2022.

Dans le cadre du développement de ces communautés professionnelles de territoire de santé, 4 000 postes d'assistants médicaux seront également créés d’ici à 2022, avec pour objectif de "rendre du temps médical aux médecins […] et rendre plus intéressant l’exercice de la médecine", a déclaré Édouard Philippe.

Ces structures hospitalières de proximité seront en lien très étroit avec la médecine de ville. L’objectif étant que les médecins en cabinet puissent continuer à suivre leurs patients dans ces structures.

Pour cela, le projet de loi prévoit :
  • Une nouvelle structuration de la médecine libérale en ville
  • La revitalisation des hôpitaux de proximité.
  • La suppression du numerus clausus d’ici à 2020. Objectif : "diversifier les profils", a déclaré Agnès Buzyn.

"Nous avons le sentiment que dans la capacité du monde médical à s’organiser, nous allons répondre de façon efficace aux attentes légitimes, pressantes, exprimées par les Français", a déclaré le Premier ministre. "C’est une très belle organisation (...) que nous voulons promouvoir aujourd’hui dans la loi", s’est-il félicité.

 
Santé : déclaration du Premier ministre au sujet de l'accès aux soins

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(11/02/2019 : 16:19)

Alstom-Siemens : "la décision de la Commission est une mauvaise décision"  Voir ?

Train Alstom
6 février 2019 - Actualité

Alstom-Siemens : "la décision de la Commission est une mauvaise décision"

Bruxelles a mis son veto à la fusion entre Alstom et Siemens. "Une mauvaise décision" prise "sur de mauvais fondement", estime le Premier ministre.
 
Bruno Le Maire a confirmé, le 6 février, le rejet attendu par la Commission européenne du projet de fusion entre le groupe ferroviaire français Alstom et le groupe allemand Siemens. Une décision unanimement déplorée par le Gouvernement.

Le rejet de la fusion Alstom-Siemens, "un mauvais coup à l'industrie européenne"

La fusion entre Alstom et Siemens devait permettre de créer un champion européen du ferroviaire pour faire face à la concurrence internationale et notamment chinoise. Les gouvernements français et allemand étaient de fervents partisans de ce projet.

Le veto opposé par la Commission européenne à cette fusion a suscité de nombreuses réactions au sein du Gouvernement. Le Premier ministre estime que cette décision est "un mauvais coup à l'industrie européenne. Elle me semble avoir été prise sur de mauvais fondements." Pour le Porte-parole du Gouvernement, Benjamin Griveaux, c'est "une faute économique et politique".

Devant l'Assemblée nationale, Édouard Philippe a déploré que la Commission ne s'est pas "poser la question du marché mondial en intégrant l'Asie et la Chine." Selon lui, "c'est une conception du droit extrêmement datée".

Pour la secrétaire d’État, Agnès Pannier-Runacher, "ne pas construire une analyse de la concurrence en prenant en compte ce qui se passe sur le plan mondial" cela revient à "appliquer des règles du XXe siècle à une économie du XXIe siècle."

La nécessité de revoir le droit de la concurrence

Le Gouvernement ne remet pas en cause les règles de concurrence au sein de l'Union européenne, qui permettent à tous de "jouer de manière fair-play", précise Agnès Pannier-Runacher.  Mais "ces règles, telles qu'elles sont appliquées, nous handicapent" par rapport à la concurrence mondiale, a-t-elle insisté, en citant notamment le cas du Chinois CRRC, numéro un mondial du ferroviaire.

La reconstruction du droit de la concurrence dans l'Union européenne devient ainsi une nécessité. "Il faut revoir le droit de la concurrence car il n'est plus adapté, ce sera mis sur la table des élections européennes" de mai, a déclaré Benjamin Griveaux à la sortie du Conseil des ministres. "Il faut faire de l'UE un espace de protection de nos salariés et de nos intérêts économiques".

Le ministre allemand de l'Économie a annoncé une initiative franco-allemande pour reformer les règles européennes de concurrence et faire face à la Chine.

D'autres possibilités de consolidation pour Alstom

Au-delà d'un éventuel recours contre ce refus, qui n'est "pas tranchée" selon Benjamin Griveaux, le Gouvernement va réflechir à d'autres possibilités de consolidation pour Alstom.

