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CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe  Voir ?

20 septembre 2018 - Actualité

CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe

Le Premier ministre était, jeudi 20 septembre, l’invité de la matinale de France Inter. Voici, point par point, les principaux sujets qu’Édouard Philippe a évoqués lors de l’émission.
 

La CSG et les retraités

Des dizaines de milliers de foyers de retraités sont à la limite du seuil de revenu qui déclenche le taux plein de CSG [14 404 € pour un célibataire] et font, chaque année, du fait de petites variations de revenu, des allers-retours entre taux réduit (3,8 %) et taux normal (8,3 %). Ces aller-retours exaspèrent les retraités concernés.

Le Premier ministre avait annoncé il y a quelques mois que le Gouvernement présenterait dans le projet de loi de financement de la sécurité social pour 2019 une mesure en leur faveur. Il en a précisé les contours sur France Inter.

Dorénavant, « il faudra être passé pendant 2 ans en continu, au-dessus du seuil pour être concerné par l'augmentation du taux de CSG ». Au total, entre 300 000 et 350 000 foyers de retraités bénéficieront de cette mesure en 2019. C’est un effort de 350 millions d’euros.

La CSG de 2018 ne sera pas remboursée, la nouvelle règle produira ses effets sur les retraités qui risqueraient d’entrer dans le taux normal et n’y sont pas encore.

Au-delà du sujet de la CSG, le Gouvernement agit et investit dans des politiques favorables aux retraités : « Quand nous investissons plus de 400 millions d’euros supplémentaires dans le système de santé, ce n’est pas un choix qui est sans intérêt pour les retraités. Quand nous nous engageons dans une réforme pour trouver les mécanismes de financement pérennes de la dépendance, ce n’est pas du tout un choix sans intérêt pour les retraités. »

Congé maternité

En matière de congé maternité, le Gouvernement va « faire en sorte d'améliorer la situation, notamment des exploitantes agricoles et des travailleuses indépendantes » et d'augmenter leurs droits « en faisant passer la durée minimale du congé à 8 semaines, 2 avant l'accouchement et 6 ensuite » et « en portant à 16 semaines la durée totale des droits » (contre 10 semaines aujourd’hui).

La question du congé paternité sera traitée ensuite. « Notre priorité, c’est le congé maternité. Nous devons garantir les droits de toutes les femmes à l’arrivée d’un enfant. »

Education nationale

Le chiffre de 1800 postes supprimés à l’Education nationale est un solde net, qui se décompose comme suit :
 
  • 1900 créations de postes en primaire
  • 2600 suppressions de postes dans le secondaire
  • 600 suppressions de postes dans l’enseignement privé
  • 400 suppressions de postes administratifs
Le Gouvernement assume pleinement d’opérer un rééquilibrage du secondaire vers le primaire car c’est au primaire que se joue largement la réussite future des élèves. « Nous savons que pour faire en sorte que la population française soit mieux éduquée, mieux armée face au monde qui vient, il faut mettre le paquet sur l'école primaire. » 1800 postes supprimés en net, c’est moins de 0,2% des emplois de l’Education nationale.

Par ailleurs, les professeurs seront mieux payés. Les heures supplémentaires, auxquelles les chefs d’établissement pourront davantage recourir, seront exonérées de cotisations salariales. Les enseignants de REP+ recevront dès cette année une prime de 1000€ net, et cette prime pourra aller jusqu’à 3000€ en 2020.

Contrats aidés

Les contrats aidés tels qu’ils existaient auparavant ont été remplacés par des « Parcours emploi compétences », plus efficaces parce qu’ils obligent les employeurs à former et à accompagner les bénéficiaires.

La philosophie : aider les personnes plus que les contrats pour permettre en sortie de contrat un accès durable à l’emploi (jusqu’à présent, seul un quart des bénéficiaires de contrats aidés dans le secteur non marchand accédait à un emploi durable en sortie de contrat).

En 2019, il y aura environ 130 000 « Parcours emploi compétences » financés, contre 200 000 budgétés et 130 000 à 150 000 effectivement mis en place en 2018.

Parallèlement, d’autres leviers seront activés pour favoriser le retour à l’emploi :
 
  • 3 milliards d’euros investis dans les compétences (PIC)
  • Refonte de l’accompagnement des bénéficiaires du RSA vers l’emploi au travers du plan pauvreté (orientation plus rapide, offres de formation et d’insertion plus adaptées, renforcement de l’insertion par l’activité économique…).

Prix des carburants

La hausse des prix des carburants s’explique « en partie du fait de décisions que nous prenons, [mais surtout] du fait de changements qui ne relèvent absolument pas du Gouvernement. » En 2018, « entre 50 et 70 % de l'augmentation est due à l'évolution du prix des matières premières ».

L’augmentation de la taxe carbone est un choix assumé : « Nous avons fait le choix de baisser l'impôt sur le travail et d'augmenter l'impôt sur la pollution ».

Des mesures de pouvoir d’achat ont par ailleurs été prises en faveur des automobilistes, notamment la prime à la conversion. Cette prime, de 1000€ pour les ménages imposables et de 2000€ pour les ménages non imposables, vise à inciter les propriétaires de véhicules trop anciens, et donc trop polluants, à acheter une voiture propre et qui consomme moins.

Six mois après son lancement, près de 150 000 primes ont été attribuées, dont 70% à des ménages non imposables : l’ambition solidaire de la prime est donc pleinement réalisée.

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CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe  Voir ?

20 septembre 2018 - Actualité

CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe

Le Premier ministre était, jeudi 20 septembre, l’invité de la matinale de France Inter. Voici, point par point, les principaux sujets qu’Édouard Philippe a évoqués lors de l’émission.
 

La CSG et les retraités

Des dizaines de milliers de foyers de retraités sont à la limite du seuil de revenu qui déclenche le taux plein de CSG [14 404 € pour un célibataire] et font, chaque année, du fait de petites variations de revenu, des allers-retours entre taux réduit (3,8 %) et taux normal (8,3 %). Ces aller-retours exaspèrent les retraités concernés.

Le Premier ministre avait annoncé il y a quelques mois que le Gouvernement présenterait dans le projet de loi de financement de la sécurité social pour 2019 une mesure en leur faveur. Il en a précisé les contours sur France Inter.

Dorénavant, « il faudra être passé pendant 2 ans en continu, au-dessus du seuil pour être concerné par l'augmentation du taux de CSG ». Au total, entre 300 000 et 350 000 foyers de retraités bénéficieront de cette mesure en 2019. C’est un effort de 350 millions d’euros.

La CSG de 2018 ne sera pas remboursée, la nouvelle règle produira ses effets sur les retraités qui risqueraient d’entrer dans le taux normal et n’y sont pas encore.

Au-delà du sujet de la CSG, le Gouvernement agit et investit dans des politiques favorables aux retraités : « Quand nous investissons plus de 400 millions d’euros supplémentaires dans le système de santé, ce n’est pas un choix qui est sans intérêt pour les retraités. Quand nous nous engageons dans une réforme pour trouver les mécanismes de financement pérennes de la dépendance, ce n’est pas du tout un choix sans intérêt pour les retraités. »

Congé maternité

En matière de congé maternité, le Gouvernement va « faire en sorte d'améliorer la situation, notamment des exploitantes agricoles et des travailleuses indépendantes » et d'augmenter leurs droits « en faisant passer la durée minimale du congé à 8 semaines, 2 avant l'accouchement et 6 ensuite » et « en portant à 16 semaines la durée totale des droits » (contre 10 semaines aujourd’hui).

La question du congé paternité sera traitée ensuite. « Notre priorité, c’est le congé maternité. Nous devons garantir les droits de toutes les femmes à l’arrivée d’un enfant. »

Education nationale

Le chiffre de 1800 postes supprimés à l’Education nationale est un solde net, qui se décompose comme suit :
 
  • 1900 créations de postes en primaire
  • 2600 suppressions de postes dans le secondaire
  • 600 suppressions de postes dans l’enseignement privé
  • 400 suppressions de postes administratifs
Le Gouvernement assume pleinement d’opérer un rééquilibrage du secondaire vers le primaire car c’est au primaire que se joue largement la réussite future des élèves. « Nous savons que pour faire en sorte que la population française soit mieux éduquée, mieux armée face au monde qui vient, il faut mettre le paquet sur l'école primaire. » 1800 postes supprimés en net, c’est moins de 0,2% des emplois de l’Education nationale.

Par ailleurs, les professeurs seront mieux payés. Les heures supplémentaires, auxquelles les chefs d’établissement pourront davantage recourir, seront exonérées de cotisations salariales. Les enseignants de REP+ recevront dès cette année une prime de 1000€ net, et cette prime pourra aller jusqu’à 3000€ en 2020.

Contrats aidés

Les contrats aidés tels qu’ils existaient auparavant ont été remplacés par des « Parcours emploi compétences », plus efficaces parce qu’ils obligent les employeurs à former et à accompagner les bénéficiaires.

La philosophie : aider les personnes plus que les contrats pour permettre en sortie de contrat un accès durable à l’emploi (jusqu’à présent, seul un quart des bénéficiaires de contrats aidés dans le secteur non marchand accédait à un emploi durable en sortie de contrat).

En 2019, il y aura environ 130 000 « Parcours emploi compétences » financés, contre 200 000 budgétés et 130 000 à 150 000 effectivement mis en place en 2018.

Parallèlement, d’autres leviers seront activés pour favoriser le retour à l’emploi :
 
  • 3 milliards d’euros investis dans les compétences (PIC)
  • Refonte de l’accompagnement des bénéficiaires du RSA vers l’emploi au travers du plan pauvreté (orientation plus rapide, offres de formation et d’insertion plus adaptées, renforcement de l’insertion par l’activité économique…).

Prix des carburants

La hausse des prix des carburants s’explique « en partie du fait de décisions que nous prenons, [mais surtout] du fait de changements qui ne relèvent absolument pas du Gouvernement. » En 2018, « entre 50 et 70 % de l'augmentation est due à l'évolution du prix des matières premières ».

L’augmentation de la taxe carbone est un choix assumé : « Nous avons fait le choix de baisser l'impôt sur le travail et d'augmenter l'impôt sur la pollution ».

Des mesures de pouvoir d’achat ont par ailleurs été prises en faveur des automobilistes, notamment la prime à la conversion. Cette prime, de 1000€ pour les ménages imposables et de 2000€ pour les ménages non imposables, vise à inciter les propriétaires de véhicules trop anciens, et donc trop polluants, à acheter une voiture propre et qui consomme moins.

Six mois après son lancement, près de 150 000 primes ont été attribuées, dont 70% à des ménages non imposables : l’ambition solidaire de la prime est donc pleinement réalisée.

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(20/09/2018 : 14:44)

Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"  Voir ?

30 août 2018 - Actualité

Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"

Le Premier ministre s’est exprimé, le 28 août, devant les membres du Medef à l’occasion de leur 20e université d’été. Retour en trois points sur les principales déclarations d’Édouard Philippe.
 
"La ligne directrice de notre action, c'est de revaloriser le travail et les revenus du travail. Nous avons pris des engagements clairs et nous ne les remettrons pas en cause d’ici à la fin du quinquennat" - Édouard Philippe

Une action constante pour répondre aux besoins des entreprises

Le Premier ministre a rappelé la constance de l’action engagée par le Gouvernement pour répondre aux besoins des entreprises. Créatrices d’emplois et de valeurs, les entreprises ont pu bénéficier des mesures mises en place depuis plus d’un an.

Les ordonnances sur le code du travail ont permis de donner plus d’égalité, de liberté et de sécurité aux salariés comme aux entrepreneurs, en renforçant le dialogue social.

Pour garantir prévisibilité et stabilité, le Gouvernement a établie une trajectoire claire en matière de fiscalité et de charges : baisse progressive du taux de l’impôt sur les sociétés (IS) de 33 à 25 % d’ici 2022 ; sanctuarisation du Crédit impôt recherche (CIR) ; pas de nouveaux impôts sur les entreprises et suppression des "petites taxes" (une vingtaine dès 2019, pour un montant de 200 millions d’euros) ; suppression des cotisations salariales pour les heures supplémentaires en 2019 ; transformation du CICE en baisse de charges pérennes.


Interview exclusive d'Edouard Philippe accordée à la rédaction de LinkedIn à l’occasion de l’université d’été du MEDEF.

Pour faciliter la vie des entreprises, un travail sur la simplification des procédures a été accompli. C’est l’objet du PACTE dont l’ambition est de libérer les entreprises, les rendre plus innovantes et plus justes. Ce projet de loi sera examiné par le Parlement dès le mois de septembre.

Pour que les entreprises trouvent la main d’œuvre dont elles ont besoin et que les chômeurs retrouvent le chemin de l’emploi, l’accent a été mis sur l’investissement dans la formation : rénovation du système de formation professionnelle pour qu’il bénéficie d’abord à ceux qui en ont le plus besoin ; 15 milliards d’euros du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) destinés à former 2 millions de demandeurs d’emploi et jeunes décrocheurs ; réforme de l’apprentissage.
 
"La compétence, c’est de la liberté et de la sécurité pour tous. Pour l’entreprise qui peut embaucher à mesure qu’elle se développe et sécuriser son avenir. Et pour les actifs qui peuvent progresser et éventuellement changer de voie pour ne pas rester prisonniers d’un secteur en difficulté" - Édouard Philippe

Des entreprises qui s’engagent « en France et pour la France »

Le Premier ministre a également appelé les entreprises de France à participer à la transformation du pays, à s’engager "en France et pour la France" en incarnant des valeurs. Pour cela, les entreprises peuvent se saisir des dispositifs mis en place par le Gouvernement.

Par exemple, le projet de loi PACTE permet aux entreprises de développer la participation, l’intéressement et l’actionnariat salariés. PACTE a également redéfini l’entreprise dans le code civil afin de mieux prendre en compte les enjeux sociétaux et environnementaux.

Les entreprises ont un rôle à jouer dans la promotion de l’égalité femme-homme pour atteindre l’objectif de résorber d’ici 3 ans l’écart salarial.

Enfin, pour diversifier les profils et les compétences, les entreprises peuvent également se saisir du dispositif des "emplois francs".

Des mesures à venir pour l’assurance-chômage, la santé au travail et les arrêts maladie

Le Premier ministre a précisé le programme de travail dans le domaine social pour l’année à venir. A ce sujet, le Gouvernement s’apprête à discuter avec les partenaires sociaux, qui sont reçus dès aujourd’hui.

Au programme :
  • Réforme de l’assurance chômage, pour un système qui favorise davantage le retour rapide à l’emploi et permette de lutter plus efficacement contre la précarité.
  • Santé au travail, pour simplifier le système et l’orienter davantage vers la prévention des risques. C’est le sens du rapport remis par la députée Charlotte Lecocq.
  • Meilleure régulation des indemnités journalières, qui coûtent chaque année plus cher à l’assurance maladie, pour un montant global qui dépasse désormais les 10 milliards d’euros annuels. Entre 2013 et 2016, nous sommes passés de 204 millions à 227 millions de journées indemnisées.
"Il faut remettre de l’ordre et de la responsabilité dans ce dispositif, à tous les niveaux. Cela doit se faire dans la concertation, sans imposer de mesures de transfert de charges unilatérales" - Édouard Philippe

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Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"  Voir ?

30 août 2018 - Actualité

Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"

Le Premier ministre s’est exprimé, le 28 août, devant les membres du Medef à l’occasion de leur 20e université d’été. Retour en trois points sur les principales déclarations d’Édouard Philippe.
 
"La ligne directrice de notre action, c'est de revaloriser le travail et les revenus du travail. Nous avons pris des engagements clairs et nous ne les remettrons pas en cause d’ici à la fin du quinquennat" - Édouard Philippe

Une action constante pour répondre aux besoins des entreprises

Le Premier ministre a rappelé la constance de l’action engagée par le Gouvernement pour répondre aux besoins des entreprises. Créatrices d’emplois et de valeurs, les entreprises ont pu bénéficier des mesures mises en place depuis plus d’un an.

Les ordonnances sur le code du travail ont permis de donner plus d’égalité, de liberté et de sécurité aux salariés comme aux entrepreneurs, en renforçant le dialogue social.

Pour garantir prévisibilité et stabilité, le Gouvernement a établie une trajectoire claire en matière de fiscalité et de charges : baisse progressive du taux de l’impôt sur les sociétés (IS) de 33 à 25 % d’ici 2022 ; sanctuarisation du Crédit impôt recherche (CIR) ; pas de nouveaux impôts sur les entreprises et suppression des "petites taxes" (une vingtaine dès 2019, pour un montant de 200 millions d’euros) ; suppression des cotisations salariales pour les heures supplémentaires en 2019 ; transformation du CICE en baisse de charges pérennes.


Interview exclusive d'Edouard Philippe accordée à la rédaction de LinkedIn à l’occasion de l’université d’été du MEDEF.

Pour faciliter la vie des entreprises, un travail sur la simplification des procédures a été accompli. C’est l’objet du PACTE dont l’ambition est de libérer les entreprises, les rendre plus innovantes et plus justes. Ce projet de loi sera examiné par le Parlement dès le mois de septembre.

Pour que les entreprises trouvent la main d’œuvre dont elles ont besoin et que les chômeurs retrouvent le chemin de l’emploi, l’accent a été mis sur l’investissement dans la formation : rénovation du système de formation professionnelle pour qu’il bénéficie d’abord à ceux qui en ont le plus besoin ; 15 milliards d’euros du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) destinés à former 2 millions de demandeurs d’emploi et jeunes décrocheurs ; réforme de l’apprentissage.
 
"La compétence, c’est de la liberté et de la sécurité pour tous. Pour l’entreprise qui peut embaucher à mesure qu’elle se développe et sécuriser son avenir. Et pour les actifs qui peuvent progresser et éventuellement changer de voie pour ne pas rester prisonniers d’un secteur en difficulté" - Édouard Philippe

Des entreprises qui s’engagent « en France et pour la France »

Le Premier ministre a également appelé les entreprises de France à participer à la transformation du pays, à s’engager "en France et pour la France" en incarnant des valeurs. Pour cela, les entreprises peuvent se saisir des dispositifs mis en place par le Gouvernement.

Par exemple, le projet de loi PACTE permet aux entreprises de développer la participation, l’intéressement et l’actionnariat salariés. PACTE a également redéfini l’entreprise dans le code civil afin de mieux prendre en compte les enjeux sociétaux et environnementaux.

Les entreprises ont un rôle à jouer dans la promotion de l’égalité femme-homme pour atteindre l’objectif de résorber d’ici 3 ans l’écart salarial.

Enfin, pour diversifier les profils et les compétences, les entreprises peuvent également se saisir du dispositif des "emplois francs".

Des mesures à venir pour l’assurance-chômage, la santé au travail et les arrêts maladie

Le Premier ministre a précisé le programme de travail dans le domaine social pour l’année à venir. A ce sujet, le Gouvernement s’apprête à discuter avec les partenaires sociaux, qui sont reçus dès aujourd’hui.

Au programme :
  • Réforme de l’assurance chômage, pour un système qui favorise davantage le retour rapide à l’emploi et permette de lutter plus efficacement contre la précarité.
  • Santé au travail, pour simplifier le système et l’orienter davantage vers la prévention des risques. C’est le sens du rapport remis par la députée Charlotte Lecocq.
  • Meilleure régulation des indemnités journalières, qui coûtent chaque année plus cher à l’assurance maladie, pour un montant global qui dépasse désormais les 10 milliards d’euros annuels. Entre 2013 et 2016, nous sommes passés de 204 millions à 227 millions de journées indemnisées.
"Il faut remettre de l’ordre et de la responsabilité dans ce dispositif, à tous les niveaux. Cela doit se faire dans la concertation, sans imposer de mesures de transfert de charges unilatérales" - Édouard Philippe

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(30/08/2018 : 14:56)

#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques  Voir ?

Edouard Philippe à la Conférence 2018 des Ambassdeurs et Ambassadrices
28 août 2018

#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques

Comme chaque année, la conférence des ambassadeurs et des ambassadrices a donné les orientations des activités des représentants de la France à l’étranger et auprès des organisations internationales. Cette année a été l'occasion de mettre l'accent sur la nécessaire refondation de l'ordre mondial et de l'Europe, qui doit être plus souveraine, unie et démocratique.
 

Ouvrant la conférence le 27 août, le Président de la République a rappelé que dans un contexte de tensions internationales inédites, le premier Forum de Paris sur la Paix se tiendra le 11 novembre prochain. Ce forum a pour ambition de renforcer l'action collective en associant les États, les organisations internationales, et la société civile, alors que le monde doit faire face à la double crise du multilatéralisme et de l’Europe.

La question de la sécurité et de la défense de l'Europe est notamment au cœur des préoccupations du chef de l'État, qui se félicite des dernières avancées sur ce terrain (renforcement de la politique commune de défense, création d’un fonds de défense pour financer des initiatives concrètes, conclusion d’accords stratégiques avec l’Allemagne, initiative européenne d’intervention). Un projet de renforcement de la solidarité en Europe en matière de sécurité sera présenté dans les prochains mois.

Rappelant la situation difficile de la Syrie, qui doit néanmoins aboutir à ce que le peuple syrien soit bien en mesure de choisir ses dirigeants, et les progrès accomplis pour le Sahel et la Lybie grâce à l'appui de la France (création des forces conjointes du G5 Sahel, montée en puissance de l’Union Africaine, l’Alliance pour le Sahel…), Emmanuel Macron a également rappelé que "l’unilatéralisme absolu et la guerre commerciale" ne répondaient pas aux insuffisances du système de régulation du commerce international.  Pour intégrer les exigences sociales et environnementales de chacun, une première conférence  se tiendra en marge du 11 novembre prochain. La négociation et l’adoption d’un nouveau pacte mondial pour l’environnement est également un objectif prioritaire de la diplomatie française.       

Le Premier ministre a donc présenté le lendemain les principes de mise en œuvre de ce programme, qui prévoit un budget de coopération culturelle stabilisé en 2019 et des moyens accrus pour la politique de solidarité internationale (qui  atteindra 0,55% du revenu national brut en 2022). Cette mise en œuvre consiste à donner les moyens concrets, au quotidien comme au plan stratégique, de gérer chaque ambassade avec trois leviers :

  • Une "intelligence locale" des moyens au quotidien, par un décloisonnement de chaque service d'ambassade.
  • Une évolution des réseaux de l’État à l’étranger par métier et par géographie, avec des évolutions et redéploiements d'emplois selon les priorités de chaque poste diplomatique.
  • Des économies budgétaires qui s'élèveront à 10% de la masse salariale d’ici 2022, sans porter atteinte à l’universalité du réseau diplomatique, à sa sécurité ou aux à l’enseignement du Français dans le monde.

Un "contrat de transformation" sera élaboré d'ici à la fin de l'année pour tracer les objectifs de cette réforme à l'horizon 2022, en respectant le cadre plus général de la réforme de la fonction publique ("Action publique 2022") fondé sur la rénovation du dialogue social, un recours accru aux contractuels (notamment pour les métiers ne relevant pas d’une spécificité propre au service public), la refonte de la politique de rémunération et l'accompagnement pour les projets de reconversions ou de mobilité.
 

Portrait d'Edouard Philippe
Vous voyez (…) ce dont la France a besoin pour être à la hauteur à la fois de sa vocation et de son époque. Et pour recouvrer sa pleine et entière puissance, elle a besoin d’un message clair, d’une audace. Nous l’avons. Elle a besoin d’une administration en ordre ; d’une économie robuste ; de finances publiques saines ; d’hommes et de femmes qualifiés. Elle a besoin d’innovation, d’investissement. Elle a besoin d’une vision, notamment en Europe.
Édouard Philippe
Centre de Conférence du Quai d’Orsay, 28 août 2018
 
Discours du Premier ministre devant les ambassadeurs



>> LE Texte du discours

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#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques  Voir ?

Edouard Philippe à la Conférence 2018 des Ambassdeurs et Ambassadrices
28 août 2018

#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques

Comme chaque année, la conférence des ambassadeurs et des ambassadrices a donné les orientations des activités des représentants de la France à l’étranger et auprès des organisations internationales. Cette année a été l'occasion de mettre l'accent sur la nécessaire refondation de l'ordre mondial et de l'Europe, qui doit être plus souveraine, unie et démocratique.
 

Ouvrant la conférence le 27 août, le Président de la République a rappelé que dans un contexte de tensions internationales inédites, le premier Forum de Paris sur la Paix se tiendra le 11 novembre prochain. Ce forum a pour ambition de renforcer l'action collective en associant les États, les organisations internationales, et la société civile, alors que le monde doit faire face à la double crise du multilatéralisme et de l’Europe.

La question de la sécurité et de la défense de l'Europe est notamment au cœur des préoccupations du chef de l'État, qui se félicite des dernières avancées sur ce terrain (renforcement de la politique commune de défense, création d’un fonds de défense pour financer des initiatives concrètes, conclusion d’accords stratégiques avec l’Allemagne, initiative européenne d’intervention). Un projet de renforcement de la solidarité en Europe en matière de sécurité sera présenté dans les prochains mois.

Rappelant la situation difficile de la Syrie, qui doit néanmoins aboutir à ce que le peuple syrien soit bien en mesure de choisir ses dirigeants, et les progrès accomplis pour le Sahel et la Lybie grâce à l'appui de la France (création des forces conjointes du G5 Sahel, montée en puissance de l’Union Africaine, l’Alliance pour le Sahel…), Emmanuel Macron a également rappelé que "l’unilatéralisme absolu et la guerre commerciale" ne répondaient pas aux insuffisances du système de régulation du commerce international.  Pour intégrer les exigences sociales et environnementales de chacun, une première conférence  se tiendra en marge du 11 novembre prochain. La négociation et l’adoption d’un nouveau pacte mondial pour l’environnement est également un objectif prioritaire de la diplomatie française.       

Le Premier ministre a donc présenté le lendemain les principes de mise en œuvre de ce programme, qui prévoit un budget de coopération culturelle stabilisé en 2019 et des moyens accrus pour la politique de solidarité internationale (qui  atteindra 0,55% du revenu national brut en 2022). Cette mise en œuvre consiste à donner les moyens concrets, au quotidien comme au plan stratégique, de gérer chaque ambassade avec trois leviers :

  • Une "intelligence locale" des moyens au quotidien, par un décloisonnement de chaque service d'ambassade.
  • Une évolution des réseaux de l’État à l’étranger par métier et par géographie, avec des évolutions et redéploiements d'emplois selon les priorités de chaque poste diplomatique.
  • Des économies budgétaires qui s'élèveront à 10% de la masse salariale d’ici 2022, sans porter atteinte à l’universalité du réseau diplomatique, à sa sécurité ou aux à l’enseignement du Français dans le monde.

Un "contrat de transformation" sera élaboré d'ici à la fin de l'année pour tracer les objectifs de cette réforme à l'horizon 2022, en respectant le cadre plus général de la réforme de la fonction publique ("Action publique 2022") fondé sur la rénovation du dialogue social, un recours accru aux contractuels (notamment pour les métiers ne relevant pas d’une spécificité propre au service public), la refonte de la politique de rémunération et l'accompagnement pour les projets de reconversions ou de mobilité.
 

Portrait d'Edouard Philippe
Vous voyez (…) ce dont la France a besoin pour être à la hauteur à la fois de sa vocation et de son époque. Et pour recouvrer sa pleine et entière puissance, elle a besoin d’un message clair, d’une audace. Nous l’avons. Elle a besoin d’une administration en ordre ; d’une économie robuste ; de finances publiques saines ; d’hommes et de femmes qualifiés. Elle a besoin d’innovation, d’investissement. Elle a besoin d’une vision, notamment en Europe.
Édouard Philippe
Centre de Conférence du Quai d’Orsay, 28 août 2018
 
Discours du Premier ministre devant les ambassadeurs



>> LE Texte du discours

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(28/08/2018 : 16:55)

Aides sociales, retraites, fonctionnaires : les principales mesures du budget 2019  Voir ?

Premier ministre, Edouard Philippe
27 août 2018

Aides sociales, retraites, fonctionnaires : les principales mesures du budget 2019

Lors d'une entrevue réalisée par le Journal du dimanche, le Premier ministre a dévoilé les principales mesures budgétaires pour 2019.
 

Présenté à la fin du mois de septembre, le projet de loi de finances sera "un budget de transformation et de cohérence, qui respectera les engagements" a déclaré le Premier ministre lors d'une interview pour le JDD.

Ce budget 2019, basé sur une prévision de croissance de 1,7%, mise sur l'activité et le travail pour assurer la prospérité de la France. "Nous voulons que les Français puissent revenir vers le travail, que ce travail paie, et qu’il paie de mieux en mieux."

L'évolution des dépenses

Dans l'objectif de transformer l'action publique, le Gouvernement diminuera le financement des politiques qui ne sont pas efficaces. Par exemple, "sur le logement ou les emplois aidés dont la plupart ne permettent pas d'obtenir ensuite un emploi viable."

D'autres engagements du Gouvernement seront tenus et vont devenir visibles avant la fin de l'année :
  • Suppression progressive de la taxe d'habitation ;
  • Suppression complète des cotisations salariales sur l'assurance chômage et la maladie ;
  • Suppression des cotisations salariales sur les heures supplémentaires effectuées dès le 1er septembre 2019. Cette mesure concerne tous les salariés, dans le privé comme dans le public. "Pour une personne payée au SMIC, cette mesure représentera en moyenne plus de 200 euros supplémentaires par an."

Les prestations sociales

L'ensemble des prestations sociales seront revalorisées en 2019 et en 2020. "Aucune prestation sociale ne sera réduite", ni gelée.

Certaines prestations bénéficieront même d’une revalorisation exceptionnelle :
  • La prime d’activité sera revalorisée de 80 euros au Smic d'ici la fin du quinquennat et de 20 euros dès le mois de novembre.
  • Le minimum vieillesse sera augmenté de 100 euros d'ici la fin du quinquennat pour être porté à 900 euros par mois. Il a déjà bénéficié d’une hausse de 30 euros en avril dernier, et bénéficiera d’un nouveau coup de pouce de 35 euros en janvier prochain puis en janvier 2020.
  • L’Allocation aux adultes handicapés (AAH) sera revalorisée de 100 euros d’ici la fin du quinquennat dont 40 euros en novembre prochain, pour être portée à 900 euros par mois.
L'aide personnalisée au logement (APL), les allocations familiales et les pensions de retraite progresseront de façon plus modérée, de 0,3% par an en 2019 et en 2020. Cela correspond à l'évolution moyenne de ces quatre dernières années.

Le Premier ministre a souligné que le Gouvernement assume "une politique de transformation et de maîtrise des dépenses qui privilégie la rémunération de l’activité et qui rompt avec l’augmentation indifférenciée des allocations. [...] Nous développons de nouvelles protections sociales, comme le plan pauvreté ou le reste à charge zéro sur les lunettes, les prothèses dentaires ou les appareils auditifs".

La réduction du nombre de fonctionnaires

L'objectif du Président de la République sera tenu : 50 000 postes seront supprimés dans la fonction publique d'État à l'horizon 2022. "En 2019, nous prévoyons environ 4 500 suppressions de poste." En 2020, le chiffre sera supérieur à 10 000.

"La réduction du nombre de fonctionnaires n’est pas le fondement mais la conséquence d’une transformation de l’action publique qui monte en puissance au fil du temps" a souligné le Premier ministre.

Il y aura par ailleurs des recrutements : "plus 2 000 agents supplémentaires dans la police, la gendarmerie et à la DGSI, 1 300 à la justice, parce qu'il s'agit de priorités."

Les indemnités journalières

Chaque année, plus de 10 milliards d'euros sont consacrés à l'indemnisation des salariés arrêtés. Ce volume progresse de plus de 4% par an. En 3 ans, le nombre de journées indemnisées est passé de 11 à 12 par an et par salarié du privé.

Ainsi, "l'enjeu des arrêts maladie est considérable. [...] Tous les acteurs du système doivent se mettre autour de la table pour trouver les moyens de contenir cette progression."
Le Premier ministre a écarté l’hypothèse d’une mesure brutale de transfert vers les entreprises avant de rappeler qu'il faut trouver ensemble une solution pour contenir ces dépenses.

La réforme des retraites

Un calendrier et une méthode ont été définis : "une première phase de discussions a été engagée par le haut-commissaire, Jean-Paul Delevoye. Il y en aura une deuxième et un projet de loi sera présenté dans le courant de 2019."

Le Premier ministre a rappelé l'objectif de cette réforme : "faire en sorte qu’à l’arrivée, et ce sera forcément très progressif, chaque euro cotisé donne les mêmes droits à tous les Français."

Le calendrier parlementaire

Dans un premier temps, la loi Pacte sera examinée à partir de la fin septembre car "nous voulons concentrer pour cette rentrée notre action sur les chantiers économiques."

"La révision constitutionnelle sera présentée dès que possible au cours de la session ordinaire. C’est un décalage de quelques mois tout au plus."

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Aides sociales, retraites, fonctionnaires : les principales mesures du budget 2019  Voir ?

Premier ministre, Edouard Philippe
27 août 2018

Aides sociales, retraites, fonctionnaires : les principales mesures du budget 2019

Lors d'une entrevue réalisée par le Journal du dimanche, le Premier ministre a dévoilé les principales mesures budgétaires pour 2019.
 

Présenté à la fin du mois de septembre, le projet de loi de finances sera "un budget de transformation et de cohérence, qui respectera les engagements" a déclaré le Premier ministre lors d'une interview pour le JDD.

Ce budget 2019, basé sur une prévision de croissance de 1,7%, mise sur l'activité et le travail pour assurer la prospérité de la France. "Nous voulons que les Français puissent revenir vers le travail, que ce travail paie, et qu’il paie de mieux en mieux."

L'évolution des dépenses

Dans l'objectif de transformer l'action publique, le Gouvernement diminuera le financement des politiques qui ne sont pas efficaces. Par exemple, "sur le logement ou les emplois aidés dont la plupart ne permettent pas d'obtenir ensuite un emploi viable."

D'autres engagements du Gouvernement seront tenus et vont devenir visibles avant la fin de l'année :
  • Suppression progressive de la taxe d'habitation ;
  • Suppression complète des cotisations salariales sur l'assurance chômage et la maladie ;
  • Suppression des cotisations salariales sur les heures supplémentaires effectuées dès le 1er septembre 2019. Cette mesure concerne tous les salariés, dans le privé comme dans le public. "Pour une personne payée au SMIC, cette mesure représentera en moyenne plus de 200 euros supplémentaires par an."

Les prestations sociales

L'ensemble des prestations sociales seront revalorisées en 2019 et en 2020. "Aucune prestation sociale ne sera réduite", ni gelée.

Certaines prestations bénéficieront même d’une revalorisation exceptionnelle :
  • La prime d’activité sera revalorisée de 80 euros au Smic d'ici la fin du quinquennat et de 20 euros dès le mois de novembre.
  • Le minimum vieillesse sera augmenté de 100 euros d'ici la fin du quinquennat pour être porté à 900 euros par mois. Il a déjà bénéficié d’une hausse de 30 euros en avril dernier, et bénéficiera d’un nouveau coup de pouce de 35 euros en janvier prochain puis en janvier 2020.
  • L’Allocation aux adultes handicapés (AAH) sera revalorisée de 100 euros d’ici la fin du quinquennat dont 40 euros en novembre prochain, pour être portée à 900 euros par mois.
L'aide personnalisée au logement (APL), les allocations familiales et les pensions de retraite progresseront de façon plus modérée, de 0,3% par an en 2019 et en 2020. Cela correspond à l'évolution moyenne de ces quatre dernières années.

Le Premier ministre a souligné que le Gouvernement assume "une politique de transformation et de maîtrise des dépenses qui privilégie la rémunération de l’activité et qui rompt avec l’augmentation indifférenciée des allocations. [...] Nous développons de nouvelles protections sociales, comme le plan pauvreté ou le reste à charge zéro sur les lunettes, les prothèses dentaires ou les appareils auditifs".

La réduction du nombre de fonctionnaires

L'objectif du Président de la République sera tenu : 50 000 postes seront supprimés dans la fonction publique d'État à l'horizon 2022. "En 2019, nous prévoyons environ 4 500 suppressions de poste." En 2020, le chiffre sera supérieur à 10 000.

"La réduction du nombre de fonctionnaires n’est pas le fondement mais la conséquence d’une transformation de l’action publique qui monte en puissance au fil du temps" a souligné le Premier ministre.

Il y aura par ailleurs des recrutements : "plus 2 000 agents supplémentaires dans la police, la gendarmerie et à la DGSI, 1 300 à la justice, parce qu'il s'agit de priorités."

Les indemnités journalières

Chaque année, plus de 10 milliards d'euros sont consacrés à l'indemnisation des salariés arrêtés. Ce volume progresse de plus de 4% par an. En 3 ans, le nombre de journées indemnisées est passé de 11 à 12 par an et par salarié du privé.

Ainsi, "l'enjeu des arrêts maladie est considérable. [...] Tous les acteurs du système doivent se mettre autour de la table pour trouver les moyens de contenir cette progression."
Le Premier ministre a écarté l’hypothèse d’une mesure brutale de transfert vers les entreprises avant de rappeler qu'il faut trouver ensemble une solution pour contenir ces dépenses.

La réforme des retraites

Un calendrier et une méthode ont été définis : "une première phase de discussions a été engagée par le haut-commissaire, Jean-Paul Delevoye. Il y en aura une deuxième et un projet de loi sera présenté dans le courant de 2019."

Le Premier ministre a rappelé l'objectif de cette réforme : "faire en sorte qu’à l’arrivée, et ce sera forcément très progressif, chaque euro cotisé donne les mêmes droits à tous les Français."

Le calendrier parlementaire

Dans un premier temps, la loi Pacte sera examinée à partir de la fin septembre car "nous voulons concentrer pour cette rentrée notre action sur les chantiers économiques."

"La révision constitutionnelle sera présentée dès que possible au cours de la session ordinaire. C’est un décalage de quelques mois tout au plus."

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(27/08/2018 : 12:33)

Des mesures pour rendre plus effective la politique d'intégration  Voir ?

Le Premier ministre, Édouard Philippe, lors de son discours à l'issue du Comité interministériel à l'intégration.
6 juin 2018 - Actualité

Des mesures pour rendre plus effective la politique d'intégration

A l’occasion de la première réunion du Comité interministériel à l’intégration, le Premier ministre a annoncé les mesures décidées par le Gouvernement pour améliorer l’intégration des étrangers en France.
 
Depuis un an, le Gouvernement œuvre à un système d’asile plus rapide et à une politique d’éloignement plus efficace envers les étrangers en situation irrégulière. Deux des volets de la loi « Asile et immigration » vont dans ce sens.

L’amélioration de l’intégration des étrangers en situation régulière constitue le 3e pilier de cette politique.

« Rendre notre politique d’immigration et d’asile plus effective, c’est aussi accueillir et intégrer dans des conditions dignes de notre République ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France », a rappelé le Premier ministre Édouard Philippe à l'occasion de la présentation des mesures visant à améliorer la politique d'intégration. Cette amélioration est indispensable : 2/3 seulement des bénéficiaires du contrat d’intégration républicaine atteignent le niveau « A1 » (le plus élémentaire) en français.

Les mesures prises, inspirées du rapport parlementaire du député Aurélien Taché, s’articulent autour de 4 axes :
 
  • la maîtrise de la langue française ;
  • la formation civique et la participation à la vie de la société ;
  • l’accès à l’emploi ;
  • la prise en compte de certaines situations particulières, comme celle des réfugiés.
Comité interministériel à l'intégration
 

Les principales mesures en détail

Apprentissage du français

  • Doublement du volume de cours de langue dès 2019, de 200 à 400 heures maximum dans le cas général, afin de se rapprocher des meilleurs standards (allemands, norvégiens).
  • 600 heures de cours pour les publics ne sachant ni lire ni écrire (environ 3500 personnes concernées).
  • Amélioration des formations, avec des classes plus petites, plus homogènes et des outils pédagogiques plus modernes.
  • Développement d’une offre de garde d'enfants pour faciliter la présence aux cours des jeunes parents.
  • Certification A1 à la fin de la formation pour ceux qui auront atteint ce niveau, afin de les aider dans leur recherche d’emploi.


Formation civique

  • Réforme de la formation civique du Contrat d'intégration républicaine (CIR) que suivent les primo-arrivants obtenant un titre de séjour :
    - doublement de la durée (de 12 à 24 heures) ;
    - étalement sur plusieurs sessions, au lieu de tout concentrer en début de parcours, au moment où les personnes concernées maîtrisent encore mal le français ;
    - recentrage des contenus sur le cœur du pacte républicain : valeurs de la République, laïcité, égalité entre les femmes et les hommes ;
    - formations plus adaptées, avec des intervenants extérieurs et des visites.
 
  • Doublement des ateliers pour les parents à l’école dans le cadre du dispositif « Ouvrir l'école aux parents pour la réussite des enfants » (10 000 parents bénéficiaires en 2019).
  • Extension de la bourse sur critères sociaux aux jeunes bénéficiant de la protection subsidiaire.
  • Attribution d'un « pass culture » de 500€ aux jeunes étrangers en situation régulière.
 

Accès à l’emploi

  • Mobilisation des réseaux d’entreprises pour faciliter la mise en relation des demandeurs d’emploi et des offres adaptées à leurs talents et à leurs compétences.
  • Formations linguistiques à visée professionnelle, adaptées aux secteurs d’activité et au tissu économique de chaque région.
  • Reconnaissance des qualifications des primo-arrivants : 1000 parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE) seront financés en vue de l’obtention d’un titre professionnel.
  • Réduction de 9 à 6 mois du délai dans lequel les demandeurs d’asile peuvent accéder au marché du travail.
  • Création de parcours spécifiques correspondant aux besoins des jeunes primo-arrivants, sous la forme d’un sas linguistique et socio-professionnel d’une durée de 3 à 6 mois (expérimentation avec 3000 jeunes dès 2018, objectif 5000 jeunes en 2019).
  • Amélioration de l'accès aux comptes bancaires.
 