"Ce fleuron français a tout pour réussir, mais il doit se consolider", a déclaré Bruno Le Maire au Sénat. 

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Alstom-Siemens : "la décision de la Commission est une mauvaise décision"  Voir ?

Train Alstom
6 février 2019 - Actualité

Alstom-Siemens : "la décision de la Commission est une mauvaise décision"

Bruxelles a mis son veto à la fusion entre Alstom et Siemens. "Une mauvaise décision" prise "sur de mauvais fondement", estime le Premier ministre.
 
Bruno Le Maire a confirmé, le 6 février, le rejet attendu par la Commission européenne du projet de fusion entre le groupe ferroviaire français Alstom et le groupe allemand Siemens. Une décision unanimement déplorée par le Gouvernement.

Le rejet de la fusion Alstom-Siemens, "un mauvais coup à l'industrie européenne"

La fusion entre Alstom et Siemens devait permettre de créer un champion européen du ferroviaire pour faire face à la concurrence internationale et notamment chinoise. Les gouvernements français et allemand étaient de fervents partisans de ce projet.

Le veto opposé par la Commission européenne à cette fusion a suscité de nombreuses réactions au sein du Gouvernement. Le Premier ministre estime que cette décision est "un mauvais coup à l'industrie européenne. Elle me semble avoir été prise sur de mauvais fondements." Pour le Porte-parole du Gouvernement, Benjamin Griveaux, c'est "une faute économique et politique".

Devant l'Assemblée nationale, Édouard Philippe a déploré que la Commission ne s'est pas "poser la question du marché mondial en intégrant l'Asie et la Chine." Selon lui, "c'est une conception du droit extrêmement datée".

Pour la secrétaire d’État, Agnès Pannier-Runacher, "ne pas construire une analyse de la concurrence en prenant en compte ce qui se passe sur le plan mondial" cela revient à "appliquer des règles du XXe siècle à une économie du XXIe siècle."

La nécessité de revoir le droit de la concurrence

Le Gouvernement ne remet pas en cause les règles de concurrence au sein de l'Union européenne, qui permettent à tous de "jouer de manière fair-play", précise Agnès Pannier-Runacher.  Mais "ces règles, telles qu'elles sont appliquées, nous handicapent" par rapport à la concurrence mondiale, a-t-elle insisté, en citant notamment le cas du Chinois CRRC, numéro un mondial du ferroviaire.

La reconstruction du droit de la concurrence dans l'Union européenne devient ainsi une nécessité. "Il faut revoir le droit de la concurrence car il n'est plus adapté, ce sera mis sur la table des élections européennes" de mai, a déclaré Benjamin Griveaux à la sortie du Conseil des ministres. "Il faut faire de l'UE un espace de protection de nos salariés et de nos intérêts économiques".

Le ministre allemand de l'Économie a annoncé une initiative franco-allemande pour reformer les règles européennes de concurrence et faire face à la Chine.

D'autres possibilités de consolidation pour Alstom

Au-delà d'un éventuel recours contre ce refus, qui n'est "pas tranchée" selon Benjamin Griveaux, le Gouvernement va réflechir à d'autres possibilités de consolidation pour Alstom.

"Ce fleuron français a tout pour réussir, mais il doit se consolider", a déclaré Bruno Le Maire au Sénat. 

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(06/02/2019 : 16:33)

Une collectivité européenne d'Alsace en 2021, les élus votent pour  Voir ?

Colmar
6 février 2019 - Actualité

Une collectivité européenne d'Alsace en 2021, les élus votent pour

Les élus du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont voté le 4 février en faveur de la création d'une collectivité européenne d'Alsace en 2021.
 
"Un moment historique", a déclaré le Premier ministre à la suite du vote des élus du Haut-Rhin et du Bas-Rhin en faveur d'un texte demandant officiellement la création d'une collectivité européenne d'Alsace en 2021. Cette nouvelle étape s'inscrit dans le prolongement de la déclaration commune, adoptée dans ce sens en octobre dernier à Matignon, en présence d’Édouard Philippe et Jacqueline Gourault.



Le rapprochement du Haut-Rhin et du Bas-Rhin en une seule collectivité aux compétences renforcées est le fruit d’un exercice de concertation de long-terme avec les élus locaux. Il répond au "désir d’Alsace" qui s’est fortement exprimé à cette occasion.