Intégration des réfugiés

  • Accompagnement social et administratif renforcé dès 2019, pour aider les primo-arrivants dans leurs démarches (santé, droits sociaux, formation, etc.) au cours des premiers mois qui suivent l’obtention du statut.
  • Triplement du programme HOPE (Hébergement, orientation, parcours vers l’emploi), qui propose sur 8 mois formation linguistique et apprentissage dans des secteurs en tension comme le BTP.
  • Mobilisation de 20 000 logements en faveur des réfugiés d’ici la fin de l’année, et mise en place d'hébergements spécifiques pour les femmes vulnérables.
  • Prise en charge facilitée des syndromes post-traumatiques.
  • Lancement d'une campagne nationale de service civique pour les réfugiés.
  • Ouverture d'un « couloir humanitaire » pour l'accueil de 100 femmes issues des minorités religieuses d'Irak sur une période de deux ans.

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Des mesures pour rendre plus effective la politique d'intégration  Voir ?

Le Premier ministre, Édouard Philippe, lors de son discours à l'issue du Comité interministériel à l'intégration.
6 juin 2018 - Actualité

Des mesures pour rendre plus effective la politique d'intégration

A l’occasion de la première réunion du Comité interministériel à l’intégration, le Premier ministre a annoncé les mesures décidées par le Gouvernement pour améliorer l’intégration des étrangers en France.
 
Depuis un an, le Gouvernement œuvre à un système d’asile plus rapide et à une politique d’éloignement plus efficace envers les étrangers en situation irrégulière. Deux des volets de la loi « Asile et immigration » vont dans ce sens.

L’amélioration de l’intégration des étrangers en situation régulière constitue le 3e pilier de cette politique.

« Rendre notre politique d’immigration et d’asile plus effective, c’est aussi accueillir et intégrer dans des conditions dignes de notre République ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France », a rappelé le Premier ministre Édouard Philippe à l'occasion de la présentation des mesures visant à améliorer la politique d'intégration. Cette amélioration est indispensable : 2/3 seulement des bénéficiaires du contrat d’intégration républicaine atteignent le niveau « A1 » (le plus élémentaire) en français.

Les mesures prises, inspirées du rapport parlementaire du député Aurélien Taché, s’articulent autour de 4 axes :
 
  • la maîtrise de la langue française ;
  • la formation civique et la participation à la vie de la société ;
  • l’accès à l’emploi ;
  • la prise en compte de certaines situations particulières, comme celle des réfugiés.
Comité interministériel à l'intégration
 

Les principales mesures en détail

Apprentissage du français

  • Doublement du volume de cours de langue dès 2019, de 200 à 400 heures maximum dans le cas général, afin de se rapprocher des meilleurs standards (allemands, norvégiens).
  • 600 heures de cours pour les publics ne sachant ni lire ni écrire (environ 3500 personnes concernées).
  • Amélioration des formations, avec des classes plus petites, plus homogènes et des outils pédagogiques plus modernes.
  • Développement d’une offre de garde d'enfants pour faciliter la présence aux cours des jeunes parents.
  • Certification A1 à la fin de la formation pour ceux qui auront atteint ce niveau, afin de les aider dans leur recherche d’emploi.


Formation civique

  • Réforme de la formation civique du Contrat d'intégration républicaine (CIR) que suivent les primo-arrivants obtenant un titre de séjour :
    - doublement de la durée (de 12 à 24 heures) ;
    - étalement sur plusieurs sessions, au lieu de tout concentrer en début de parcours, au moment où les personnes concernées maîtrisent encore mal le français ;
    - recentrage des contenus sur le cœur du pacte républicain : valeurs de la République, laïcité, égalité entre les femmes et les hommes ;
    - formations plus adaptées, avec des intervenants extérieurs et des visites.
 
  • Doublement des ateliers pour les parents à l’école dans le cadre du dispositif « Ouvrir l'école aux parents pour la réussite des enfants » (10 000 parents bénéficiaires en 2019).
  • Extension de la bourse sur critères sociaux aux jeunes bénéficiant de la protection subsidiaire.
  • Attribution d'un « pass culture » de 500€ aux jeunes étrangers en situation régulière.
 

Accès à l’emploi

  • Mobilisation des réseaux d’entreprises pour faciliter la mise en relation des demandeurs d’emploi et des offres adaptées à leurs talents et à leurs compétences.
  • Formations linguistiques à visée professionnelle, adaptées aux secteurs d’activité et au tissu économique de chaque région.
  • Reconnaissance des qualifications des primo-arrivants : 1000 parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE) seront financés en vue de l’obtention d’un titre professionnel.
  • Réduction de 9 à 6 mois du délai dans lequel les demandeurs d’asile peuvent accéder au marché du travail.
  • Création de parcours spécifiques correspondant aux besoins des jeunes primo-arrivants, sous la forme d’un sas linguistique et socio-professionnel d’une durée de 3 à 6 mois (expérimentation avec 3000 jeunes dès 2018, objectif 5000 jeunes en 2019).
  • Amélioration de l'accès aux comptes bancaires.
 

Intégration des réfugiés

  • Accompagnement social et administratif renforcé dès 2019, pour aider les primo-arrivants dans leurs démarches (santé, droits sociaux, formation, etc.) au cours des premiers mois qui suivent l’obtention du statut.
  • Triplement du programme HOPE (Hébergement, orientation, parcours vers l’emploi), qui propose sur 8 mois formation linguistique et apprentissage dans des secteurs en tension comme le BTP.
  • Mobilisation de 20 000 logements en faveur des réfugiés d’ici la fin de l’année, et mise en place d'hébergements spécifiques pour les femmes vulnérables.
  • Prise en charge facilitée des syndromes post-traumatiques.
  • Lancement d'une campagne nationale de service civique pour les réfugiés.
  • Ouverture d'un « couloir humanitaire » pour l'accueil de 100 femmes issues des minorités religieuses d'Irak sur une période de deux ans.

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(06/06/2018 : 10:38)

#AnzacDay - L’allié australien de la Grande guerre célébré  Voir ?

24 avril 2018

#AnzacDay - L’allié australien de la Grande guerre célébré

Le 24 avril, le Premier ministre Edouard Philippe inaugure en présence du Premier ministre du Commonwealth d’Australie, Malcolm Turnbull, le centre Sir John Monash à Fouilloy (Somme)
 
Les deux dirigeants inaugurent dans l'après-midi à Fouilloy le centre Sir John Monash, en hommage au général australien qui mena les opérations avec les Alliés dans cette région en 1918, avant de commémorer à l'aube mercredi le centenaire de la bataille de Villers-Bretonneux.
Le musée Monash qui a récemment ouvert ses portes, retrace l’histoire des soldats australiens déployés sur le front occidental pendant la Grande Guerre.
 

Chemin de mémoire australien


Réel carrefour historique, il est installé à proximité du Mémorial national australien de Villers-Bretonneux où sont inscrits 11.000 noms de soldats australiens morts dans ce conflit, et est adjacent au cimetière militaire où reposent plus de 2.000 soldats.

Etape-clé du Chemin de Mémoire australien sur le front occidental, le centre Sir John Monash a pour objectif de permettre aux visiteurs de mieux comprendre le rôle joué par l’Australie sur le front ouest de la Première Guerre mondiale et l’impact de la guerre sur cette jeune nation.
A visée pédagogique, il exploite les dernières technologies multimédias de pointe et plonge le visiteur dans une expérience immersive inédite. Exposition d’objets d’époques, photographies, lettres, témoignages… Le visiteur pourra ainsi se faire une idée du quotidien de ces jeunes soldats pendant la guerre des tranchées.

Chaque année, le 25 avril, les Australiens célèbrent l’Anzac Day, en mémoire des soldats morts pendant la Première Guerre mondiale. Date-clé de deux batailles chacune se déroulant à trois ans d’intervalle. L’une sur la péninsule de Gallipoli en Italie, le 25 avril 1915, l’autre à Villers-Bretonneux, le 25 avril 1918. Une défaite puis une victoire.

Mercredi 25 avril, avant le lever du jour, Edouard Philippe et Malcolm Turnbull participeront avec le prince Charles, héritier de la couronne britannique, à la cérémonie du "point du jour" du centenaire de la bataille de Villers-Bretonneux, à une vingtaine de kilomètres à l'est d'Amiens.

 

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#AnzacDay - L’allié australien de la Grande guerre célébré  Voir ?

24 avril 2018

#AnzacDay - L’allié australien de la Grande guerre célébré

Le 24 avril, le Premier ministre Edouard Philippe inaugure en présence du Premier ministre du Commonwealth d’Australie, Malcolm Turnbull, le centre Sir John Monash à Fouilloy (Somme)
 
Les deux dirigeants inaugurent dans l'après-midi à Fouilloy le centre Sir John Monash, en hommage au général australien qui mena les opérations avec les Alliés dans cette région en 1918, avant de commémorer à l'aube mercredi le centenaire de la bataille de Villers-Bretonneux.
Le musée Monash qui a récemment ouvert ses portes, retrace l’histoire des soldats australiens déployés sur le front occidental pendant la Grande Guerre.
 

Chemin de mémoire australien


Réel carrefour historique, il est installé à proximité du Mémorial national australien de Villers-Bretonneux où sont inscrits 11.000 noms de soldats australiens morts dans ce conflit, et est adjacent au cimetière militaire où reposent plus de 2.000 soldats.

Etape-clé du Chemin de Mémoire australien sur le front occidental, le centre Sir John Monash a pour objectif de permettre aux visiteurs de mieux comprendre le rôle joué par l’Australie sur le front ouest de la Première Guerre mondiale et l’impact de la guerre sur cette jeune nation.
A visée pédagogique, il exploite les dernières technologies multimédias de pointe et plonge le visiteur dans une expérience immersive inédite. Exposition d’objets d’époques, photographies, lettres, témoignages… Le visiteur pourra ainsi se faire une idée du quotidien de ces jeunes soldats pendant la guerre des tranchées.

Chaque année, le 25 avril, les Australiens célèbrent l’Anzac Day, en mémoire des soldats morts pendant la Première Guerre mondiale. Date-clé de deux batailles chacune se déroulant à trois ans d’intervalle. L’une sur la péninsule de Gallipoli en Italie, le 25 avril 1915, l’autre à Villers-Bretonneux, le 25 avril 1918. Une défaite puis une victoire.

Mercredi 25 avril, avant le lever du jour, Edouard Philippe et Malcolm Turnbull participeront avec le prince Charles, héritier de la couronne britannique, à la cérémonie du "point du jour" du centenaire de la bataille de Villers-Bretonneux, à une vingtaine de kilomètres à l'est d'Amiens.

 

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(24/04/2018 : 15:40)

Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme : 21 mesures pour continuer le combat  Voir ?

Le Premier minsitre à la sortie du Palais de l'Élysée
16 mars 2018

Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme : 21 mesures pour continuer le combat

"Notre devoir, c’est de continuer le combat. De le continuer en l’adaptant". A l’occasion de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme, Édouard Philippe, Premier ministre, a présenté le 19 mars un plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (2018-2020).
 
Présenté par le Gouvernement à l’issue du Comité interministériel, le plan s’articule autour de quatre combats et se décline en vingt et une mesures. Focus sur les mesures phares.

1er combat : lutter contre la haine sur internet
Face au développement des réseaux sociaux et des plateformes de partage de vidéos, le plan propose des mesures ambitieuses pour modifier les législations européenne et nationale afin d'enrayer la dissémination de la haine sur internet. Au niveau national, des solutions concrètes, conformes au régime juridique applicable aux plateformes numériques seront apportées avec notamment : l’obligation d’une représentation juridique en France, la transparence sur les efforts de modération des plateformes, la simplicité des dispositifs de signalement numérique des contenus illicites et la fermeture des comptes notamment anonymes qui diffusent des contenus illicites.

2ème combat : éduquer contre le racisme et l’antisémitisme
L’École de la République est au cœur du plan avec notamment sa mission d’éduquer les enfants en leur donnant les moyens d’accéder à l’esprit critique. Ainsi, dès l’école élémentaire, les enfants doivent connaître l’histoire et les mécanismes du racisme et de l’antisémitisme ainsi que ceux de résistance à la haine et aux extrémismes, comme le prévoient les programmes, notamment en Éducation morale et civique. L’enseignement supérieur et la recherche sont également mobilisés pour améliorer la connaissance et contrer les phénomènes racistes et antisémites.

3ème combat : protéger les citoyens et accompagner les victimes
Afin d’améliorer la prise en charge des victimes, un réseau d’enquêteurs et de magistrats spécifiquement formés à la lutte contre la haine victimes sera expérimenté dès septembre 2018. Dès la fin de ce premier semestre, un système de pré-plainte en ligne pour les infractions de nature raciste et antisémite sera opérationnel.
Par ailleurs, des référents racisme et antisémitisme et discrimination seront désignés au sein des directions départementales de la sécurité publique et des groupements de gendarmerie.

4ème combat : investir de nouveaux champs de mobilisation
Territoires, pouvoirs publics, associations, sport, médias et échanges européens sont autant de nouveaux champs qu'il faut investir pour renforcer la lutter contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations. L’implication du mouvement sportif se fera à tous les niveaux (campagnes de communication, formation éducative et citoyenne des sportifs de haut niveau…). Concernant les médias et la communication, la visibilité de la diversité sera étendue.
Afin de lutter contre la propagation des populismes et de la xénophobie en Europe, la coopération internationale et européenne et les échanges de bonnes pratiques seront renforcés.
 
Présentation du Plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme
 
 
Des actions sur tout le territoire
Inscrite dans le cadre de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale célébrée chaque année le 21 mars, la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme est un temps fort de la mobilisation de la communauté éducative et de l’ensemble des partenaires de l’École. Associations, établissements scolaires et universitaires, clubs sportifs et les établissements culturels : tous se mobilisent pour faire reculer la haine et l’intolérance. Un répertoire interactif recense plus de 100 actions (ateliers de sensibilisation, expositions, spectacles vivants, activités sportives, ateliers d’initiation à l’usage responsable des technologies numériques, etc.)
A noter : le Musée national de l’histoire de l’immigration s’associe, du 17 au 25 mars, à la mobilisation à travers un Grand Festival associant légendes du rap, stars du stand-up et du street art, YouTubeurs mais aussi personnalités de la danse contemporaine, du cinéma, de la littérature.
 
Dossier de presse : Plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme

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Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme : 21 mesures pour continuer le combat  Voir ?

Le Premier minsitre à la sortie du Palais de l'Élysée
16 mars 2018

Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme : 21 mesures pour continuer le combat

"Notre devoir, c’est de continuer le combat. De le continuer en l’adaptant". A l’occasion de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme, Édouard Philippe, Premier ministre, a présenté le 19 mars un plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (2018-2020).
 
Présenté par le Gouvernement à l’issue du Comité interministériel, le plan s’articule autour de quatre combats et se décline en vingt et une mesures. Focus sur les mesures phares.

1er combat : lutter contre la haine sur internet
Face au développement des réseaux sociaux et des plateformes de partage de vidéos, le plan propose des mesures ambitieuses pour modifier les législations européenne et nationale afin d'enrayer la dissémination de la haine sur internet. Au niveau national, des solutions concrètes, conformes au régime juridique applicable aux plateformes numériques seront apportées avec notamment : l’obligation d’une représentation juridique en France, la transparence sur les efforts de modération des plateformes, la simplicité des dispositifs de signalement numérique des contenus illicites et la fermeture des comptes notamment anonymes qui diffusent des contenus illicites.

2ème combat : éduquer contre le racisme et l’antisémitisme
L’École de la République est au cœur du plan avec notamment sa mission d’éduquer les enfants en leur donnant les moyens d’accéder à l’esprit critique. Ainsi, dès l’école élémentaire, les enfants doivent connaître l’histoire et les mécanismes du racisme et de l’antisémitisme ainsi que ceux de résistance à la haine et aux extrémismes, comme le prévoient les programmes, notamment en Éducation morale et civique. L’enseignement supérieur et la recherche sont également mobilisés pour améliorer la connaissance et contrer les phénomènes racistes et antisémites.

3ème combat : protéger les citoyens et accompagner les victimes
Afin d’améliorer la prise en charge des victimes, un réseau d’enquêteurs et de magistrats spécifiquement formés à la lutte contre la haine victimes sera expérimenté dès septembre 2018. Dès la fin de ce premier semestre, un système de pré-plainte en ligne pour les infractions de nature raciste et antisémite sera opérationnel.
Par ailleurs, des référents racisme et antisémitisme et discrimination seront désignés au sein des directions départementales de la sécurité publique et des groupements de gendarmerie.

4ème combat : investir de nouveaux champs de mobilisation
Territoires, pouvoirs publics, associations, sport, médias et échanges européens sont autant de nouveaux champs qu'il faut investir pour renforcer la lutter contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations. L’implication du mouvement sportif se fera à tous les niveaux (campagnes de communication, formation éducative et citoyenne des sportifs de haut niveau…). Concernant les médias et la communication, la visibilité de la diversité sera étendue.
Afin de lutter contre la propagation des populismes et de la xénophobie en Europe, la coopération internationale et européenne et les échanges de bonnes pratiques seront renforcés.
 
Présentation du Plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme
 
 
Des actions sur tout le territoire
Inscrite dans le cadre de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale célébrée chaque année le 21 mars, la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme est un temps fort de la mobilisation de la communauté éducative et de l’ensemble des partenaires de l’École. Associations, établissements scolaires et universitaires, clubs sportifs et les établissements culturels : tous se mobilisent pour faire reculer la haine et l’intolérance. Un répertoire interactif recense plus de 100 actions (ateliers de sensibilisation, expositions, spectacles vivants, activités sportives, ateliers d’initiation à l’usage responsable des technologies numériques, etc.)
A noter : le Musée national de l’histoire de l’immigration s’associe, du 17 au 25 mars, à la mobilisation à travers un Grand Festival associant légendes du rap, stars du stand-up et du street art, YouTubeurs mais aussi personnalités de la danse contemporaine, du cinéma, de la littérature.
 
Dossier de presse : Plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme

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(16/03/2018 : 15:27)

Chantiers de la Justice : présentation des axes de la réforme  Voir ?

Édouard Philippe et Nicole Belloubet au tribunal de Reims, le 9 mars 2018
9 mars 2018

Chantiers de la Justice : présentation des axes de la réforme

Le 9 mars, Édouard Philippe et Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ont présenté à Reims les principaux axes pour bâtir une justice efficace, rapide et accessible à tous sur l'ensemble du territoire.
 
Lancés le 6 octobre 2017 à Nantes par le Premier ministre et la garde des Sceaux, les Chantiers de la Justice ont préparé une réforme globale de la Justice à travers une large concer­tation de 5 mois.

Les 4 volets de la réforme présentés à Reims permettent d’aborder l’ensemble des enjeux majeurs de la Justice :
  • l’amélioration et la simplification des procédures pénale et civile,
  • la transformation numérique,
  • le sens et l’efficacité des peines,
  • l’adaptation de l’organisation judiciaire.
Parmi les mesures phares présentées par la réforme, on peut citer :
  • la réduction des délais inutiles tout en améliorant le travail des enquêteurs, le parcours des victimes et l’exercice des magistrats ;
  • l’expérimentation d'un tribunal criminel départemental pour les crimes les moins graves dans le but de désengorger les cours d’assises et de limiter la détention provisoire ;
  • le contentieux des tribunaux d'instance et de grande instance sera fusionné mais tous les sites seront maintenus notamment lorsqu'ils seront isolés. Ainsi le justiciable pourra saisir la justice civile ou pénale ou se renseigner sur son litige sur tous les sites judiciaires. Son affaire pourra être jugée plus près de chez lui.
L’ensemble de ces mesures de simplification vise à améliorer le travail des enquêteurs, le parcours des victimes tout en prenant en compte le travail des magistrats.

Sur la base de la restitution des chantiers, la concertation se poursuivra avec la présentation détaillée du projet aux organisations syndicales, avant la transmission au Conseil d’État. La projet de loi sera ensuite discuté au Parlement.

 Dossier de presse du 9 mars 2018 : Les chantiers de la Justice
Dossier de presse du 9 mars 2018 : Les chantiers de la Justice

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Chantiers de la Justice : présentation des axes de la réforme  Voir ?

Édouard Philippe et Nicole Belloubet au tribunal de Reims, le 9 mars 2018
9 mars 2018

Chantiers de la Justice : présentation des axes de la réforme

Le 9 mars, Édouard Philippe et Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ont présenté à Reims les principaux axes pour bâtir une justice efficace, rapide et accessible à tous sur l'ensemble du territoire.
 