Les grands axes du projet, comme la dimension transfrontalière, le renforcement du bilinguisme et le transfert de compétences en matière de mobilité, témoignent de la volonté de faire du cousu main pour l’Alsace, comme pour l’ensemble des territoires, selon une logique de différenciation.

Le vote du 4 février constitue le début du processus législatif, qui va se poursuivre par la publication d'un décret en Conseil d’État et le vote d'une loi.

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Une collectivité européenne d'Alsace en 2021, les élus votent pour  Voir ?

Colmar
6 février 2019 - Actualité

Une collectivité européenne d'Alsace en 2021, les élus votent pour

Les élus du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont voté le 4 février en faveur de la création d'une collectivité européenne d'Alsace en 2021.
 
"Un moment historique", a déclaré le Premier ministre à la suite du vote des élus du Haut-Rhin et du Bas-Rhin en faveur d'un texte demandant officiellement la création d'une collectivité européenne d'Alsace en 2021. Cette nouvelle étape s'inscrit dans le prolongement de la déclaration commune, adoptée dans ce sens en octobre dernier à Matignon, en présence d’Édouard Philippe et Jacqueline Gourault.



Le rapprochement du Haut-Rhin et du Bas-Rhin en une seule collectivité aux compétences renforcées est le fruit d’un exercice de concertation de long-terme avec les élus locaux. Il répond au "désir d’Alsace" qui s’est fortement exprimé à cette occasion.

Les grands axes du projet, comme la dimension transfrontalière, le renforcement du bilinguisme et le transfert de compétences en matière de mobilité, témoignent de la volonté de faire du cousu main pour l’Alsace, comme pour l’ensemble des territoires, selon une logique de différenciation.

Le vote du 4 février constitue le début du processus législatif, qui va se poursuivre par la publication d'un décret en Conseil d’État et le vote d'une loi.

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(06/02/2019 : 12:34)

Hausse de la prime d’activité : 5 millions de foyers éligibles  Voir ?

5 février 2019 - Actualité

Hausse de la prime d’activité : 5 millions de foyers éligibles

La prime d'activité bonifiée et élargie est versée depuis ce 5 février 2019. Elle bénéficie à quelque 700 000 foyers supplémentaires par rapport à 2018. L'objectif du Gouvernement est que les 5 millions de foyers éligibles puissent en bénéficier automatiquement.
 

Jour J pour la prime d’activité bonifiée pour les personnes bénéficiaires de la prime d’activité. En prenant en compte l'augmentation du Smic au 1er janvier 2019 (+1,5%,), cette revalorisation exceptionnelle permettra d'atteindre une augmentation de 100 euros.

 

Annoncée par le président de la République, le 10 décembre 2018, la hausse est effective depuis ce 5 février 2019. Les personnes en activité et aux revenus modestes, fonctionnaires compris, peuvent toucher cette prime d’activité versée par la CAF ou la MSA.

700 000 bénéficiaires de plus

Nouveauté par rapport à 2018, le nombre de bénéficiaires a augmenté de 700 000. Une augmentation saluée la veille par le Premier ministre, Édouard Philippe, en déplacement dans une Caisse d‘allocations familiales (CAF) à Beauvais (Oise). Le Gouvernement tablait, en effet, sur une hausse de 400 000 foyers après la campagne d’information lancée pour inciter les Français à demander la prime.
 

Prime d'activité : 700 000 bénéficiaires de plus

Rendre automatique l’attribution de la prime

Selon les estimations, 5 millions de foyers au total sont éligibles à la prime d’activité. Aujourd’hui, seulement 3,5 millions de personnes la touchent effectivement. La raison en est que le versement de la prime n’est pas automatique : "malgré la grande simplicité [du dispositif]", selon le Premier ministre, toutes les personnes qui pourraient en bénéficier n’effectuent pas la démarche.


Depuis le 1er janvier 2019, les Français se saisissent pleinement de ces mesures. Les Caf reçoivent plus de 30 000 nouvelles demandes par jour (près de 800 000 demandes depuis début janvier, avc près de 750 000 demandes traitées). Plus de 10 millions de simulations ont été réalisées sur le site de la Caf.   
 Suis-je éligible ?  >> accéder au simulateur de la caf.fr

 

Pour que les 5 millions de foyers éligibles (7,6 millions de personnes en comptant conjoints et enfants) puissent en bénéficier effectivement, le Gouvernement travaille à un dispositif qui permettra d'automatiser le versement de la prime d'activité. Un dispositif qui pourrait voir le jour l’année prochaine.
 

 

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Hausse de la prime d’activité : 5 millions de foyers éligibles  Voir ?

5 février 2019 - Actualité

Hausse de la prime d’activité : 5 millions de foyers éligibles

La prime d'activité bonifiée et élargie est versée depuis ce 5 février 2019. Elle bénéficie à quelque 700 000 foyers supplémentaires par rapport à 2018. L'objectif du Gouvernement est que les 5 millions de foyers éligibles puissent en bénéficier automatiquement.
 

Jour J pour la prime d’activité bonifiée pour les personnes bénéficiaires de la prime d’activité. En prenant en compte l'augmentation du Smic au 1er janvier 2019 (+1,5%,), cette revalorisation exceptionnelle permettra d'atteindre une augmentation de 100 euros.

 

Annoncée par le président de la République, le 10 décembre 2018, la hausse est effective depuis ce 5 février 2019. Les personnes en activité et aux revenus modestes, fonctionnaires compris, peuvent toucher cette prime d’activité versée par la CAF ou la MSA.

700 000 bénéficiaires de plus

Nouveauté par rapport à 2018, le nombre de bénéficiaires a augmenté de 700 000. Une augmentation saluée la veille par le Premier ministre, Édouard Philippe, en déplacement dans une Caisse d‘allocations familiales (CAF) à Beauvais (Oise). Le Gouvernement tablait, en effet, sur une hausse de 400 000 foyers après la campagne d’information lancée pour inciter les Français à demander la prime.
 

Prime d'activité : 700 000 bénéficiaires de plus

Rendre automatique l’attribution de la prime

Selon les estimations, 5 millions de foyers au total sont éligibles à la prime d’activité. Aujourd’hui, seulement 3,5 millions de personnes la touchent effectivement. La raison en est que le versement de la prime n’est pas automatique : "malgré la grande simplicité [du dispositif]", selon le Premier ministre, toutes les personnes qui pourraient en bénéficier n’effectuent pas la démarche.


Depuis le 1er janvier 2019, les Français se saisissent pleinement de ces mesures. Les Caf reçoivent plus de 30 000 nouvelles demandes par jour (près de 800 000 demandes depuis début janvier, avc près de 750 000 demandes traitées). Plus de 10 millions de simulations ont été réalisées sur le site de la Caf.   
 Suis-je éligible ?  >> accéder au simulateur de la caf.fr

 

Pour que les 5 millions de foyers éligibles (7,6 millions de personnes en comptant conjoints et enfants) puissent en bénéficier effectivement, le Gouvernement travaille à un dispositif qui permettra d'automatiser le versement de la prime d'activité. Un dispositif qui pourrait voir le jour l’année prochaine.
 

 

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(05/02/2019 : 16:10)

La protection de l'enfance est parmi les missions d'un nouveau secrétariat d'État  Voir ?

Adrien Taquet est nommé secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn, le 25 janvier 2019
25 janvier 2019

La protection de l'enfance est parmi les missions d'un nouveau secrétariat d'État

Adrien Taquet vient d'être nommé secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn pour porter notamment à haut niveau la politique de protection de l'enfance.
 
Lors de la 29e journée internationale des droits de l'enfance, le 20 novembre 2018, le président de la République avait annoncé son souhait qu'une personne en charge de la protection de l'enfance soit nommée pour incarner cette politique. C'est aujourd'hui une réalité : Adrien Taquet est nommé secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn avec notamment la mission de la Protection de l'enfance.

La protection de l’enfance reste une politique de l'ombre alors même qu'elle concerne 300 000 enfants. Aujourd'hui, 1 enfant meurt tous les 5 jours tué par un de ses parents.

Face à ce constat, une stratégie de protection de l'enfance sera présentée cette année, date du 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant. 