Lancés le 6 octobre 2017 à Nantes par le Premier ministre et la garde des Sceaux, les Chantiers de la Justice ont préparé une réforme globale de la Justice à travers une large concer­tation de 5 mois.

Les 4 volets de la réforme présentés à Reims permettent d’aborder l’ensemble des enjeux majeurs de la Justice :
  • l’amélioration et la simplification des procédures pénale et civile,
  • la transformation numérique,
  • le sens et l’efficacité des peines,
  • l’adaptation de l’organisation judiciaire.
Parmi les mesures phares présentées par la réforme, on peut citer :
  • la réduction des délais inutiles tout en améliorant le travail des enquêteurs, le parcours des victimes et l’exercice des magistrats ;
  • l’expérimentation d'un tribunal criminel départemental pour les crimes les moins graves dans le but de désengorger les cours d’assises et de limiter la détention provisoire ;
  • le contentieux des tribunaux d'instance et de grande instance sera fusionné mais tous les sites seront maintenus notamment lorsqu'ils seront isolés. Ainsi le justiciable pourra saisir la justice civile ou pénale ou se renseigner sur son litige sur tous les sites judiciaires. Son affaire pourra être jugée plus près de chez lui.
L’ensemble de ces mesures de simplification vise à améliorer le travail des enquêteurs, le parcours des victimes tout en prenant en compte le travail des magistrats.

Sur la base de la restitution des chantiers, la concertation se poursuivra avec la présentation détaillée du projet aux organisations syndicales, avant la transmission au Conseil d’État. La projet de loi sera ensuite discuté au Parlement.

 Dossier de presse du 9 mars 2018 : Les chantiers de la Justice
Dossier de presse du 9 mars 2018 : Les chantiers de la Justice

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(09/03/2018 : 14:33)

Un comité interministériel pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes  Voir ?

Le Premeir ministre entouré des ministres lors du Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes
8 mars 2018

Un comité interministériel pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes

Grande cause du quinquennat, l’égalité entre les femmes et les hommes mobilise aujourd’hui l’ensemble du Gouvernement autour d’une stratégie forte, qui se déploiera dans tous les champs où l’égalité doit devenir réelle. C’est l’objectif du comité interministériel de ce jeudi 8 mars.
 
Le comité interministériel à l’égalité entre les femmes et les hommes, présidé par le Premier ministre, constitue l’aboutissement du Tour de France de l’Égalité. Les mesures phares du comité sont largement inspirées par les idées qui ont émergé pendant cette consultation citoyenne.

L’objectif est de transmettre et de diffuser la culture de l’égalité, d’agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie, de faire vivre l’égalité au quotidien en favorisant l’accès aux droits. Ainsi à l’école, au travail, dans les services publics, dans les transports, dans les médias, dans les rues, dans nos loisirs, sur Internet… le Gouvernement est décidé à agir partout où la vie des femmes doit changer.

Quatre axes et des mesures phares se dégagent pour atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes.
  • Transmettre et diffuser la culture de l’égalité
  • Agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie
  • Faire vivre l’égalité au quotidien en garantissant l’accès aux droits
  • Un service public exemplaire en France et à l’international

Par ailleurs, à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, le Premier ministre, ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes ont réuni les partenaires sociaux pour échanger sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les partenaires sociaux devront réagir dans les 4 prochaines semaines.

 

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Un comité interministériel pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes  Voir ?

Le Premeir ministre entouré des ministres lors du Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes
8 mars 2018

Un comité interministériel pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes

Grande cause du quinquennat, l’égalité entre les femmes et les hommes mobilise aujourd’hui l’ensemble du Gouvernement autour d’une stratégie forte, qui se déploiera dans tous les champs où l’égalité doit devenir réelle. C’est l’objectif du comité interministériel de ce jeudi 8 mars.
 
Le comité interministériel à l’égalité entre les femmes et les hommes, présidé par le Premier ministre, constitue l’aboutissement du Tour de France de l’Égalité. Les mesures phares du comité sont largement inspirées par les idées qui ont émergé pendant cette consultation citoyenne.

L’objectif est de transmettre et de diffuser la culture de l’égalité, d’agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie, de faire vivre l’égalité au quotidien en favorisant l’accès aux droits. Ainsi à l’école, au travail, dans les services publics, dans les transports, dans les médias, dans les rues, dans nos loisirs, sur Internet… le Gouvernement est décidé à agir partout où la vie des femmes doit changer.

Quatre axes et des mesures phares se dégagent pour atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes.
  • Transmettre et diffuser la culture de l’égalité
  • Agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie
  • Faire vivre l’égalité au quotidien en garantissant l’accès aux droits
  • Un service public exemplaire en France et à l’international

Par ailleurs, à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, le Premier ministre, ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes ont réuni les partenaires sociaux pour échanger sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les partenaires sociaux devront réagir dans les 4 prochaines semaines.

 

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(08/03/2018 : 11:36)

Le rapport 2017 sur les indicateurs de richesses  Voir ?

21 février 2018 - Actualité

Le rapport 2017 sur les indicateurs de richesses

Le rapport 2017 sur les indicateurs de richesse vient de paraître. Comme chaque année, depuis 2015, il fait apparaître à travers 10 indicateurs de référence, les statistiques complètes et les données les plus récentes sur la situation économique, sociale et environnementale de la France.
 
Depuis le vote de la loi du 13 avril 2015, la richesse de la France n'est plus seulement soupesée à l'aune du produit intérieur brut (PIB). Celle-ci s'appuie désormais sur 10 indicateurs de développement - indicateurs d'inégalités, de qualité de vie, de développement durable… - qui permettent d’analyser au plus près la soutenabilité économique, sociale et environnementale mais aussi la qualité de la vie collective des Français au regard du modèle proposé.

Avec ces dix indicateurs, la France dispose d’un outil unique au regard de l'évolution de la société et de la manière dont elle envisage la notion de progrès collectif associant la dimension économique à celle du bien-être social et environnemental. Un outil lisible par les Français qui, à l'échelle de la société civile, des territoires, des entreprises, peuvent s'approprier cette grille de lecture.

Cet outil a aussi un sens politique profond. Chaque année, en effet, le Gouvernement remet un rapport au Parlement s'appuyant sur ces nouveaux indicateurs. Le rapport 2017 offre un état des lieux précieux pour évaluer l'action du Gouvernement au regard de la situation du pays, et donc mobiliser les différentes parties prenantes autour du projet de transformation et de développement de la France.

De même, l’année prochaine, les principales réformes engagées par le Gouvernement pourront ainsi être évaluées et jugées dans leur adéquation, notamment la volonté affichée par le Gouvernement d’engager la France vers un modèle de croissance durable, plus inclusive et plus verte.

 

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Le rapport 2017 sur les indicateurs de richesses  Voir ?

21 février 2018 - Actualité

Le rapport 2017 sur les indicateurs de richesses

Le rapport 2017 sur les indicateurs de richesse vient de paraître. Comme chaque année, depuis 2015, il fait apparaître à travers 10 indicateurs de référence, les statistiques complètes et les données les plus récentes sur la situation économique, sociale et environnementale de la France.
 
Depuis le vote de la loi du 13 avril 2015, la richesse de la France n'est plus seulement soupesée à l'aune du produit intérieur brut (PIB). Celle-ci s'appuie désormais sur 10 indicateurs de développement - indicateurs d'inégalités, de qualité de vie, de développement durable… - qui permettent d’analyser au plus près la soutenabilité économique, sociale et environnementale mais aussi la qualité de la vie collective des Français au regard du modèle proposé.

Avec ces dix indicateurs, la France dispose d’un outil unique au regard de l'évolution de la société et de la manière dont elle envisage la notion de progrès collectif associant la dimension économique à celle du bien-être social et environnemental. Un outil lisible par les Français qui, à l'échelle de la société civile, des territoires, des entreprises, peuvent s'approprier cette grille de lecture.

Cet outil a aussi un sens politique profond. Chaque année, en effet, le Gouvernement remet un rapport au Parlement s'appuyant sur ces nouveaux indicateurs. Le rapport 2017 offre un état des lieux précieux pour évaluer l'action du Gouvernement au regard de la situation du pays, et donc mobiliser les différentes parties prenantes autour du projet de transformation et de développement de la France.

De même, l’année prochaine, les principales réformes engagées par le Gouvernement pourront ainsi être évaluées et jugées dans leur adéquation, notamment la volonté affichée par le Gouvernement d’engager la France vers un modèle de croissance durable, plus inclusive et plus verte.

 

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(21/02/2018 : 12:36)

#EGalim clôture : une réflexion partagée pour la construction de solutions nouvelles  Voir ?

21 décembre 2017

#EGalim clôture : une réflexion partagée pour la construction de solutions nouvelles

Lancés il y a cinq mois, les États généraux de l'alimentation ont permis une concertation de toutes les parties prenantes. Le 21 décembre dernier marquait le temps des restitutions et l’adoption des grandes orientations. Le Premier ministre a défini trois axes pour réformer le modèle français agricole.
 
La France est un grand pays agricole. Elle fait partie des rares nations pouvant assurer son autosuffisance alimentaire avec 90 % de la nourriture consommée produite sur ses territoires. Leader européen pour l'agriculture, la pêche et l'agroalimentaire, elle possède la plus grande surface agricole utile (SAU) en Europe et arrive au premier rang de la production agricole.
EGalim : chiffres clés


Toutefois, le modèle agricole française n'est plus satisfaisant. les problématiques sont complexes : comment éviter la sur et/ou la sous production ? Comment garantir les prix aux producteurs ? Comment pallier à la volatilité des prix, notamment à la baisse des cours ? Comment nourrir à faible coût avec des produits de qualité sans risques sanitaires et environnementaux ? …  Autant de questions que se sont posés les acteurs des Etats généraux de l'alimentation durant leur 5 mois de travail.
 

La synthèse des États généraux de l'alimentation : voir la feuille de route 2018-2022

 
 

Un projet de loi pour trois défis


Lors de son discours de clôture, le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé le dépôt d'un projet de loi, début 2018, pour engager cette grande réforme.  L'objectif est triple :

1. Développer la création de valeur dans les filières françaises et permettre une une juste rémunération de ses acteurs, en particulier les producteurs dont une grande partie ne parvient pas couvrir les coûts de production. Ainsi, des plans de filière se fixent des objectifs de développement de la contractualisation sur ces nouvelles bases, pour aboutir à une répartition de la valeur plus équitable au bénéfice des agriculteurs.

Le projet de loi permettra de mieux encadrer les relations commerciales, les règles de contractualisation et l'environnement juridique des entreprises. Pour lutter contre la baisse des revenus des producteurs, le projet de loi contiendra des mesures  en leur faveur, comme par exemple : 
  • le relèvement du seuil de revente à perte de 10 % pour prendre en compte les coûts logistiques et de transports.
  • l'encadrement des promotions qui ne pourront porter au maximum que sur un tiers (34%) de la valeur des produits, 25 %  du volume vendu par an.
> Voir l'ensemble des mesures sur le site du ministère de l'Agriculture

 
[aux] Etats généraux, c’est le constat partagé que la guerre des prix dans la grande distribution détruit de la valeur. Pour les agriculteurs, les PME de l’agroalimentaire. [Mais] aussi pour le commerce, la distribution et les consommateurs, privés du développement de nouveaux produits et de l’innovation. La création et la répartition de valeur vont de pair.
Édouard Philippe
Premier ministre

 
2. Développer des plans de filières agricoles

Pour accompagner la transformation des modèles de production, des "plans de filière" sont mis en place. Chaque filière devra faire des efforts, sur les marges, les prix, sur l'organisation collective.... Le dispositif doit permettre d'arriver à des restructurations internes aux interprofessions, des objectifs de montée en gamme sur le bio, sur les signes de qualité, des objectifs environnementaux et sociétaux, des programmes de recherche agricole, de ciblage des investissements, etc.

Les nouveaux contrats de filières mettront l’accent sur une meilleure répartition de la valeur, sur le bio, sur la qualité, sur le bien-être animal. Tous ces sujets sont au cœur des attentes des consommateurs.

> Voir l'ensemble des mesures sur le site du ministère de l'Agriculture
 
Plusieurs filières proposent de se réorganiser à la suite des Etats généraux, pour rassembler l’ensemble des opérateurs économiques dans les interprofessions. [...] Elles prennent l’engagement de développer la contractualisation, les organisations de producteurs et de nouveaux indicateurs pour mieux prendre en compte les coûts de production agricole.
Édouard Philippe
Premier ministre


3. Répondre aux nouvelles attentes des consommateurs

Les consommateurs d'aujourd'hui sont de plus en plus tournés vers des produits garants d'une nourriture saine, voire écologique. De plus en plus exigeants sur la provenance et la qualité des produits, ils ont pour souci une information claire sur la composition des aliments.

Parmi les mesures décidées :
  • L'amélioration de l'information du consommeur au moment de l'achat avec un étiquetage digital complet mais simple.
  • La sensibilisation au gaspillage alimentaire grâce à une communication efficace, mais aussi grâce à l'extension de la politique de distribution vers les publics nécessiteux.


Sur le volet de la production bio, le Premier ministre a précisé  que :
  • l’objectif de 50% de produits bio, locaux ou écologiques dans la restauration collective d’ici la fin du quinquennat, sera inscrite dans la loi.
  • un plan de développement de l'agriculture bio sera annoncé par le Gouvernement d'ici la fin du premier trimestre 2018.
  • la surface agricole utile pour le bio devrait doubler d'ici à 2022 : 15 % contre 6,5 % aujourd'hui. Avec pour objectif 30% en 2030.
  • Un plan d'élimination progressive des pesticides (dont le glyphosate) sera précisé à la fin du 1er trimestre 2018.
> Voir l'ensemble des mesures sur le site du ministère de l'Agriculture


 
#EGalim en clair !


 

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#EGalim clôture : une réflexion partagée pour la construction de solutions nouvelles  Voir ?

21 décembre 2017

#EGalim clôture : une réflexion partagée pour la construction de solutions nouvelles

Lancés il y a cinq mois, les États généraux de l'alimentation ont permis une concertation de toutes les parties prenantes. Le 21 décembre dernier marquait le temps des restitutions et l’adoption des grandes orientations. Le Premier ministre a défini trois axes pour réformer le modèle français agricole.
 
La France est un grand pays agricole. Elle fait partie des rares nations pouvant assurer son autosuffisance alimentaire avec 90 % de la nourriture consommée produite sur ses territoires. Leader européen pour l'agriculture, la pêche et l'agroalimentaire, elle possède la plus grande surface agricole utile (SAU) en Europe et arrive au premier rang de la production agricole.
EGalim : chiffres clés


Toutefois, le modèle agricole française n'est plus satisfaisant. les problématiques sont complexes : comment éviter la sur et/ou la sous production ? Comment garantir les prix aux producteurs ? Comment pallier à la volatilité des prix, notamment à la baisse des cours ? Comment nourrir à faible coût avec des produits de qualité sans risques sanitaires et environnementaux ? …  Autant de questions que se sont posés les acteurs des Etats généraux de l'alimentation durant leur 5 mois de travail.
 

La synthèse des États généraux de l'alimentation : voir la feuille de route 2018-2022

 
 

Un projet de loi pour trois défis


Lors de son discours de clôture, le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé le dépôt d'un projet de loi, début 2018, pour engager cette grande réforme.  L'objectif est triple :

1. Développer la création de valeur dans les filières françaises et permettre une une juste rémunération de ses acteurs, en particulier les producteurs dont une grande partie ne parvient pas couvrir les coûts de production. Ainsi, des plans de filière se fixent des objectifs de développement de la contractualisation sur ces nouvelles bases, pour aboutir à une répartition de la valeur plus équitable au bénéfice des agriculteurs.

Le projet de loi permettra de mieux encadrer les relations commerciales, les règles de contractualisation et l'environnement juridique des entreprises. Pour lutter contre la baisse des revenus des producteurs, le projet de loi contiendra des mesures  en leur faveur, comme par exemple : 
  • le relèvement du seuil de revente à perte de 10 % pour prendre en compte les coûts logistiques et de transports.
  • l'encadrement des promotions qui ne pourront porter au maximum que sur un tiers (34%) de la valeur des produits, 25 %  du volume vendu par an.
> Voir l'ensemble des mesures sur le site du ministère de l'Agriculture

 
[aux] Etats généraux, c’est le constat partagé que la guerre des prix dans la grande distribution détruit de la valeur. Pour les agriculteurs, les PME de l’agroalimentaire. [Mais] aussi pour le commerce, la distribution et les consommateurs, privés du développement de nouveaux produits et de l’innovation. La création et la répartition de valeur vont de pair.
Édouard Philippe
Premier ministre

 
2. Développer des plans de filières agricoles

Pour accompagner la transformation des modèles de production, des "plans de filière" sont mis en place. Chaque filière devra faire des efforts, sur les marges, les prix, sur l'organisation collective.... Le dispositif doit permettre d'arriver à des restructurations internes aux interprofessions, des objectifs de montée en gamme sur le bio, sur les signes de qualité, des objectifs environnementaux et sociétaux, des programmes de recherche agricole, de ciblage des investissements, etc.

Les nouveaux contrats de filières mettront l’accent sur une meilleure répartition de la valeur, sur le bio, sur la qualité, sur le bien-être animal. Tous ces sujets sont au cœur des attentes des consommateurs.

> Voir l'ensemble des mesures sur le site du ministère de l'Agriculture
 
Plusieurs filières proposent de se réorganiser à la suite des Etats généraux, pour rassembler l’ensemble des opérateurs économiques dans les interprofessions. [...] Elles prennent l’engagement de développer la contractualisation, les organisations de producteurs et de nouveaux indicateurs pour mieux prendre en compte les coûts de production agricole.
Édouard Philippe
Premier ministre


3. Répondre aux nouvelles attentes des consommateurs

Les consommateurs d'aujourd'hui sont de plus en plus tournés vers des produits garants d'une nourriture saine, voire écologique. De plus en plus exigeants sur la provenance et la qualité des produits, ils ont pour souci une information claire sur la composition des aliments.

Parmi les mesures décidées :
  • L'amélioration de l'information du consommeur au moment de l'achat avec un étiquetage digital complet mais simple.
  • La sensibilisation au gaspillage alimentaire grâce à une communication efficace, mais aussi grâce à l'extension de la politique de distribution vers les publics nécessiteux.


Sur le volet de la production bio, le Premier ministre a précisé  que :
  • l’objectif de 50% de produits bio, locaux ou écologiques dans la restauration collective d’ici la fin du quinquennat, sera inscrite dans la loi.
  • un plan de développement de l'agriculture bio sera annoncé par le Gouvernement d'ici la fin du premier trimestre 2018.
  • la surface agricole utile pour le bio devrait doubler d'ici à 2022 : 15 % contre 6,5 % aujourd'hui. Avec pour objectif 30% en 2030.
  • Un plan d'élimination progressive des pesticides (dont le glyphosate) sera précisé à la fin du 1er trimestre 2018.
> Voir l'ensemble des mesures sur le site du ministère de l'Agriculture


 
#EGalim en clair !


 

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(21/12/2017 : 15:23)

Nouvelle-Calédonie : un déplacement pour poursuivre le dialogue et préparer la consultation de 2018  Voir ?

Le port de Nouméa en 1998
1 décembre 2017 - Actualité

Nouvelle-Calédonie : un déplacement pour poursuivre le dialogue et préparer la consultation de 2018

Un mois après la tenue du 16e comité des signataires de l’Accord de Nouméa, qui a débouché sur un accord politique important entre les partenaires concernant les listes électorales de la future consultation, le Premier ministre Édouard Philippe effectue du 2 au 6 décembre son premier déplacement en Nouvelle-Calédonie.
 

LE contexte du déplacement

Avec le référendum d’auto-détermination, l’État honore sa parole en permettant aux citoyens calédoniens de décider l’année prochaine de la nature du lien de leur territoire avec la France. C’est l’engagement historique de l’État, c’est aussi l’engagement des forces politiques calédoniennes qui ont signé l’Accord de Nouméa en 1998.
 
L’objectif du déplacement d’Édouard Philippe est de continuer le dialogue engagé depuis mai dernier avec les forces politiques, et notamment de faire le point sur les travaux qui sont engagés, depuis le Comité des signataires du 2 novembre dernier, pour préparer la consultation.
 
La priorité du Gouvernement est que la consultation se déroule dans des conditions incontestables et transparentes. Mais il s’agit aussi de préparer, d’ores et déjà, l’après-consultation. L’enjeu est de construire un environnement qui permette de continuer à bâtir un avenir commun, sur la base des acquis de ces trente dernières années.

Comité des signataires de l’Accord de Nouméa : un accord politique important concernant les listes électorales

Le Premier ministre a présidé, le 2 novembre, assisté par la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, le 16e Comité des signataire... [Lire la suite]
vendredi 3 novembre 2017

Les grandes dates de la Nouvelle-Calédonie

Nouvelle Calédonie : un archipel du Pacifique Sud
Située à 19 000 km de la métropole et à 2 000 km de l’Australie, la Nouvelle-Calédonie est avec la Polynésie et les îles Wallis et Futuna, l’un des trois territoires français situé dans le Pacifique Sud. Cet archipel d’une superficie de 19 000 km² est composé d’une île principale, la Grande Terre, des îles Loyauté - Maré, Ouvéa, Lifou et Tiga – à l’est, de l’île des Pins au sud, des îles Belep au nord et d’une multitude d’îles et îlots inhabités. Sa population éclectique de 250 000 habitants est composée de Kanaks, Européens, Polynésiens, Indonésiens et Vietnamiens.


Samedi 2 décembre

Après avoir assisté aux honneurs militaires place Bir-Hakeim, le Premier ministre est allé, aux côtés de Sonia Lagarde, maire de Nouméa, à la rencontre de la population sur le marché de la baie de la Moselle.
 
02/12/17 - Visite du marché de la baie de la Moselle en compagnie de Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa.
02/12/17 - Visite du marché de la baie de la Moselle en compagnie de Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Marché de la baie de Moselle.
02/12/17 - Marché de la baie de Moselle. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa.
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa.
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 -  Echanges avec un enfant.
02/12/17 - Echanges avec un enfant. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Echanges avec un enfant.
02/12/17 - Echanges avec un enfant. - (c) Benoit Granier/Matignon
Le Premier ministre Édouard Philippe s'est rendu dans l'archipel du Pacifique Sud du 2 au 7 décembre. A cette occasion, il est allé à la rencontre de la population lors de sa visite du marché de la baie de la Moselle à Nouméa.

A Nouméa, il a également rencontré les institutionnels. Il a notamment eu des temps d'échanges avec les membres du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le président de l'Assemblée de la Province Sud, les élus de la mairie de Nouméa et le Sénat coutumier.
 
Les institutions de la Nouvelle-Calédonie
Gouvernement collégial, Congrès, Sénat coutumier, CESE : découvrez les institutions de la Nouvelle-Calédonie, mises en place par l'Accord de Nouméa adopté le 5 mai 1998.
 - voir en plus grand

Après avoir participé en présence de Teddy Riner à la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales, le Premier ministre a assisté à une réunion des groupes de travail du Comité des Signataires de l'Accord de Nouméa. La réunion du 2 novembre à Matignon avait été l'occasion de faire le point sur les travaux : préparation de la question, choix de la date, organisation de la campagne...
 


 
02/12/17 - Arrivée du Premier ministre au siège du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
02/12/17 - Arrivée du Premier ministre au siège du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
02/12/17 - Rencontre avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Temps institutionnel avec les membres du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et échanges sur les priorités à mener : actions en faveur de la jeunesse, rôle international de la Nouvelle-Calédonie...
02/12/17 - Temps institutionnel avec les membres du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et échanges sur les priorités à mener : actions en faveur de la jeunesse, rôle international de la Nouvelle-Calédonie... - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Extrait des Accords de Nouméa.
02/12/17 - Extrait des Accords de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Accueil du Premier ministre par Philippe Michel, président de l'assemblée de la Province Sud.
02/12/17 - Accueil du Premier ministre par Philippe Michel, président de l'assemblée de la Province Sud. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Premier ministre aux côtés de Philippe Michel et d'Annick Girardin, ministre des Outre-mer.
02/12/17 - Le Premier ministre aux côtés de Philippe Michel et d'Annick Girardin, ministre des Outre-mer. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Temps institutionnel d'échange avec le président de l'assemblée de la Province Sud, Philippe Michel.
02/12/17 - Temps institutionnel d'échange avec le président de l'assemblée de la Province Sud, Philippe Michel. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec Teddy Riner pour la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales
02/12/17 - Rencontre avec Teddy Riner pour la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - D’ici un an, les Calédoniennes et Calédoniens seront appelés à se prononcer sur leur avenir dans la République française. Il faut que la jeunesse fasse entendre sa voix.
02/12/17 - D’ici un an, les Calédoniennes et Calédoniens seront appelés à se prononcer sur leur avenir dans la République française. Il faut que la jeunesse fasse entendre sa voix. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales.
02/12/17 - Ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Teddy Riner est l'ambassadeur de l'inscripotion sur les listes électorales. Il participe aux côtés de l'Etat à des campagnes de sensibilisation et d'information civique.
02/12/17 - Teddy Riner est l'ambassadeur de l'inscripotion sur les listes électorales. Il participe aux côtés de l'Etat à des campagnes de sensibilisation et d'information civique. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Edouard Philippe entouré d'Annick Girardin et de Teddy Riner.
02/12/17 - Edouard Philippe entouré d'Annick Girardin et de Teddy Riner. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Edouard Philippe aux côtés de la maire de Nouméa, Sonia Lagarde.
02/12/17 - Edouard Philippe aux côtés de la maire de Nouméa, Sonia Lagarde. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Echanges avec Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa, ville capitale de la Nouvelle-Calédonie.
02/12/17 - Echanges avec Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa, ville capitale de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Temps républicain avec les élus.
02/12/17 - Temps républicain avec les élus. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa.
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa.
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Déclaration à la presse.
02/12/17 - Déclaration à la presse. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Déclaration à la presse.
02/12/17 - Déclaration à la presse. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Sénat coutumier est l'une des institutions de la Nouvelle-Calédonie aux côtés du Gouvernement, du Congrès et des trois provinces.
02/12/17 - Le Sénat coutumier est l'une des institutions de la Nouvelle-Calédonie aux côtés du Gouvernement, du Congrès et des trois provinces. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Sénat coutumier est composé de 16 sénateurs issus des huit aires coutumières de la Nouvelle-Calédonie.
02/12/17 - Le Sénat coutumier est composé de 16 sénateurs issus des huit aires coutumières de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Moment solennel d'accueil du Premier ministre sur les terre de Nouvelle-Calédonie par les autorités du Sénat coutumier.
02/12/17 - Moment solennel d'accueil du Premier ministre sur les terre de Nouvelle-Calédonie par les autorités du Sénat coutumier. - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17 - Province Sud - Arrivée du Premier ministre au Congrès, formé la réunion d’une partie des élus des trois assemblées de Provinces et compte 54 membres. .
05/12/17 - Province Sud - Arrivée du Premier ministre au Congrès, formé la réunion d’une partie des élus des trois assemblées de Provinces et compte 54 membres. . - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie.
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès qui partage l’initiative des textes, avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qu’il élit et qu’il contrôle.
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès qui partage l’initiative des textes, avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qu’il élit et qu’il contrôle. - (c) Benoit Granier/Matignon
Lors de son déplacement en Nouvelle-Calédonie, le Premier ministre a rencontré, le 2 décembre, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie qui est l'exécutif du territoire, le président de l'Assemblée de la Province du Sud, les élus de la mairie de Nouméa et le Sénat coutumier. Il a également rencontré Teddy Riner et a participé à la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales.

Dimanche 3 décembRE

Le Premier ministre s'est rendu dans la Province des Iles Loyauté sur l'île de Lifou. Il a été accueilli sur les terres des tribus de Wetr, de Gaïca et de Tiga. Il s'est également recueilli sur la tombe du tirailleur Kalépo Wabete. Pour en savoir plus : découvrez la galerie photos dédiée aux honneurs rendus au Premier ministre lors de son séjour.
02/12/17 - Vue de la place Bir-Hakeim à Nouméa
02/12/17 - Vue de la place Bir-Hakeim à Nouméa - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Protocole républicain d'accueil du Chef du Gouvernement
02/12/17 - Protocole républicain d'accueil du Chef du Gouvernement - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Dépôt de gerbe devant le monument aux morts
02/12/17 - Dépôt de gerbe devant le monument aux morts - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Dépôt de gerbe
02/12/17 - Dépôt de gerbe - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Recueillement aux côtés des forces armées et notamment la marine nationale, engagées dans des actions de souverrainté, de secours et de coopération
02/12/17 - Recueillement aux côtés des forces armées et notamment la marine nationale, engagées dans des actions de souverrainté, de secours et de coopération - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Dépôt de gerbe sur la tombe de Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes.
02/12/17 - Dépôt de gerbe sur la tombe de Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Hommage du Premier ministre à Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes.
02/12/17 - Hommage du Premier ministre à Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Arrivée au Centre Jean-Marie Tjibaou, dont la création a été décidée par les Accords de Nouméa pour valoriser le patrimoine archéologique et linguistique kanak..
02/12/17 - Arrivée au Centre Jean-Marie Tjibaou, dont la création a été décidée par les Accords de Nouméa pour valoriser le patrimoine archéologique et linguistique kanak.. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Oeuvre kanak exposée au Centre Jean-Marie Tjibaou.
02/12/17 - Oeuvre kanak exposée au Centre Jean-Marie Tjibaou. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Centre Jean-Marie Tjibaou encourage également les formes contemporaines d'expressions de la culture Kanak notamment dans les domaines de artisanal, audiovisuel et artistique.
02/12/17 - Le Centre Jean-Marie Tjibaou encourage également les formes contemporaines d'expressions de la culture Kanak notamment dans les domaines de artisanal, audiovisuel et artistique. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Arrivée du Premier ministre dans la Province des îles Loyauté sur l'île de Lifou.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Arrivée du Premier ministre dans la Province des îles Loyauté sur l'île de Lifou. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - L'île de Lifou est peuplée d'un peu moins de 10 000 habitants vivant dans le respect des rites et traditions de la coutume kanak.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - L'île de Lifou est peuplée d'un peu moins de 10 000 habitants vivant dans le respect des rites et traditions de la coutume kanak. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr -  Le Premier ministre porte un chapeau traditionnel en feuilles de cocotiers tressées, piqué de fleurs de bougainvilliers et un collier de fleurs de frangipaniers.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Premier ministre porte un chapeau traditionnel en feuilles de cocotiers tressées, piqué de fleurs de bougainvilliers et un collier de fleurs de frangipaniers. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr -  Accueil du Premier ministre à la grande chefferie du Wetr  à Hnatalo.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Accueil du Premier ministre à la grande chefferie du Wetr à Hnatalo. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr -  Les membres de la tribu et des femmes en "robes mission" colorées.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Les membres de la tribu et des femmes en "robes mission" colorées. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Accueil par des danses traditionnelles, interprétées par des hommes aux torses peints,
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Accueil par des danses traditionnelles, interprétées par des hommes aux torses peints, - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Premier ministre et Nicole Belloubet accueillis dans la Case du Wetr.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Premier ministre et Nicole Belloubet accueillis dans la Case du Wetr. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Echanges dans la case en paille de la chefferie, avec les dignitaires kanak de la région.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Echanges dans la case en paille de la chefferie, avec les dignitaires kanak de la région. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Gouvernement et l'ensemble des dignitaires kanak devant la Case du Wetr.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Gouvernement et l'ensemble des dignitaires kanak devant la Case du Wetr. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Photo de famille.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Photo de famille. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 -  Hôtel de la Province des Iles - Dans l'organisation institutionnelle, les provinces disposent d'un champ de compétences très large qui va de l'environnement à l'économie.
03/12/17 - Hôtel de la Province des Iles - Dans l'organisation institutionnelle, les provinces disposent d'un champ de compétences très large qui va de l'environnement à l'économie. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 -  Hôtel de la Province des Iles - Le Premier ministre et les ministres devant l'Assemblée des Provinces des Iles Loyauté. Les élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie sont des élus des provinces. Leur mandat des provinces se termine en mai 2019.
03/12/17 - Hôtel de la Province des Iles - Le Premier ministre et les ministres devant l'Assemblée des Provinces des Iles Loyauté. Les élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie sont des élus des provinces. Leur mandat des provinces se termine en mai 2019. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Moment solennel d'acceuil sur les terres de la Tribu Gaïca à Lifou
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Moment solennel d'acceuil sur les terres de la Tribu Gaïca à Lifou - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Geste coutumier à la case de la grande chefferie du Gaïca.
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Geste coutumier à la case de la grande chefferie du Gaïca. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu Drueulu -  Echanges avec la population.
03/12/17- Lifou Tribu Drueulu - Echanges avec la population. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - moment d'acceuil à la Tribu de Tiga.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - moment d'acceuil à la Tribu de Tiga. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tiendanite - dépôt de gerbe sur la tombe de Jean-Marie Tjiabou, reponsable des indépendantistes, assassiné en 1989 à Ouvéa.
04/12/17 - Tiendanite - dépôt de gerbe sur la tombe de Jean-Marie Tjiabou, reponsable des indépendantistes, assassiné en 1989 à Ouvéa. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tiendanite - geste coutumier pour l'arrivée du Premier ministre.
04/12/17 - Tiendanite - geste coutumier pour l'arrivée du Premier ministre. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koné Hôtel de la Province Nord - Echanges avec le président de l'Assemblée de la Province Nord.
04/12/17 - Koné Hôtel de la Province Nord - Echanges avec le président de l'Assemblée de la Province Nord. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tribu de Baco - Accueil du Premeir ministre.
04/12/17 - Tribu de Baco - Accueil du Premeir ministre. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koumac - Rencontre avec les jeunes du service militaire RSMA
04/12/17 - Koumac - Rencontre avec les jeunes du service militaire RSMA - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koumac - Le service militaire adapté est un dispositif d'insertion socioprofessionnelle au profit des jeunes ultramarins âgés de 18 à 25 ans, les plus éloignés de l'emploi.
04/12/17 - Koumac - Le service militaire adapté est un dispositif d'insertion socioprofessionnelle au profit des jeunes ultramarins âgés de 18 à 25 ans, les plus éloignés de l'emploi. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koumac - Près de  581 jeunes ont été formés en 2017 au RSMA.
04/12/17 - Koumac - Près de 581 jeunes ont été formés en 2017 au RSMA. - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17- Mont-Dore - Inauguration du lycée. •	L’enseignement secondaire fait partie des compétences transférées à la Nouvelle-Calédonie au début des années 2010 conformément à l’Accord de Nouméa. Mais l’Etat continue à accompagner le territoire, en mettant à disposition les personnels de l’Education nationale mais aussi en intervenant financièrement dans le cadre des contrats de développement signés avec les collectivités.
05/12/17- Mont-Dore - Inauguration du lycée. • L’enseignement secondaire fait partie des compétences transférées à la Nouvelle-Calédonie au début des années 2010 conformément à l’Accord de Nouméa. Mais l’Etat continue à accompagner le territoire, en mettant à disposition les personnels de l’Education nationale mais aussi en intervenant financièrement dans le cadre des contrats de développement signés avec les collectivités. - (c) Benoit Granier/Matignon
A son arrivée en Nouvelle-Calédonie, le samedi 2 décembre, les honneurs militaires ont été rendus au Premier ministre sur la place Bir-Hakeim. Au cours de son séjour, le Premier ministre a participé à plusieurs cérémonies. Il s'est notamment rendu, le dimanche 3 décembre, dans la Province des Iles Loyauté et sur l'île de Lifou où il a été accueilli à la grande chefferie du Wetr par des danses traditionnelles.

Le déplacement en Nouvelle-Calédonie a également était l'occasion de visiter les installations de l'archipel avec notamment la station photovoltaïque, le centre minier SLN et l'usine de nickel KNS.
 
03/12/17 -Inauguration de la station photovoltaïque de Hapetra construite sur les terres coutumières
03/12/17 -Inauguration de la station photovoltaïque de Hapetra construite sur les terres coutumières - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Présentation des installations de la station photovoltaïque de Hapetra.
03/12/17 - Présentation des installations de la station photovoltaïque de Hapetra. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Echanges avec le personnel de la station photovoltaïque de Hapetra.
03/12/17 - Echanges avec le personnel de la station photovoltaïque de Hapetra. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Installations des panneaux de la station photovoltaïque de Hapetra
03/12/17 - Installations des panneaux de la station photovoltaïque de Hapetra - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - La station photovoltaïque de Hapetra est une illustration de la stratégie d'autonomie énergétique.
03/12/17 - La station photovoltaïque de Hapetra est une illustration de la stratégie d'autonomie énergétique. - (c) Benoit Granier/Matignon
Lors de son déplacement dans la Province des IIes Loyauté, le Premier ministre a visité la station photovoltaïque de Hapetra, un exemple de la stratégie de développement durable mis en œuvre en Nouvelle-Calédonie.

Lundi 4 décembre

Le Premier ministre s'est rendu dans la Province Nord où il s'est recueilli sur la tombe de Jean-Marie Tjiabou ainsi que sur les tombes des victimes de Wan yaat. Il a également été accueilli par le président de la Province Nord et le maire de Koné. Les projets en terres coutumières ont été évoqués lors de la visite de la zone Voh-Koné-Pouembout et de la Tribu de Baco. Après avoir rencontré les jeunes volontaires du service militaire adapté (SMA), le Premier ministre s'est rendu à Tiébaghi, pour visiter l'un des principaux centres miniers et à Vavouto sur le site de l'usine KNS, producteur de nickel. 

mardi 5 décembre

Édouard Philippe a prononcé un discours solennel devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie puis a rencontré les figures de la société civile. L'après midi, il a inauguré le lycée Mont Dore.
Discours devant le Congrès de Nouvelle-Calédonie





 

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Nouvelle-Calédonie : un déplacement pour poursuivre le dialogue et préparer la consultation de 2018  Voir ?

Le port de Nouméa en 1998
1 décembre 2017 - Actualité

Nouvelle-Calédonie : un déplacement pour poursuivre le dialogue et préparer la consultation de 2018

Un mois après la tenue du 16e comité des signataires de l’Accord de Nouméa, qui a débouché sur un accord politique important entre les partenaires concernant les listes électorales de la future consultation, le Premier ministre Édouard Philippe effectue du 2 au 6 décembre son premier déplacement en Nouvelle-Calédonie.
 

LE contexte du déplacement

Avec le référendum d’auto-détermination, l’État honore sa parole en permettant aux citoyens calédoniens de décider l’année prochaine de la nature du lien de leur territoire avec la France. C’est l’engagement historique de l’État, c’est aussi l’engagement des forces politiques calédoniennes qui ont signé l’Accord de Nouméa en 1998.
 
L’objectif du déplacement d’Édouard Philippe est de continuer le dialogue engagé depuis mai dernier avec les forces politiques, et notamment de faire le point sur les travaux qui sont engagés, depuis le Comité des signataires du 2 novembre dernier, pour préparer la consultation.
 
La priorité du Gouvernement est que la consultation se déroule dans des conditions incontestables et transparentes. Mais il s’agit aussi de préparer, d’ores et déjà, l’après-consultation. L’enjeu est de construire un environnement qui permette de continuer à bâtir un avenir commun, sur la base des acquis de ces trente dernières années.

Comité des signataires de l’Accord de Nouméa : un accord politique important concernant les listes électorales

Le Premier ministre a présidé, le 2 novembre, assisté par la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, le 16e Comité des signataire... [Lire la suite]
vendredi 3 novembre 2017

Les grandes dates de la Nouvelle-Calédonie

Nouvelle Calédonie : un archipel du Pacifique Sud
Située à 19 000 km de la métropole et à 2 000 km de l’Australie, la Nouvelle-Calédonie est avec la Polynésie et les îles Wallis et Futuna, l’un des trois territoires français situé dans le Pacifique Sud. Cet archipel d’une superficie de 19 000 km² est composé d’une île principale, la Grande Terre, des îles Loyauté - Maré, Ouvéa, Lifou et Tiga – à l’est, de l’île des Pins au sud, des îles Belep au nord et d’une multitude d’îles et îlots inhabités. Sa population éclectique de 250 000 habitants est composée de Kanaks, Européens, Polynésiens, Indonésiens et Vietnamiens.


Samedi 2 décembre

Après avoir assisté aux honneurs militaires place Bir-Hakeim, le Premier ministre est allé, aux côtés de Sonia Lagarde, maire de Nouméa, à la rencontre de la population sur le marché de la baie de la Moselle.
 
02/12/17 - Visite du marché de la baie de la Moselle en compagnie de Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa.
02/12/17 - Visite du marché de la baie de la Moselle en compagnie de Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Marché de la baie de Moselle.
02/12/17 - Marché de la baie de Moselle. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa.
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa.
02/12/17 - Rencontre avec la population de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 -  Echanges avec un enfant.
02/12/17 - Echanges avec un enfant. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Echanges avec un enfant.
02/12/17 - Echanges avec un enfant. - (c) Benoit Granier/Matignon
Le Premier ministre Édouard Philippe s'est rendu dans l'archipel du Pacifique Sud du 2 au 7 décembre. A cette occasion, il est allé à la rencontre de la population lors de sa visite du marché de la baie de la Moselle à Nouméa.

A Nouméa, il a également rencontré les institutionnels. Il a notamment eu des temps d'échanges avec les membres du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le président de l'Assemblée de la Province Sud, les élus de la mairie de Nouméa et le Sénat coutumier.
 