Le rôle du secrétaire d'État

Le secrétaire d'État aura pour mission de proposer des mesures à la hauteur des enjeux pour garantir le droit à la sécurité, à la santé et à l’éducation de ces enfants. L’État devra pleinement assurer sa part de responsabilité sur ces sujets. Adrien Taquet sera ainsi chargé de donner corps à la dimension fortement interministérielle de la protection de l’enfance en lien étroit avec les départements.

L’objectif ne sera pas de proposer une nouvelle loi. La législation est déjà riche et de nombreux outils sont à disposition et ne demandent qu’à être mis en œuvre. La feuille de route du Gouvernement est claire : améliorer le quotidien des enfants confiés à la protection de l’enfance pour leur offrir un avenir.
 

 

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La protection de l'enfance est parmi les missions d'un nouveau secrétariat d'État  Voir ?

Adrien Taquet est nommé secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn, le 25 janvier 2019
25 janvier 2019

La protection de l'enfance est parmi les missions d'un nouveau secrétariat d'État

Adrien Taquet vient d'être nommé secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn pour porter notamment à haut niveau la politique de protection de l'enfance.
 
Lors de la 29e journée internationale des droits de l'enfance, le 20 novembre 2018, le président de la République avait annoncé son souhait qu'une personne en charge de la protection de l'enfance soit nommée pour incarner cette politique. C'est aujourd'hui une réalité : Adrien Taquet est nommé secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn avec notamment la mission de la Protection de l'enfance.

La protection de l’enfance reste une politique de l'ombre alors même qu'elle concerne 300 000 enfants. Aujourd'hui, 1 enfant meurt tous les 5 jours tué par un de ses parents.

Face à ce constat, une stratégie de protection de l'enfance sera présentée cette année, date du 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant. 

Le rôle du secrétaire d'État

Le secrétaire d'État aura pour mission de proposer des mesures à la hauteur des enjeux pour garantir le droit à la sécurité, à la santé et à l’éducation de ces enfants. L’État devra pleinement assurer sa part de responsabilité sur ces sujets. Adrien Taquet sera ainsi chargé de donner corps à la dimension fortement interministérielle de la protection de l’enfance en lien étroit avec les départements.

L’objectif ne sera pas de proposer une nouvelle loi. La législation est déjà riche et de nombreux outils sont à disposition et ne demandent qu’à être mis en œuvre. La feuille de route du Gouvernement est claire : améliorer le quotidien des enfants confiés à la protection de l’enfance pour leur offrir un avenir.
 

 

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(25/01/2019 : 11:20)

Dédoublement des CP : une première évaluation positive  Voir ?

Ecoliers
24 janvier 2019

Dédoublement des CP : une première évaluation positive

Débuté en 2017, le dédoublement des classes de CP en REP+ est l'une des mesures phares mise en place à l’école primaire. Son objectif ? Atteindre 100% des élèves maîtrisant les enseignements fondamentaux (lire, écrire, compter et respecter autrui). Une première évaluation scientifique montrent une réduction de l'écart entre les territoires les plus défavorisés et les autres.
 
En France, plus de 20% des élèves ne maîtrisent pas les savoirs fondamentaux à la fin de l'école primaire. Ces difficultés pèsent en particulier sur les élèves dont les familles sont elles-mêmes en situation de fragilité sociale, culturelle et économique. Le dédoublement des classes en CP en REP+ a été l'une des solutions proposées pour corriger ces écarts, conformément aux engagements de campagne du président de la République, Emmanuel Macron. La mesure a été déployée dès le mois de juin 2017, selon un calendrier échelonné sur 3 ans. 

Mise en œuvre de la mesure

Rentrée 2017 : 2 200 classes de CP dédoublées en REP+, soit 60 000 élèves concernés.

Rentrée 2018 : 3 200 classes de CP en REP, 1 500 classes de CE1 en REP+. Au total, en cette rentrée 2018, près de 190 000 élèves de CP et CE1 des écoles REP et REP+ étudient désormais dans des classes dont les effectifs sont proches de douze élèves.

Rentrée 2019 : 700 classes de CE1 en REP+ et 3 200 classes de CE1 en REP.

Au total, la mesure s’est traduite par la création de 10 800 classes de CP et de CE1 en REP+ et REP  à 12 élèves. En septembre 2019, elle bénéficiera à 300 000 élèves (20% d’une  classe d’âge).

Que montre l'évaluation ?