Les institutions de la Nouvelle-Calédonie
Gouvernement collégial, Congrès, Sénat coutumier, CESE : découvrez les institutions de la Nouvelle-Calédonie, mises en place par l'Accord de Nouméa adopté le 5 mai 1998.
 - voir en plus grand

Après avoir participé en présence de Teddy Riner à la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales, le Premier ministre a assisté à une réunion des groupes de travail du Comité des Signataires de l'Accord de Nouméa. La réunion du 2 novembre à Matignon avait été l'occasion de faire le point sur les travaux : préparation de la question, choix de la date, organisation de la campagne...
 


 
02/12/17 - Arrivée du Premier ministre au siège du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
02/12/17 - Arrivée du Premier ministre au siège du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
02/12/17 - Rencontre avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Temps institutionnel avec les membres du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et échanges sur les priorités à mener : actions en faveur de la jeunesse, rôle international de la Nouvelle-Calédonie...
02/12/17 - Temps institutionnel avec les membres du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et échanges sur les priorités à mener : actions en faveur de la jeunesse, rôle international de la Nouvelle-Calédonie... - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Extrait des Accords de Nouméa.
02/12/17 - Extrait des Accords de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Accueil du Premier ministre par Philippe Michel, président de l'assemblée de la Province Sud.
02/12/17 - Accueil du Premier ministre par Philippe Michel, président de l'assemblée de la Province Sud. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Premier ministre aux côtés de Philippe Michel et d'Annick Girardin, ministre des Outre-mer.
02/12/17 - Le Premier ministre aux côtés de Philippe Michel et d'Annick Girardin, ministre des Outre-mer. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Temps institutionnel d'échange avec le président de l'assemblée de la Province Sud, Philippe Michel.
02/12/17 - Temps institutionnel d'échange avec le président de l'assemblée de la Province Sud, Philippe Michel. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Rencontre avec Teddy Riner pour la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales
02/12/17 - Rencontre avec Teddy Riner pour la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - D’ici un an, les Calédoniennes et Calédoniens seront appelés à se prononcer sur leur avenir dans la République française. Il faut que la jeunesse fasse entendre sa voix.
02/12/17 - D’ici un an, les Calédoniennes et Calédoniens seront appelés à se prononcer sur leur avenir dans la République française. Il faut que la jeunesse fasse entendre sa voix. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales.
02/12/17 - Ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Teddy Riner est l'ambassadeur de l'inscripotion sur les listes électorales. Il participe aux côtés de l'Etat à des campagnes de sensibilisation et d'information civique.
02/12/17 - Teddy Riner est l'ambassadeur de l'inscripotion sur les listes électorales. Il participe aux côtés de l'Etat à des campagnes de sensibilisation et d'information civique. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Edouard Philippe entouré d'Annick Girardin et de Teddy Riner.
02/12/17 - Edouard Philippe entouré d'Annick Girardin et de Teddy Riner. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Edouard Philippe aux côtés de la maire de Nouméa, Sonia Lagarde.
02/12/17 - Edouard Philippe aux côtés de la maire de Nouméa, Sonia Lagarde. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Echanges avec Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa, ville capitale de la Nouvelle-Calédonie.
02/12/17 - Echanges avec Sonia Lagarde, maire de la ville de Nouméa, ville capitale de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Temps républicain avec les élus.
02/12/17 - Temps républicain avec les élus. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa.
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa.
02/12/17 - Réunion de suivi du comité des signataires de l’Accord de Nouméa. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Déclaration à la presse.
02/12/17 - Déclaration à la presse. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Déclaration à la presse.
02/12/17 - Déclaration à la presse. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Sénat coutumier est l'une des institutions de la Nouvelle-Calédonie aux côtés du Gouvernement, du Congrès et des trois provinces.
02/12/17 - Le Sénat coutumier est l'une des institutions de la Nouvelle-Calédonie aux côtés du Gouvernement, du Congrès et des trois provinces. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Sénat coutumier est composé de 16 sénateurs issus des huit aires coutumières de la Nouvelle-Calédonie.
02/12/17 - Le Sénat coutumier est composé de 16 sénateurs issus des huit aires coutumières de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Moment solennel d'accueil du Premier ministre sur les terre de Nouvelle-Calédonie par les autorités du Sénat coutumier.
02/12/17 - Moment solennel d'accueil du Premier ministre sur les terre de Nouvelle-Calédonie par les autorités du Sénat coutumier. - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17 - Province Sud - Arrivée du Premier ministre au Congrès, formé la réunion d’une partie des élus des trois assemblées de Provinces et compte 54 membres. .
05/12/17 - Province Sud - Arrivée du Premier ministre au Congrès, formé la réunion d’une partie des élus des trois assemblées de Provinces et compte 54 membres. . - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie.
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie. - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès qui partage l’initiative des textes, avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qu’il élit et qu’il contrôle.
05/12/17 - Province Sud - Discours du Premier ministre devant le Congrès qui partage l’initiative des textes, avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qu’il élit et qu’il contrôle. - (c) Benoit Granier/Matignon
Lors de son déplacement en Nouvelle-Calédonie, le Premier ministre a rencontré, le 2 décembre, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie qui est l'exécutif du territoire, le président de l'Assemblée de la Province du Sud, les élus de la mairie de Nouméa et le Sénat coutumier. Il a également rencontré Teddy Riner et a participé à la désignation des ambassadeurs de l'inscription sur les listes électorales.

Dimanche 3 décembRE

Le Premier ministre s'est rendu dans la Province des Iles Loyauté sur l'île de Lifou. Il a été accueilli sur les terres des tribus de Wetr, de Gaïca et de Tiga. Il s'est également recueilli sur la tombe du tirailleur Kalépo Wabete. Pour en savoir plus : découvrez la galerie photos dédiée aux honneurs rendus au Premier ministre lors de son séjour.
02/12/17 - Vue de la place Bir-Hakeim à Nouméa
02/12/17 - Vue de la place Bir-Hakeim à Nouméa - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Protocole républicain d'accueil du Chef du Gouvernement
02/12/17 - Protocole républicain d'accueil du Chef du Gouvernement - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Dépôt de gerbe devant le monument aux morts
02/12/17 - Dépôt de gerbe devant le monument aux morts - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Dépôt de gerbe
02/12/17 - Dépôt de gerbe - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Recueillement aux côtés des forces armées et notamment la marine nationale, engagées dans des actions de souverrainté, de secours et de coopération
02/12/17 - Recueillement aux côtés des forces armées et notamment la marine nationale, engagées dans des actions de souverrainté, de secours et de coopération - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Dépôt de gerbe sur la tombe de Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes.
02/12/17 - Dépôt de gerbe sur la tombe de Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Hommage du Premier ministre à Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes.
02/12/17 - Hommage du Premier ministre à Jacques Lafleur, leader des non-indépendantistes. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Arrivée au Centre Jean-Marie Tjibaou, dont la création a été décidée par les Accords de Nouméa pour valoriser le patrimoine archéologique et linguistique kanak..
02/12/17 - Arrivée au Centre Jean-Marie Tjibaou, dont la création a été décidée par les Accords de Nouméa pour valoriser le patrimoine archéologique et linguistique kanak.. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Oeuvre kanak exposée au Centre Jean-Marie Tjibaou.
02/12/17 - Oeuvre kanak exposée au Centre Jean-Marie Tjibaou. - (c) Benoit Granier/Matignon
02/12/17 - Le Centre Jean-Marie Tjibaou encourage également les formes contemporaines d'expressions de la culture Kanak notamment dans les domaines de artisanal, audiovisuel et artistique.
02/12/17 - Le Centre Jean-Marie Tjibaou encourage également les formes contemporaines d'expressions de la culture Kanak notamment dans les domaines de artisanal, audiovisuel et artistique. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Arrivée du Premier ministre dans la Province des îles Loyauté sur l'île de Lifou.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Arrivée du Premier ministre dans la Province des îles Loyauté sur l'île de Lifou. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - L'île de Lifou est peuplée d'un peu moins de 10 000 habitants vivant dans le respect des rites et traditions de la coutume kanak.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - L'île de Lifou est peuplée d'un peu moins de 10 000 habitants vivant dans le respect des rites et traditions de la coutume kanak. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr -  Le Premier ministre porte un chapeau traditionnel en feuilles de cocotiers tressées, piqué de fleurs de bougainvilliers et un collier de fleurs de frangipaniers.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Premier ministre porte un chapeau traditionnel en feuilles de cocotiers tressées, piqué de fleurs de bougainvilliers et un collier de fleurs de frangipaniers. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr -  Accueil du Premier ministre à la grande chefferie du Wetr  à Hnatalo.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Accueil du Premier ministre à la grande chefferie du Wetr à Hnatalo. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr -  Les membres de la tribu et des femmes en "robes mission" colorées.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Les membres de la tribu et des femmes en "robes mission" colorées. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Accueil par des danses traditionnelles, interprétées par des hommes aux torses peints,
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Accueil par des danses traditionnelles, interprétées par des hommes aux torses peints, - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Premier ministre et Nicole Belloubet accueillis dans la Case du Wetr.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Premier ministre et Nicole Belloubet accueillis dans la Case du Wetr. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Echanges dans la case en paille de la chefferie, avec les dignitaires kanak de la région.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Echanges dans la case en paille de la chefferie, avec les dignitaires kanak de la région. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Gouvernement et l'ensemble des dignitaires kanak devant la Case du Wetr.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Le Gouvernement et l'ensemble des dignitaires kanak devant la Case du Wetr. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Photo de famille.
03/12/17 - Lifou Tribu de Wetr - Photo de famille. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 -  Hôtel de la Province des Iles - Dans l'organisation institutionnelle, les provinces disposent d'un champ de compétences très large qui va de l'environnement à l'économie.
03/12/17 - Hôtel de la Province des Iles - Dans l'organisation institutionnelle, les provinces disposent d'un champ de compétences très large qui va de l'environnement à l'économie. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 -  Hôtel de la Province des Iles - Le Premier ministre et les ministres devant l'Assemblée des Provinces des Iles Loyauté. Les élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie sont des élus des provinces. Leur mandat des provinces se termine en mai 2019.
03/12/17 - Hôtel de la Province des Iles - Le Premier ministre et les ministres devant l'Assemblée des Provinces des Iles Loyauté. Les élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie sont des élus des provinces. Leur mandat des provinces se termine en mai 2019. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Moment solennel d'acceuil sur les terres de la Tribu Gaïca à Lifou
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Moment solennel d'acceuil sur les terres de la Tribu Gaïca à Lifou - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Geste coutumier à la case de la grande chefferie du Gaïca.
03/12/17 - Lifou Tribu Drueulu - Geste coutumier à la case de la grande chefferie du Gaïca. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu Drueulu -  Echanges avec la population.
03/12/17- Lifou Tribu Drueulu - Echanges avec la population. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - moment d'acceuil à la Tribu de Tiga.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - moment d'acceuil à la Tribu de Tiga. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec la population. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants.
03/12/17- Lifou Tribu de Tiga - Echanges avec les enfants. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tiendanite - dépôt de gerbe sur la tombe de Jean-Marie Tjiabou, reponsable des indépendantistes, assassiné en 1989 à Ouvéa.
04/12/17 - Tiendanite - dépôt de gerbe sur la tombe de Jean-Marie Tjiabou, reponsable des indépendantistes, assassiné en 1989 à Ouvéa. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tiendanite - geste coutumier pour l'arrivée du Premier ministre.
04/12/17 - Tiendanite - geste coutumier pour l'arrivée du Premier ministre. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koné Hôtel de la Province Nord - Echanges avec le président de l'Assemblée de la Province Nord.
04/12/17 - Koné Hôtel de la Province Nord - Echanges avec le président de l'Assemblée de la Province Nord. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tribu de Baco - Accueil du Premeir ministre.
04/12/17 - Tribu de Baco - Accueil du Premeir ministre. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier
04/12/17 - Tribu de Baco - Geste coutumier - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koumac - Rencontre avec les jeunes du service militaire RSMA
04/12/17 - Koumac - Rencontre avec les jeunes du service militaire RSMA - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koumac - Le service militaire adapté est un dispositif d'insertion socioprofessionnelle au profit des jeunes ultramarins âgés de 18 à 25 ans, les plus éloignés de l'emploi.
04/12/17 - Koumac - Le service militaire adapté est un dispositif d'insertion socioprofessionnelle au profit des jeunes ultramarins âgés de 18 à 25 ans, les plus éloignés de l'emploi. - (c) Benoit Granier/Matignon
04/12/17 - Koumac - Près de  581 jeunes ont été formés en 2017 au RSMA.
04/12/17 - Koumac - Près de 581 jeunes ont été formés en 2017 au RSMA. - (c) Benoit Granier/Matignon
05/12/17- Mont-Dore - Inauguration du lycée. •	L’enseignement secondaire fait partie des compétences transférées à la Nouvelle-Calédonie au début des années 2010 conformément à l’Accord de Nouméa. Mais l’Etat continue à accompagner le territoire, en mettant à disposition les personnels de l’Education nationale mais aussi en intervenant financièrement dans le cadre des contrats de développement signés avec les collectivités.
05/12/17- Mont-Dore - Inauguration du lycée. • L’enseignement secondaire fait partie des compétences transférées à la Nouvelle-Calédonie au début des années 2010 conformément à l’Accord de Nouméa. Mais l’Etat continue à accompagner le territoire, en mettant à disposition les personnels de l’Education nationale mais aussi en intervenant financièrement dans le cadre des contrats de développement signés avec les collectivités. - (c) Benoit Granier/Matignon
A son arrivée en Nouvelle-Calédonie, le samedi 2 décembre, les honneurs militaires ont été rendus au Premier ministre sur la place Bir-Hakeim. Au cours de son séjour, le Premier ministre a participé à plusieurs cérémonies. Il s'est notamment rendu, le dimanche 3 décembre, dans la Province des Iles Loyauté et sur l'île de Lifou où il a été accueilli à la grande chefferie du Wetr par des danses traditionnelles.

Le déplacement en Nouvelle-Calédonie a également était l'occasion de visiter les installations de l'archipel avec notamment la station photovoltaïque, le centre minier SLN et l'usine de nickel KNS.
 
03/12/17 -Inauguration de la station photovoltaïque de Hapetra construite sur les terres coutumières
03/12/17 -Inauguration de la station photovoltaïque de Hapetra construite sur les terres coutumières - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Présentation des installations de la station photovoltaïque de Hapetra.
03/12/17 - Présentation des installations de la station photovoltaïque de Hapetra. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Echanges avec le personnel de la station photovoltaïque de Hapetra.
03/12/17 - Echanges avec le personnel de la station photovoltaïque de Hapetra. - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - Installations des panneaux de la station photovoltaïque de Hapetra
03/12/17 - Installations des panneaux de la station photovoltaïque de Hapetra - (c) Benoit Granier/Matignon
03/12/17 - La station photovoltaïque de Hapetra est une illustration de la stratégie d'autonomie énergétique.
03/12/17 - La station photovoltaïque de Hapetra est une illustration de la stratégie d'autonomie énergétique. - (c) Benoit Granier/Matignon
Lors de son déplacement dans la Province des IIes Loyauté, le Premier ministre a visité la station photovoltaïque de Hapetra, un exemple de la stratégie de développement durable mis en œuvre en Nouvelle-Calédonie.

Lundi 4 décembre

Le Premier ministre s'est rendu dans la Province Nord où il s'est recueilli sur la tombe de Jean-Marie Tjiabou ainsi que sur les tombes des victimes de Wan yaat. Il a également été accueilli par le président de la Province Nord et le maire de Koné. Les projets en terres coutumières ont été évoqués lors de la visite de la zone Voh-Koné-Pouembout et de la Tribu de Baco. Après avoir rencontré les jeunes volontaires du service militaire adapté (SMA), le Premier ministre s'est rendu à Tiébaghi, pour visiter l'un des principaux centres miniers et à Vavouto sur le site de l'usine KNS, producteur de nickel. 

mardi 5 décembre

Édouard Philippe a prononcé un discours solennel devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie puis a rencontré les figures de la société civile. L'après midi, il a inauguré le lycée Mont Dore.
Discours devant le Congrès de Nouvelle-Calédonie





 

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(01/12/2017 : 10:12)

Déplacement du Premier ministre dans les Antilles  Voir ?

Édouard Philippe aux côtés des jeunes en formation d'agent technique de vente et d'agent touristique d'accueil en Martinique
6 novembre 2017 - Actualité

Déplacement du Premier ministre dans les Antilles

A la suite du passage des ouragans Irma et Maria, le Premier ministre a effectué du 4 au 6 novembre un déplacement en Martinique, en Guadeloupe ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
 
Ces visites s’inscrivent dans la continuité des travaux du Comité interministériel pour la reconstruction de Saint-Barthélemy et Saint-Martin. A cette occasion, le Premier ministre est allé à la rencontre des particuliers et des professionnels touchés par les ouragans et des services mobilisés pour leur apporter les secours et assurer l’ordre public.
 

Journal de Bord du Premier ministre

Jour 1 :  Martinique

Journal de bord du Premier ministre aux Antilles - Jour 1 : Martinique
Avant son discours, le Premier ministre passe en revue les troupes de l’ensemble des services engagés à Saint-Martin et à la Dominique
Avant son discours, le Premier ministre passe en revue les troupes de l’ensemble des services engagés à Saint-Martin et à la Dominique - (c) Yves MALENFER/Matignon
Allocution d'Edouard Philippe devant les troupes
Allocution d'Edouard Philippe devant les troupes - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre a tenu à adresser un message de remerciements aux services qui sont intervenus dans les Antilles françaises suite aux ouragans
Le Premier ministre a tenu à adresser un message de remerciements aux services qui sont intervenus dans les Antilles françaises suite aux ouragans - (c) Yves MALENFER/Matignon
Les jeunes du RSMA présentent leurs filières de formation aux membres du Gouvernement
Les jeunes du RSMA présentent leurs filières de formation aux membres du Gouvernement - (c) Yves MALENFER/Matignon
Démonstration des futurs agents de prévention et de sécurité (APS) formés pour assurer la sécurité des biens et des personnes
Démonstration des futurs agents de prévention et de sécurité (APS) formés pour assurer la sécurité des biens et des personnes - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le RSMA permet à des jeunes de 18 à 25 ans de suivre une formation
Le RSMA permet à des jeunes de 18 à 25 ans de suivre une formation - (c) Yves MALENFER/Matignon
Démonstration du travail des élagueurs qui réalisent des travaux de taille d’arbre en hauteur
Démonstration du travail des élagueurs qui réalisent des travaux de taille d’arbre en hauteur - (c) Yves MALENFER/Matignon
Toutes les formations proposées par le RSMA permettent à ces jeunes d'accéder plus facilement à l'emploi
Toutes les formations proposées par le RSMA permettent à ces jeunes d'accéder plus facilement à l'emploi - (c) Yves MALENFER/Matignon
Les jeunes de filière hôtelerie présentent leur formation au Premier ministre
Les jeunes de filière hôtelerie présentent leur formation au Premier ministre - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre aux côtés des jeunes en formation d'agent technique de vente et d'agent touristique d'accueil
Le Premier ministre aux côtés des jeunes en formation d'agent technique de vente et d'agent touristique d'accueil - (c) Yves MALENFER/Matignon
Photo souvenir avec les jeunes du RSMA
Photo souvenir avec les jeunes du RSMA - (c) Yves MALENFER/Matignon
En déplacement aux Antilles françaises, Édouard Philippe a rencontré les jeunes du régiment du service militaire adapté (RSMA) de la Martinique, samedi 4 novembre. Âgés de 18 à 25 ans, ils y suivent une des trente formations proposées pour leur permettre d'accéder plus facilement à un emploi. Après le discours de remerciement aux services qui sont intervenus dans les Antilles françaises suite aux ouragans, le Premier ministre a échangé avec ces jeunes qui construisent et garantissent l'avenir de la Martinique.



JOUR 2 : Guadeloupe

Journal de bord du Premier ministre aux Antilles - Jour 2 : Guadeloupe

 

Arrivée dans l'exploitation Morand à Trois-Rivières
Arrivée dans l'exploitation Morand à Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre a pu échanger avec les exploitants de la bananeraie
Le Premier ministre a pu échanger avec les exploitants de la bananeraie - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre a pu échanger avec les membres de l'exploitation Diomar
Le Premier ministre a pu échanger avec les membres de l'exploitation Diomar - (c) Yves MALENFER/Matignon
Rencontre avec les pêcheurs du Gosier
Rencontre avec les pêcheurs du Gosier - (c) Yves MALENFER/Matignon
Tout comme le secteur de l'agriculture, la pêches a durement souffert suite aux ouragans
Tout comme le secteur de l'agriculture, la pêches a durement souffert suite aux ouragans - (c) Yves MALENFER/Matignon
Casiers détruits, houle dangereuse... les conséquences des ouragans ont directement affecté l'activité des pêcheurs
Casiers détruits, houle dangereuse... les conséquences des ouragans ont directement affecté l'activité des pêcheurs - (c) Yves MALENFER/Matignon
La pêche représente un énorme potentiel pour la Guadeloupe. Pourtant 80% des produits de la mer consommés sont importés
La pêche représente un énorme potentiel pour la Guadeloupe. Pourtant 80% des produits de la mer consommés sont importés - (c) Yves MALENFER/Matignon
La Guadeloupe pourrait développer l'exploitation au large par exemple, moderniser le secteur de la pêche, pour des pratiques plus durables
La Guadeloupe pourrait développer l'exploitation au large par exemple, moderniser le secteur de la pêche, pour des pratiques plus durables - (c) Yves MALENFER/Matignon
A l'occasion de son déplacement dans les Antilles française, Édouard Philippe a rencontré des agriculteurs et pêcheurs de Guadeloupe pour les assurer du soutien de l’État après les ouragans dont ils ont été victimes.