  • Les élèves concernés ont fait des progrès plus rapides qu’ailleurs. En particulier, le niveau des élèves les plus en difficulté a augmenté : autour de 2000 élèves en grande difficulté en français ont comblé leur retard, et 3000 élèves en mathématiques.
     
  • Plus de 98% des professeurs disent qu’ils ont pu mieux identifier les besoins des élèves et donc mieux y répondre.
     
  • Plus de 80 % d’entre eux ont constaté une meilleure dynamique de la classe.
    - Le déploiement de la mesure se poursuit : 60 000 élèves étaient concernés en 2017-2018, 190 000 élèves sont concernés cette année, et 300 000 le seront l’année prochaine.

    - Cela s’accompagne de créations de postes à l’école primaire : +2000 postes l’année prochaine. Il y aura une amélioration du taux d’encadrement dans tous les territoires sur le quinquennat, et en particulier dans les territoires ruraux, car améliorer l’attractivité des écoles rurales est une priorité du Gouvernement.

Comment a été menée l'évaluation ?

  • L’évaluation a été menée par des chercheurs de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP). Elle porte sur 15 000 élèves de CP répartis dans 408 écoles.
     
  • Deux groupes d’élèves ont été constitués : le premier avec des élèves de REP+ appartenant à des classes dédoublées, le second avec des élèves au profil social proche de ceux de REP+, mais n’ayant pas bénéficié de la mesure de dédoublement.
     
  • L’effet du dédoublement a ainsi pu être mesuré en comparant les résultats des deux groupes.
Dossier de presse : Dédoublement des classes de CP en éducation prioritaire renforcée : première évaluation

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Dédoublement des CP : une première évaluation positive  Voir ?

Ecoliers
24 janvier 2019

Dédoublement des CP : une première évaluation positive

Débuté en 2017, le dédoublement des classes de CP en REP+ est l'une des mesures phares mise en place à l’école primaire. Son objectif ? Atteindre 100% des élèves maîtrisant les enseignements fondamentaux (lire, écrire, compter et respecter autrui). Une première évaluation scientifique montrent une réduction de l'écart entre les territoires les plus défavorisés et les autres.
 
En France, plus de 20% des élèves ne maîtrisent pas les savoirs fondamentaux à la fin de l'école primaire. Ces difficultés pèsent en particulier sur les élèves dont les familles sont elles-mêmes en situation de fragilité sociale, culturelle et économique. Le dédoublement des classes en CP en REP+ a été l'une des solutions proposées pour corriger ces écarts, conformément aux engagements de campagne du président de la République, Emmanuel Macron. La mesure a été déployée dès le mois de juin 2017, selon un calendrier échelonné sur 3 ans. 

Mise en œuvre de la mesure

Rentrée 2017 : 2 200 classes de CP dédoublées en REP+, soit 60 000 élèves concernés.

Rentrée 2018 : 3 200 classes de CP en REP, 1 500 classes de CE1 en REP+. Au total, en cette rentrée 2018, près de 190 000 élèves de CP et CE1 des écoles REP et REP+ étudient désormais dans des classes dont les effectifs sont proches de douze élèves.

Rentrée 2019 : 700 classes de CE1 en REP+ et 3 200 classes de CE1 en REP.

Au total, la mesure s’est traduite par la création de 10 800 classes de CP et de CE1 en REP+ et REP  à 12 élèves. En septembre 2019, elle bénéficiera à 300 000 élèves (20% d’une  classe d’âge).

Que montre l'évaluation ?

  • Les élèves concernés ont fait des progrès plus rapides qu’ailleurs. En particulier, le niveau des élèves les plus en difficulté a augmenté : autour de 2000 élèves en grande difficulté en français ont comblé leur retard, et 3000 élèves en mathématiques.
     
  • Plus de 98% des professeurs disent qu’ils ont pu mieux identifier les besoins des élèves et donc mieux y répondre.
     
  • Plus de 80 % d’entre eux ont constaté une meilleure dynamique de la classe.
    - Le déploiement de la mesure se poursuit : 60 000 élèves étaient concernés en 2017-2018, 190 000 élèves sont concernés cette année, et 300 000 le seront l’année prochaine.