Jour 3 : Saint Martin et saint barthÉlÉmy

Journal de bord du Premier ministre aux Antilles - Jour 3 : Saint-Martin
 
05/11 - A son arrivée à l'aéroport de Grand Case, le Premier ministre a rencontré les agents de la police aux frontières (PAF)
05/11 - A son arrivée à l'aéroport de Grand Case, le Premier ministre a rencontré les agents de la police aux frontières (PAF) - (c) Yves Malenfer / Matignon
05/11 - Le Premier ministre et les agents de la PAF
05/11 - Le Premier ministre et les agents de la PAF - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Arrivée d'Édouard Philippe à l'école primaire Clair Saint Maximin
06/11 - Arrivée d'Édouard Philippe à l'école primaire Clair Saint Maximin - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Accueil des élèves à l'occasion de la rentrée des classes
06/11 - Accueil des élèves à l'occasion de la rentrée des classes - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Échanges avec les enseignants
06/11 - Échanges avec les enseignants - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les élèves de CP
06/11 - Le Premier ministre et les élèves de CP - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus dans le Quartier d'Orléans
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus dans le Quartier d'Orléans - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Cheminement à pied dans le Quartier d'Orléans
06/11 - Cheminement à pied dans le Quartier d'Orléans - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Rencontre avec les FORMISC et les personnels de la Croix Rouge
06/11 - Rencontre avec les FORMISC et les personnels de la Croix Rouge - Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les personnels de la Croix Rouge
06/11 - Le Premier ministre et les personnels de la Croix Rouge - Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus à la Gendarmerie du Quartier d'Orléans
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus à la Gendarmerie du Quartier d'Orléans - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Échanges avec les gendarmes réservistes de la compagnie de réserve territoriale (CRT)
06/11 - Échanges avec les gendarmes réservistes de la compagnie de réserve territoriale (CRT) - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Déambulation dans le quartier commerçant de Hope Estate
06/11 - Déambulation dans le quartier commerçant de Hope Estate - Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Echanges avec les commerçants et les clients du quartier commerçant de Hope Estate
06/11 - Echanges avec les commerçants et les clients du quartier commerçant de Hope Estate - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre aux côtés du préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin
06/11 - Le Premier ministre aux côtés du préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et le préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin à l'Hôtel de la Collectivité
06/11 - Le Premier ministre et le préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin à l'Hôtel de la Collectivité - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre à la rencontre des habitants
06/11 - Le Premier ministre à la rencontre des habitants - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre aux côtés d'Annik Girardin, ministre des Outre-mer
06/11 - Le Premier ministre aux côtés d'Annik Girardin, ministre des Outre-mer - (c) Yves Malenfer / Matignon
Deux mois après le passage de l'ouragan Irma, Édouard Philippe s'est rendu à Saint-Martin, les 5 et 6 novembre. Au programme : rentrée des classes, rencontres avec les élus de la collectivité et les habitants de l'île, échanges avec les gendarmes réservistes de la compagnie de réserve territoriale (CRT) et les agents de la police aux frontières (PAF).
 

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Déplacement du Premier ministre dans les Antilles  Voir ?

Édouard Philippe aux côtés des jeunes en formation d'agent technique de vente et d'agent touristique d'accueil en Martinique
6 novembre 2017 - Actualité

Déplacement du Premier ministre dans les Antilles

A la suite du passage des ouragans Irma et Maria, le Premier ministre a effectué du 4 au 6 novembre un déplacement en Martinique, en Guadeloupe ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
 
Ces visites s’inscrivent dans la continuité des travaux du Comité interministériel pour la reconstruction de Saint-Barthélemy et Saint-Martin. A cette occasion, le Premier ministre est allé à la rencontre des particuliers et des professionnels touchés par les ouragans et des services mobilisés pour leur apporter les secours et assurer l’ordre public.
 

Journal de Bord du Premier ministre

Jour 1 :  Martinique

Journal de bord du Premier ministre aux Antilles - Jour 1 : Martinique
Avant son discours, le Premier ministre passe en revue les troupes de l’ensemble des services engagés à Saint-Martin et à la Dominique
Avant son discours, le Premier ministre passe en revue les troupes de l’ensemble des services engagés à Saint-Martin et à la Dominique - (c) Yves MALENFER/Matignon
Allocution d'Edouard Philippe devant les troupes
Allocution d'Edouard Philippe devant les troupes - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre a tenu à adresser un message de remerciements aux services qui sont intervenus dans les Antilles françaises suite aux ouragans
Le Premier ministre a tenu à adresser un message de remerciements aux services qui sont intervenus dans les Antilles françaises suite aux ouragans - (c) Yves MALENFER/Matignon
Les jeunes du RSMA présentent leurs filières de formation aux membres du Gouvernement
Les jeunes du RSMA présentent leurs filières de formation aux membres du Gouvernement - (c) Yves MALENFER/Matignon
Démonstration des futurs agents de prévention et de sécurité (APS) formés pour assurer la sécurité des biens et des personnes
Démonstration des futurs agents de prévention et de sécurité (APS) formés pour assurer la sécurité des biens et des personnes - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le RSMA permet à des jeunes de 18 à 25 ans de suivre une formation
Le RSMA permet à des jeunes de 18 à 25 ans de suivre une formation - (c) Yves MALENFER/Matignon
Démonstration du travail des élagueurs qui réalisent des travaux de taille d’arbre en hauteur
Démonstration du travail des élagueurs qui réalisent des travaux de taille d’arbre en hauteur - (c) Yves MALENFER/Matignon
Toutes les formations proposées par le RSMA permettent à ces jeunes d'accéder plus facilement à l'emploi
Toutes les formations proposées par le RSMA permettent à ces jeunes d'accéder plus facilement à l'emploi - (c) Yves MALENFER/Matignon
Les jeunes de filière hôtelerie présentent leur formation au Premier ministre
Les jeunes de filière hôtelerie présentent leur formation au Premier ministre - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre aux côtés des jeunes en formation d'agent technique de vente et d'agent touristique d'accueil
Le Premier ministre aux côtés des jeunes en formation d'agent technique de vente et d'agent touristique d'accueil - (c) Yves MALENFER/Matignon
Photo souvenir avec les jeunes du RSMA
Photo souvenir avec les jeunes du RSMA - (c) Yves MALENFER/Matignon
En déplacement aux Antilles françaises, Édouard Philippe a rencontré les jeunes du régiment du service militaire adapté (RSMA) de la Martinique, samedi 4 novembre. Âgés de 18 à 25 ans, ils y suivent une des trente formations proposées pour leur permettre d'accéder plus facilement à un emploi. Après le discours de remerciement aux services qui sont intervenus dans les Antilles françaises suite aux ouragans, le Premier ministre a échangé avec ces jeunes qui construisent et garantissent l'avenir de la Martinique.



JOUR 2 : Guadeloupe

Journal de bord du Premier ministre aux Antilles - Jour 2 : Guadeloupe

 

Arrivée dans l'exploitation Morand à Trois-Rivières
Arrivée dans l'exploitation Morand à Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières
Constat des dégâts dans la bananeraie de Trois-Rivières - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre a pu échanger avec les exploitants de la bananeraie
Le Premier ministre a pu échanger avec les exploitants de la bananeraie - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz
Présentation de l'exploitation Diomar et du laboratoire Phytobôkaz - (c) Yves MALENFER/Matignon
Le Premier ministre a pu échanger avec les membres de l'exploitation Diomar
Le Premier ministre a pu échanger avec les membres de l'exploitation Diomar - (c) Yves MALENFER/Matignon
Rencontre avec les pêcheurs du Gosier
Rencontre avec les pêcheurs du Gosier - (c) Yves MALENFER/Matignon
Tout comme le secteur de l'agriculture, la pêches a durement souffert suite aux ouragans
Tout comme le secteur de l'agriculture, la pêches a durement souffert suite aux ouragans - (c) Yves MALENFER/Matignon
Casiers détruits, houle dangereuse... les conséquences des ouragans ont directement affecté l'activité des pêcheurs
Casiers détruits, houle dangereuse... les conséquences des ouragans ont directement affecté l'activité des pêcheurs - (c) Yves MALENFER/Matignon
La pêche représente un énorme potentiel pour la Guadeloupe. Pourtant 80% des produits de la mer consommés sont importés
La pêche représente un énorme potentiel pour la Guadeloupe. Pourtant 80% des produits de la mer consommés sont importés - (c) Yves MALENFER/Matignon
La Guadeloupe pourrait développer l'exploitation au large par exemple, moderniser le secteur de la pêche, pour des pratiques plus durables
La Guadeloupe pourrait développer l'exploitation au large par exemple, moderniser le secteur de la pêche, pour des pratiques plus durables - (c) Yves MALENFER/Matignon
A l'occasion de son déplacement dans les Antilles française, Édouard Philippe a rencontré des agriculteurs et pêcheurs de Guadeloupe pour les assurer du soutien de l’État après les ouragans dont ils ont été victimes.


Jour 3 : Saint Martin et saint barthÉlÉmy

Journal de bord du Premier ministre aux Antilles - Jour 3 : Saint-Martin
 
05/11 - A son arrivée à l'aéroport de Grand Case, le Premier ministre a rencontré les agents de la police aux frontières (PAF)
05/11 - A son arrivée à l'aéroport de Grand Case, le Premier ministre a rencontré les agents de la police aux frontières (PAF) - (c) Yves Malenfer / Matignon
05/11 - Le Premier ministre et les agents de la PAF
05/11 - Le Premier ministre et les agents de la PAF - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Arrivée d'Édouard Philippe à l'école primaire Clair Saint Maximin
06/11 - Arrivée d'Édouard Philippe à l'école primaire Clair Saint Maximin - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Accueil des élèves à l'occasion de la rentrée des classes
06/11 - Accueil des élèves à l'occasion de la rentrée des classes - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Échanges avec les enseignants
06/11 - Échanges avec les enseignants - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les élèves de CP
06/11 - Le Premier ministre et les élèves de CP - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus dans le Quartier d'Orléans
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus dans le Quartier d'Orléans - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Cheminement à pied dans le Quartier d'Orléans
06/11 - Cheminement à pied dans le Quartier d'Orléans - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Rencontre avec les FORMISC et les personnels de la Croix Rouge
06/11 - Rencontre avec les FORMISC et les personnels de la Croix Rouge - Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les personnels de la Croix Rouge
06/11 - Le Premier ministre et les personnels de la Croix Rouge - Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus à la Gendarmerie du Quartier d'Orléans
06/11 - Le Premier ministre et les ministres se sont rendus à la Gendarmerie du Quartier d'Orléans - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Échanges avec les gendarmes réservistes de la compagnie de réserve territoriale (CRT)
06/11 - Échanges avec les gendarmes réservistes de la compagnie de réserve territoriale (CRT) - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Déambulation dans le quartier commerçant de Hope Estate
06/11 - Déambulation dans le quartier commerçant de Hope Estate - Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Echanges avec les commerçants et les clients du quartier commerçant de Hope Estate
06/11 - Echanges avec les commerçants et les clients du quartier commerçant de Hope Estate - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre aux côtés du préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin
06/11 - Le Premier ministre aux côtés du préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre et le préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin à l'Hôtel de la Collectivité
06/11 - Le Premier ministre et le préfet délégué à la reconstruction des îles Saint-Martin et Saint Barthélémy, Philippe Gustin à l'Hôtel de la Collectivité - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre à la rencontre des habitants
06/11 - Le Premier ministre à la rencontre des habitants - (c) Yves Malenfer / Matignon
06/11 - Le Premier ministre aux côtés d'Annik Girardin, ministre des Outre-mer
06/11 - Le Premier ministre aux côtés d'Annik Girardin, ministre des Outre-mer - (c) Yves Malenfer / Matignon
Deux mois après le passage de l'ouragan Irma, Édouard Philippe s'est rendu à Saint-Martin, les 5 et 6 novembre. Au programme : rentrée des classes, rencontres avec les élus de la collectivité et les habitants de l'île, échanges avec les gendarmes réservistes de la compagnie de réserve territoriale (CRT) et les agents de la police aux frontières (PAF).
 

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(06/11/2017 : 17:59)

Comité des signataires de l’Accord de Nouméa : un accord politique important concernant les listes électorales  Voir ?

Bureau vote Nouméa
3 novembre 2017 - Actualité

Comité des signataires de l’Accord de Nouméa : un accord politique important concernant les listes électorales

Le Premier ministre a présidé, le 2 novembre, assisté par la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, le 16e Comité des signataires de l’Accord de Nouméa.
 
Le Comité des signataires a débouché sur un accord politique important entre les partenaires de l'Accord de Nouméa concernant les listes électorales, préalable à une consultation "loyale et incontestable" a souligné le Premier ministre.
 
 
L’accord ouvre la voie au règlement définitif de la question de l’inscription d’office sur la liste électorale de la consultation (qui compte actuellement 158 000 électeurs) d’environ 11 000 natifs, résidant en Nouvelle-Calédonie, qui n’y figuraient pas jusqu’à présent. Environ 7000 d’entre eux relèvent du statut civil coutumier, et 4000 du statut civil de droit commun. 
 
L’accord prévoit également le prolongement du travail engagé avec le Secrétariat général des Nations Unies dans le cadre des commissions électorales. Par ailleurs, les partenaires ont convenu qu’une mission d’experts de l’ONU serait sollicitée pendant le processus de consultation pour en vérifier le bon déroulement.
 
Cet accord, obtenu au terme de neuf heures de discussion, permettra ainsi de garantir la légitimité et la sincérité du scrutin.
 
Il témoigne de l’engagement du Premier ministre et du Gouvernement, aux côtés des Calédoniens, pour mener à bien ce "processus unique, compliqué, risqué", initié il y a 20 ans par des hommes courageux qui "ont osé se serrer la main, (…) discuter, (…) rompre avec les canons traditionnels du droit constitutionnel français et du droit public français pour imaginer des solutions nouvelles" a rappelé Édouard Philippe.
 
Les questions touchant à l'organisation de la consultation, notamment le libellé de la question posée, ont été renvoyées à un groupe de travail chargé de les examiner avant une prochaine réunion du Comité des signataires au printemps prochain.
 
Le Premier ministre se rendra en Nouvelle-Calédonie fin novembre, et le Président de la République d’ici le mois de mai 2018.
 
XVIe Comité des signataires de l’Accord de Nouméa
Le 16e Comité des signataires de l’Accord de Nouméa était notamment consacré à la question de la liste électorale spéciale pour la consultation sur l'accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté prévue en 2018.

L’Accord de Nouméa prévoit que la liste électorale pour le référendum est plus restreinte que la liste électorale générale. Une question soulevée concernait la possibilité d'inscrire d'office différentes catégories d'électeurs sur cette liste spéciale. L’accord conclu le 2 novembre ouvre la voie à leur inscription d’office.
 

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Comité des signataires de l’Accord de Nouméa : un accord politique important concernant les listes électorales  Voir ?

Bureau vote Nouméa
3 novembre 2017 - Actualité

Comité des signataires de l’Accord de Nouméa : un accord politique important concernant les listes électorales

Le Premier ministre a présidé, le 2 novembre, assisté par la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, le 16e Comité des signataires de l’Accord de Nouméa.
 
Le Comité des signataires a débouché sur un accord politique important entre les partenaires de l'Accord de Nouméa concernant les listes électorales, préalable à une consultation "loyale et incontestable" a souligné le Premier ministre.
 
 
L’accord ouvre la voie au règlement définitif de la question de l’inscription d’office sur la liste électorale de la consultation (qui compte actuellement 158 000 électeurs) d’environ 11 000 natifs, résidant en Nouvelle-Calédonie, qui n’y figuraient pas jusqu’à présent. Environ 7000 d’entre eux relèvent du statut civil coutumier, et 4000 du statut civil de droit commun. 
 
L’accord prévoit également le prolongement du travail engagé avec le Secrétariat général des Nations Unies dans le cadre des commissions électorales. Par ailleurs, les partenaires ont convenu qu’une mission d’experts de l’ONU serait sollicitée pendant le processus de consultation pour en vérifier le bon déroulement.
 
Cet accord, obtenu au terme de neuf heures de discussion, permettra ainsi de garantir la légitimité et la sincérité du scrutin.
 
Il témoigne de l’engagement du Premier ministre et du Gouvernement, aux côtés des Calédoniens, pour mener à bien ce "processus unique, compliqué, risqué", initié il y a 20 ans par des hommes courageux qui "ont osé se serrer la main, (…) discuter, (…) rompre avec les canons traditionnels du droit constitutionnel français et du droit public français pour imaginer des solutions nouvelles" a rappelé Édouard Philippe.
 
Les questions touchant à l'organisation de la consultation, notamment le libellé de la question posée, ont été renvoyées à un groupe de travail chargé de les examiner avant une prochaine réunion du Comité des signataires au printemps prochain.
 
Le Premier ministre se rendra en Nouvelle-Calédonie fin novembre, et le Président de la République d’ici le mois de mai 2018.
 
XVIe Comité des signataires de l’Accord de Nouméa
Le 16e Comité des signataires de l’Accord de Nouméa était notamment consacré à la question de la liste électorale spéciale pour la consultation sur l'accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté prévue en 2018.

L’Accord de Nouméa prévoit que la liste électorale pour le référendum est plus restreinte que la liste électorale générale. Une question soulevée concernait la possibilité d'inscrire d'office différentes catégories d'électeurs sur cette liste spéciale. L’accord conclu le 2 novembre ouvre la voie à leur inscription d’office.
 

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(03/11/2017 : 11:07)

Rénovation de notre modèle social : réforme de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage  Voir ?

Le Premier ministre, la ministre du Travail et le ministre de l'Éducation nationale
26 octobre 2017 - Actualité

Rénovation de notre modèle social : réforme de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage

Le Premier ministre a présenté, le 25 octobre, la feuille de route pour la transformation de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage, aux côtés de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer.
 
Le Premier ministre a donné la feuille de route des réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage, après que celle du code du travail fut faite.
 
 
Ensemble, ces trois réformes constituent "l’Acte II" du grand chantier de rénovation du modèle social engagé au moins de juin, dont les ordonnances sur le code du travail ont constitué la première étape.
 
Ces trois réformes visent à donner aux actifs plus de liberté professionnelle : liberté de choisir son métier, de changer d’entreprise, etc.
 
Elles visent aussi à donner à chacun plus de protections pour s’insérer et évoluer sur le marché du travail : davantage de droits à la formation professionnelle, notamment pour les demandeurs d’emploi, davantage de places en apprentissage, des droits à l’assurance-chômage étendus.
 
Enfin, elles doivent permettre à tous – salariés, demandeurs d’emploi, entrepreneurs – de gagner en compétences et de s’adapter aux mutations technologiques pour assurer la compétitivité de l’économie et de la main d’œuvre françaises. 
 
 
Calendrier de la réforme :
Le lancement des différentes concertations va s’échelonner sur le mois de novembre. L’objectif est de déposer un projet de loi d’ici le printemps 2018, pour une adoption par le Parlement avant la fin de l’été prochain.
 

Réforme de l’apprentissage 

Objectifs :
  • renforçer la transparence et l'attractivité du système d'apprentissage, en faisant mieux connaître en amont les débouchés des formations en apprentissage en termes d'insertion dans l'emploi ;
  • plaçant les entreprises au coeur du système grâce à un refonte des règles permettant de proposer davantage d'offres d'apprentissage ;
  • réformant la taxe d'apprentissage et les aides à l'apprentissage pour adapter les formations aux besoins de court et moyen termes des entreprises.
Calendrier de la réforme :
Des groupes de travail associant toutes les parties prenantes (partenaires sociaux, chambres consulaires, régions) seront mis en place par les ministres du Travail et de l’Éducation nationale dès le début du mois de novembre 2017. Ils devront faire connaître leurs propositions d’ici la fin du mois de janvier 2018.
 