    - Cela s’accompagne de créations de postes à l’école primaire : +2000 postes l’année prochaine. Il y aura une amélioration du taux d’encadrement dans tous les territoires sur le quinquennat, et en particulier dans les territoires ruraux, car améliorer l’attractivité des écoles rurales est une priorité du Gouvernement.

Comment a été menée l'évaluation ?

  • L’évaluation a été menée par des chercheurs de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP). Elle porte sur 15 000 élèves de CP répartis dans 408 écoles.
     
  • Deux groupes d’élèves ont été constitués : le premier avec des élèves de REP+ appartenant à des classes dédoublées, le second avec des élèves au profil social proche de ceux de REP+, mais n’ayant pas bénéficié de la mesure de dédoublement.
     
  • L’effet du dédoublement a ainsi pu être mesuré en comparant les résultats des deux groupes.
Dossier de presse : Dédoublement des classes de CP en éducation prioritaire renforcée : première évaluation

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(24/01/2019 : 11:23)

Traité d’Aix-la-Chapelle : qu’en est-il vraiment ? Le vrai du faux  Voir ?

22 janvier 2019 - Actualité

Traité d’Aix-la-Chapelle : qu’en est-il vraiment ? Le vrai du faux

"Emmanuel Macron s’apprête à livrer l’Alsace et la Moselle à l’Allemagne", "La France va offrir à l’Allemagne le siège dont elle dispose à l’ONU"… À l’image du Pacte de Marrakech, le traité d’Aix-la-Chapelle a fait naître de nombreuses fausses informations sur les réseaux sociaux. Qu’en-est-il vraiment ?
 

NON, le traité ne prévoit pas que la France cède à l’Allemagne son siège au Conseil de sécurité de l’ONU

Jamais aucun "partage" ou "cession" du siège français au profit de l’Allemagne n’a été mentionné ou envisagé.

La France, comme elle le fait depuis des années, plaide simplement pour que l’Allemagne obtienne son propre siège au Conseil de sécurité de l’ONU.

C’est ce qui est spécifié à l’article 8 du traité :
"Les deux États s’engagent à poursuivre leurs efforts pour mener à terme des négociations intergouvernementales concernant la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies. L’admission de la République fédérale de l’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande."

Cette fake news est, de plus, juridiquement fausse dans la mesure où une telle réforme impliquerait nécessairement une révision de la charte des Nations unies.

NON, le traité ne prévoit pas que la France "livre" l’Alsace et la Moselle à l’Allemagne

Le texte ne mentionne aucune "livraison", "mise sous tutelle" ou "gestion allemande" de l’Alsace et de la Moselle, ces deux dernières ne sont d’ailleurs même pas mentionnées dans le texte.

Le traité aspire à une meilleure coopération entre les régions des deux côtés du Rhin, notamment en donnant la possibilité aux eurodistricts, ces "groupements européens de coopération territorial" (à l’image du district "Strasbourg-Ortenau" qui rassemble depuis neuf ans des territoires allemands et français), de se développer plus facilement. Grâce à l’attribution de certaines compétences, à l’allocation de ressources et à l’accélération de procédures, les projets transfrontaliers seront facilités. Ces zones pourront ainsi surmonter les obstacles qu’elles rencontrent actuellement dans les domaines économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, énergétiques et des transports.

NON, la France ne va pas partager sa puissance nucléaire avec l’Allemagne

Il n’est à aucun moment fait mention du nucléaire dans le texte.

Avec le traité, les deux pays s’engagent "à renforcer la capacité d’action de l’Europe" en créant un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité.

NON, l’allemand ne sera pas la langue administrative en Alsace et en Moselle

Rien ne mentionne une quelconque obligation de parler allemand dans les écoles ou dans l’administration.

Le traité valorise le bilinguisme dans les régions frontalières en encourageant "un apprentissage mutuel de la langue de l’autre."

NON, la signature de ce traité n’est pas antidémocratique

Conformément à la Constitution française, le Gouvernement négocie les traités et le Parlement les ratifie. Le traité d’Aix-la-Chapelle devra donc être ratifié par le Parlement français pour entrer en vigueur.

Ce traité a pour but de renforcer la longue coopération entre le peuple français et le peuple allemand, dont le point d’orgue fut le traité de l’Elysée signé en 1963 entre le Général de Gaulle et Konrad Adenauer. Tout cela dans le respect des règles constitutionnelles et juridiques nationales respectives des deux pays.

Le texte vise à approfondir la coopération entre les deux États, en matière de politique européenne et étrangère, de sécurité et de défense, d’éducation et de culture, de protection de l’environnement, de coopération transfrontalière, de recherche et de numérique.

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Traité d’Aix-la-Chapelle : qu’en est-il vraiment ? Le vrai du faux  Voir ?

22 janvier 2019 - Actualité

Traité d’Aix-la-Chapelle : qu’en est-il vraiment ? Le vrai du faux

"Emmanuel Macron s’apprête à livrer l’Alsace et la Moselle à l’Allemagne", "La France va offrir à l’Allemagne le siège dont elle dispose à l’ONU"… À l’image du Pacte de Marrakech, le traité d’Aix-la-Chapelle a fait naître de nombreuses fausses informations sur les réseaux sociaux. Qu’en-est-il vraiment ?
 

NON, le traité ne prévoit pas que la France cède à l’Allemagne son siège au Conseil de sécurité de l’ONU

Jamais aucun "partage" ou "cession" du siège français au profit de l’Allemagne n’a été mentionné ou envisagé.

La France, comme elle le fait depuis des années, plaide simplement pour que l’Allemagne obtienne son propre siège au Conseil de sécurité de l’ONU.

C’est ce qui est spécifié à l’article 8 du traité :
"Les deux États s’engagent à poursuivre leurs efforts pour mener à terme des négociations intergouvernementales concernant la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies. L’admission de la République fédérale de l’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande."

Cette fake news est, de plus, juridiquement fausse dans la mesure où une telle réforme impliquerait nécessairement une révision de la charte des Nations unies.

NON, le traité ne prévoit pas que la France "livre" l’Alsace et la Moselle à l’Allemagne

Le texte ne mentionne aucune "livraison", "mise sous tutelle" ou "gestion allemande" de l’Alsace et de la Moselle, ces deux dernières ne sont d’ailleurs même pas mentionnées dans le texte.

Le traité aspire à une meilleure coopération entre les régions des deux côtés du Rhin, notamment en donnant la possibilité aux eurodistricts, ces "groupements européens de coopération territorial" (à l’image du district "Strasbourg-Ortenau" qui rassemble depuis neuf ans des territoires allemands et français), de se développer plus facilement. Grâce à l’attribution de certaines compétences, à l’allocation de ressources et à l’accélération de procédures, les projets transfrontaliers seront facilités. Ces zones pourront ainsi surmonter les obstacles qu’elles rencontrent actuellement dans les domaines économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, énergétiques et des transports.

NON, la France ne va pas partager sa puissance nucléaire avec l’Allemagne

Il n’est à aucun moment fait mention du nucléaire dans le texte.

Avec le traité, les deux pays s’engagent "à renforcer la capacité d’action de l’Europe" en créant un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité.

NON, l’allemand ne sera pas la langue administrative en Alsace et en Moselle

Rien ne mentionne une quelconque obligation de parler allemand dans les écoles ou dans l’administration.

Le traité valorise le bilinguisme dans les régions frontalières en encourageant "un apprentissage mutuel de la langue de l’autre."

NON, la signature de ce traité n’est pas antidémocratique

Conformément à la Constitution française, le Gouvernement négocie les traités et le Parlement les ratifie. Le traité d’Aix-la-Chapelle devra donc être ratifié par le Parlement français pour entrer en vigueur.

Ce traité a pour but de renforcer la longue coopération entre le peuple français et le peuple allemand, dont le point d’orgue fut le traité de l’Elysée signé en 1963 entre le Général de Gaulle et Konrad Adenauer. Tout cela dans le respect des règles constitutionnelles et juridiques nationales respectives des deux pays.

Le texte vise à approfondir la coopération entre les deux États, en matière de politique européenne et étrangère, de sécurité et de défense, d’éducation et de culture, de protection de l’environnement, de coopération transfrontalière, de recherche et de numérique.

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(22/01/2019 : 12:46)

Dernière mise à jour : 19/03/2019 : 18:38

Informations
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Rendez-vous mardi 19 mars
devant le monument aux morts
Espace Jean GAUVIN
à 10h00
Calendrier
Météo à Croix-Chapeau
Recherche
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