Réforme de la formation professionnelle

Objectifs :
  • structurer le marché de la formation professionnelle avec une transparence réelle de l'information sur les débouchés et le renforcement de la qualité des formations dispensées ;
  • doter tous les actifs de la capacité de se former, dans une logique qualifiante et de façon autonome ;
  • permettre un meilleur accompagnement des salariés qui en ont besoin dans l'élaboration de leur projet professionnel ;
  • apporter une attention particulière aux demandeurs d'emploi, salariés des TPE et PME et actifs les moins qualifiés. Un effort sans précédent sur la formation des demandeurs d'emploi sera engagé avec le plan d'investissement compétences.
 
Calendrier de la réforme : des groupes de travail associant toutes les parties prenantes (partenaires sociaux, chambres consulaires, régions) seront mis en place par les ministres du Travail et de l’Éducation nationale dès le début du mois de novembre 2017. Ils devront faire connaître leurs propositions d’ici à la fin du mois de janvier 2018.

Réforme de l’assurance chômage 

Objectifs:
  • faire évoluer le régime d'assurance chômage à un régime de protection permettant d'accompagner la mobilité professionnelle ;
  • étendre l'assurance chômage aux indépendants et, sous conditions, aux démissionnaires ;
  • avoir un système de financement et de contrôle qui incitent les employeurs comme les demandeurs d'emploi à des comportements responsables.
Calendrier de la réforme : les travaux débuteront dans la seconde quinzaine de novembre. Une réunion multilatérale de l’ensemble des partenaires sociaux sera organisée.
 
Feuille de route sur l'apprentissage, la formation professionnelle et l'assurance chômage
 

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Rénovation de notre modèle social : réforme de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage  Voir ?

Le Premier ministre, la ministre du Travail et le ministre de l'Éducation nationale
26 octobre 2017 - Actualité

Rénovation de notre modèle social : réforme de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage

Le Premier ministre a présenté, le 25 octobre, la feuille de route pour la transformation de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage, aux côtés de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer.
 
Le Premier ministre a donné la feuille de route des réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage, après que celle du code du travail fut faite.
 
 
Ensemble, ces trois réformes constituent "l’Acte II" du grand chantier de rénovation du modèle social engagé au moins de juin, dont les ordonnances sur le code du travail ont constitué la première étape.
 
Ces trois réformes visent à donner aux actifs plus de liberté professionnelle : liberté de choisir son métier, de changer d’entreprise, etc.
 
Elles visent aussi à donner à chacun plus de protections pour s’insérer et évoluer sur le marché du travail : davantage de droits à la formation professionnelle, notamment pour les demandeurs d’emploi, davantage de places en apprentissage, des droits à l’assurance-chômage étendus.
 
Enfin, elles doivent permettre à tous – salariés, demandeurs d’emploi, entrepreneurs – de gagner en compétences et de s’adapter aux mutations technologiques pour assurer la compétitivité de l’économie et de la main d’œuvre françaises. 
 
 
Calendrier de la réforme :
Le lancement des différentes concertations va s’échelonner sur le mois de novembre. L’objectif est de déposer un projet de loi d’ici le printemps 2018, pour une adoption par le Parlement avant la fin de l’été prochain.
 

Réforme de l’apprentissage 

Objectifs :
  • renforçer la transparence et l'attractivité du système d'apprentissage, en faisant mieux connaître en amont les débouchés des formations en apprentissage en termes d'insertion dans l'emploi ;
  • plaçant les entreprises au coeur du système grâce à un refonte des règles permettant de proposer davantage d'offres d'apprentissage ;
  • réformant la taxe d'apprentissage et les aides à l'apprentissage pour adapter les formations aux besoins de court et moyen termes des entreprises.
Calendrier de la réforme :
Des groupes de travail associant toutes les parties prenantes (partenaires sociaux, chambres consulaires, régions) seront mis en place par les ministres du Travail et de l’Éducation nationale dès le début du mois de novembre 2017. Ils devront faire connaître leurs propositions d’ici la fin du mois de janvier 2018.
 

Réforme de la formation professionnelle

Objectifs :
  • structurer le marché de la formation professionnelle avec une transparence réelle de l'information sur les débouchés et le renforcement de la qualité des formations dispensées ;
  • doter tous les actifs de la capacité de se former, dans une logique qualifiante et de façon autonome ;
  • permettre un meilleur accompagnement des salariés qui en ont besoin dans l'élaboration de leur projet professionnel ;
  • apporter une attention particulière aux demandeurs d'emploi, salariés des TPE et PME et actifs les moins qualifiés. Un effort sans précédent sur la formation des demandeurs d'emploi sera engagé avec le plan d'investissement compétences.
 
Calendrier de la réforme : des groupes de travail associant toutes les parties prenantes (partenaires sociaux, chambres consulaires, régions) seront mis en place par les ministres du Travail et de l’Éducation nationale dès le début du mois de novembre 2017. Ils devront faire connaître leurs propositions d’ici à la fin du mois de janvier 2018.

Réforme de l’assurance chômage 

Objectifs:
  • faire évoluer le régime d'assurance chômage à un régime de protection permettant d'accompagner la mobilité professionnelle ;
  • étendre l'assurance chômage aux indépendants et, sous conditions, aux démissionnaires ;
  • avoir un système de financement et de contrôle qui incitent les employeurs comme les demandeurs d'emploi à des comportements responsables.
Calendrier de la réforme : les travaux débuteront dans la seconde quinzaine de novembre. Une réunion multilatérale de l’ensemble des partenaires sociaux sera organisée.
 
Feuille de route sur l'apprentissage, la formation professionnelle et l'assurance chômage
 

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(26/10/2017 : 10:03)

Congrès de l’Association des départements de France  Voir ?

Congrès de l’Association des départements de France

Le Premier ministre est intervenu, vendredi 20 octobre, dans le cadre du Congrès des départements de France à Marseille. A cette occasion, Édouard Philippe a précisé la prise en compte des attentes des départements dans la politique territoriale du Gouvernement.
 
La politique territoriale du Gouvernement privilégiera la liberté et le dialogue plutôt que l’uniformité et l’obligation. Il n’y aura pas "de grandes transformations institutionnelles appliquées uniformément sur le territoire national", pas non plus de nouveaux "transferts massifs de compétences" après les lois MAPTAM et NOTRe.

Les initiatives locales seront encouragées, dans une logique d’amélioration des services rendus aux usagers.

Sur tous les sujets, la Conférence nationale des territoires installée en juillet dernier est là pour permettre d’organiser le dialogue entre l’État et les collectivités.

Financement du RSA et des dépenses sociales des départements 

Les dépenses sociales des départements représentent 2/3 de leurs dépenses de fonctionnement. Les seules allocations individuelles de solidarité (RSA, Prestation de compensation du handicap, Allocation personnalisée d’autonomie) représentent la moitié de ces dépenses sociales. Cela pèse lourdement sur les budgets des départements, dont certains doivent faire face à une situation dégradée.

Le Premier ministre a entendu la demande des départements. Pour faire face à l’urgence, le Gouvernement travaille à "la mise en place d’un mécanisme de fonds d’urgence en loi de finance rectificative pour 2017". A moyen terme, "le système de pilotage et de financement de nos allocations individuelles de solidarité doit être revisité". Conduire cette réflexion est l’une des tâches confiées par le Premier ministre à la mission préparatoire au Pacte financier État-collectivités territoriales, installée la semaine dernière. En termes de calendrier, l’objectif est de pouvoir "concrétiser des propositions de réforme dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019".

Accueil des mineurs non accompagnés 

Le Premier ministre a confirmé que "l’État assumera l’évaluation et l’hébergement d’urgence des personnes se déclarant mineures jusqu’à ce que leur minorité soit confirmée", parce que "c’est le rôle de l’État d’accueillir dignement une personne étrangère sur notre territoire, de lui assurer la protection correspondant à son statut, de s’assurer que les titres qu’elle présente sont authentiques, de déterminer son âge".
 

 
Le projet de loi de finances pour 2018 "prévoit des crédits supplémentaires pour accompagner la hausse du nombre de mineurs concernés et prendre en charge, à titre exceptionnel, une partie des surcoûts de l’aide sociale à l’enfance liés à la hausse du nombre de mineurs non accompagnés accueillis dans les départements cette année". 132 millions d’euros sont prévus.

Pour l’avenir, une mission paritaire État-départements sera chargée de faire d’ici à la fin de l’année des propositions pour mettre en place des dispositifs d’accueil et un processus de prise en charge spécifique.

Pacte financier État-collectivités 


 
Dans l’effort de réduction des dépenses publiques, auquel les collectivités doivent contribuer, le Gouvernement a fait le choix du contrat et de la responsabilisation. La dotation globale de fonctionnement ne baissera pas en 2018. Le Gouvernement demande en contrepartie aux collectivités de maîtriser leurs dépenses de fonctionnement, en tenant compte des spécificités des territoires.

Logement 

Le Gouvernement s’est engagé à mener en 2018 une réforme structurelle des APL pour faire baisser les loyers. "Cette réforme part du constat que les loyers, même dans le parc social, ne sont pas adaptés pour loger les ménages aux plus faibles ressources, et que ce niveau élevé conduit à un niveau de dépense sur l’APL qui n’est plus supportable".

L’effort va être concentré dans le logement social, parce que l’État en assure le financement et a donc des leviers d’action. La baisse de l’APL sera neutre pour les locataires du parc social. Le dialogue est en cours entre l’État et les bailleurs, qui se verront accorder des facilités de financement pour accompagner cette mutation.

Grand Paris 

Il faut un nouveau projet et un cadre institutionnel rénové pour le Grand Paris. Une Conférence territoriale du Grand Paris se réunira prochainement autour du Président de la République. Le Préfet de la Région Ile-de-France est chargé d’une "mission d’identification et d’expertise des différents scénarios d’évolution institutionnelle possible. (…) tout est sur la table".
 
Discours du Premier ministre devant le Congrès de l’Association des Départements de France
 

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Congrès de l’Association des départements de France  Voir ?

Congrès de l’Association des départements de France

Le Premier ministre est intervenu, vendredi 20 octobre, dans le cadre du Congrès des départements de France à Marseille. A cette occasion, Édouard Philippe a précisé la prise en compte des attentes des départements dans la politique territoriale du Gouvernement.
 
La politique territoriale du Gouvernement privilégiera la liberté et le dialogue plutôt que l’uniformité et l’obligation. Il n’y aura pas "de grandes transformations institutionnelles appliquées uniformément sur le territoire national", pas non plus de nouveaux "transferts massifs de compétences" après les lois MAPTAM et NOTRe.

Les initiatives locales seront encouragées, dans une logique d’amélioration des services rendus aux usagers.

Sur tous les sujets, la Conférence nationale des territoires installée en juillet dernier est là pour permettre d’organiser le dialogue entre l’État et les collectivités.

Financement du RSA et des dépenses sociales des départements 

Les dépenses sociales des départements représentent 2/3 de leurs dépenses de fonctionnement. Les seules allocations individuelles de solidarité (RSA, Prestation de compensation du handicap, Allocation personnalisée d’autonomie) représentent la moitié de ces dépenses sociales. Cela pèse lourdement sur les budgets des départements, dont certains doivent faire face à une situation dégradée.

Le Premier ministre a entendu la demande des départements. Pour faire face à l’urgence, le Gouvernement travaille à "la mise en place d’un mécanisme de fonds d’urgence en loi de finance rectificative pour 2017". A moyen terme, "le système de pilotage et de financement de nos allocations individuelles de solidarité doit être revisité". Conduire cette réflexion est l’une des tâches confiées par le Premier ministre à la mission préparatoire au Pacte financier État-collectivités territoriales, installée la semaine dernière. En termes de calendrier, l’objectif est de pouvoir "concrétiser des propositions de réforme dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019".

Accueil des mineurs non accompagnés 

Le Premier ministre a confirmé que "l’État assumera l’évaluation et l’hébergement d’urgence des personnes se déclarant mineures jusqu’à ce que leur minorité soit confirmée", parce que "c’est le rôle de l’État d’accueillir dignement une personne étrangère sur notre territoire, de lui assurer la protection correspondant à son statut, de s’assurer que les titres qu’elle présente sont authentiques, de déterminer son âge".
 

 
Le projet de loi de finances pour 2018 "prévoit des crédits supplémentaires pour accompagner la hausse du nombre de mineurs concernés et prendre en charge, à titre exceptionnel, une partie des surcoûts de l’aide sociale à l’enfance liés à la hausse du nombre de mineurs non accompagnés accueillis dans les départements cette année". 132 millions d’euros sont prévus.

Pour l’avenir, une mission paritaire État-départements sera chargée de faire d’ici à la fin de l’année des propositions pour mettre en place des dispositifs d’accueil et un processus de prise en charge spécifique.

Pacte financier État-collectivités 


 
Dans l’effort de réduction des dépenses publiques, auquel les collectivités doivent contribuer, le Gouvernement a fait le choix du contrat et de la responsabilisation. La dotation globale de fonctionnement ne baissera pas en 2018. Le Gouvernement demande en contrepartie aux collectivités de maîtriser leurs dépenses de fonctionnement, en tenant compte des spécificités des territoires.

Logement 

Le Gouvernement s’est engagé à mener en 2018 une réforme structurelle des APL pour faire baisser les loyers. "Cette réforme part du constat que les loyers, même dans le parc social, ne sont pas adaptés pour loger les ménages aux plus faibles ressources, et que ce niveau élevé conduit à un niveau de dépense sur l’APL qui n’est plus supportable".

L’effort va être concentré dans le logement social, parce que l’État en assure le financement et a donc des leviers d’action. La baisse de l’APL sera neutre pour les locataires du parc social. Le dialogue est en cours entre l’État et les bailleurs, qui se verront accorder des facilités de financement pour accompagner cette mutation.

Grand Paris 

Il faut un nouveau projet et un cadre institutionnel rénové pour le Grand Paris. Une Conférence territoriale du Grand Paris se réunira prochainement autour du Président de la République. Le Préfet de la Région Ile-de-France est chargé d’une "mission d’identification et d’expertise des différents scénarios d’évolution institutionnelle possible. (…) tout est sur la table".
 
Discours du Premier ministre devant le Congrès de l’Association des Départements de France
 

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(23/10/2017 : 12:01)

Les concertations avec les partenaires sociaux  Voir ?

Le Premier ministre entouré de Muriel Pénicaud et de Jean-Michel Blanquer
20 octobre 2017

Les concertations avec les partenaires sociaux

Le Premier ministre a reçu du 17 au 19 octobre 2017 à l'Hôtel de Matignon les partenaires sociaux. Ces concertations ont permis une réflexion collective sur les réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. Découvrez en images ce temps fort du dialogue social.
 
Rencontre avec les partenaires sociaux


Mardi 17 octobre 2017

09h00 :  Jean-Claude MAILLY, secrétaire général de FO
10h00 :  Philippe LOUIS, président de la CFTC
11h00 : Verveine ANGELI, secrétaire nationale de l’union syndicale Solidaires
12h00 : Philippe MARTINEZ, secrétaire général de la CGT
18h00 : Laurent BERGER, secrétaire général de la CFDT
19h00 :  Pierre GATTAZ, président du MEDEF
 

Mercredi 18 octobre 2017

16h30 : François ASSELIN, président de la CPME
17h30 : Alain GRISET, président de l’U2P
18h30 : François HOMMERIL, président de la CFE-CGC
 

Jeudi 19 octobre 2017

10h30 : François BONNEAU, président délégué de Régions de France          
15h00 : Jack AUBERT, président de la FESAC
16h00 : Hugues VIDOR, président de l’UDES
17h00 : Christiane LAMBERT, présidente de la FNSEA
18h00 : Luc BERILLE, secrétaire général de l’UNSA  
19h00 : Bernadette GROISON, secrétaire générale de la FSU

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Les concertations avec les partenaires sociaux  Voir ?

Le Premier ministre entouré de Muriel Pénicaud et de Jean-Michel Blanquer
20 octobre 2017

Les concertations avec les partenaires sociaux

Le Premier ministre a reçu du 17 au 19 octobre 2017 à l'Hôtel de Matignon les partenaires sociaux. Ces concertations ont permis une réflexion collective sur les réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. Découvrez en images ce temps fort du dialogue social.
 
Rencontre avec les partenaires sociaux


Mardi 17 octobre 2017

09h00 :  Jean-Claude MAILLY, secrétaire général de FO
10h00 :  Philippe LOUIS, président de la CFTC
11h00 : Verveine ANGELI, secrétaire nationale de l’union syndicale Solidaires
12h00 : Philippe MARTINEZ, secrétaire général de la CGT
18h00 : Laurent BERGER, secrétaire général de la CFDT
19h00 :  Pierre GATTAZ, président du MEDEF
 

Mercredi 18 octobre 2017

16h30 : François ASSELIN, président de la CPME
17h30 : Alain GRISET, président de l’U2P
18h30 : François HOMMERIL, président de la CFE-CGC
 

Jeudi 19 octobre 2017

10h30 : François BONNEAU, président délégué de Régions de France          
15h00 : Jack AUBERT, président de la FESAC
16h00 : Hugues VIDOR, président de l’UDES
17h00 : Christiane LAMBERT, présidente de la FNSEA
18h00 : Luc BERILLE, secrétaire général de l’UNSA  
19h00 : Bernadette GROISON, secrétaire générale de la FSU

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(20/10/2017 : 18:00)

Les chantiers de la justice : le dossier de presse  Voir ?

Édouard Philippe et Nicole Belloubet présentent les chantiers de la justice
6 octobre 2017 - Actualité

Les chantiers de la justice : le dossier de presse

Le Premier ministre et la Garde des Sceaux, ministre de la Justice, ont présenté les "chantiers de la justice", vendredi 6 octobre à Nantes.
 
Les "chantiers de la justice" permettront une concertation avec les acteurs de terrain sur ces réformes, afin qu’elles répondent efficacement aux attentes des justiciables et de ceux qui rendent la justice chaque jour.
 

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Les chantiers de la justice : le dossier de presse  Voir ?

Édouard Philippe et Nicole Belloubet présentent les chantiers de la justice
6 octobre 2017 - Actualité

Les chantiers de la justice : le dossier de presse

Le Premier ministre et la Garde des Sceaux, ministre de la Justice, ont présenté les "chantiers de la justice", vendredi 6 octobre à Nantes.
 
Les "chantiers de la justice" permettront une concertation avec les acteurs de terrain sur ces réformes, afin qu’elles répondent efficacement aux attentes des justiciables et de ceux qui rendent la justice chaque jour.
 

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(06/10/2017 : 16:09)

Discours du Premier ministre à Toulon  Voir ?

Edouard Philippe, Florence Parly
30 septembre 2017

Discours du Premier ministre à Toulon

Discours prononcé par le Premier ministre Edouard Philippe à l’occasion de sa visite au sein des unités de la Marine nationale, à Toulon le 30 septembre 2017, en compagnie de Florence Parly, ministre des Armées.
 
Seul le prononcé fait foi
 
Madame la ministre,
Monsieur le député européen, Arnaud DANJEAN,
Monsieur le chef d’état-major de la marine,
Amiral,
Messieurs les officiers généraux,
Officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots,
 
On raconte, enfin SENEQUE raconte que l’Empereur Auguste aurait érigé un temple pour honorer le mistral, pas ce bâtiment bien sûr mais le vent si particulier, quasi mythique qui après s’être gonflé de France en la traversant du Nord Ouest à la Méditerranée « ubi vult spirat », c'est-à-dire souffle où il veut comme le clame haut et fort votre devise. Une devise qui comme beaucoup d’autres devises de l’armée française semble claquer comme un étendard qu’on hisserait à la face du monde ; un beau nom pour un beau symbole, un symbole de liberté, de célérité, de sécurité.

Ce symbole, c’est celui de ces BPC qui sont les plus grands bâtiments de combat après le « Charles de Gaulle ». Des bâtiments dont la polyvalence, la vocation interarmées, la fiabilité font la fierté de notre pays et sauvent des vies, celles de nos concitoyens, comme à Beyrouth en 2006, celles de populations étrangères comme lors des raids d’hélicoptères de combat au large des côtes libyennes en 2011, aujourd’hui même c’est le « Tonnerre », notre sister-ship qui porte assistance à nos compatriotes des Antilles durement éprouvés par les cyclones Irma et Maria.

J’ai eu l’occasion d’échanger hier par téléphone avec le président de la collectivité territoriale de Saint-Martin et je peux vous dire que ses mots, la tonalité avec laquelle il les prononce, le sentiment qu’il ressent face à vos camarades qui à bord du « Tonnerre » secourent les populations sont la meilleure des démonstrations de la reconnaissance de autorités françaises et des populations en général au travail que vous faites.

Vous êtes dans des circonstances le témoignage visible de la cohésion nationale, l’expression concrète de la solidarité indéfectible qui nous lie à nos compatriotes ultramarins.

Etre à bord du « Mistral », c’est aussi une voie plus personnelle parce que depuis 2009, la ville du Havre qui est particulièrement chère à mon cœur parraine officiellement ce bâtiment. Le Havre qui a été créé il y a exactement 500 ans et dont la vocation maritime depuis François Ier ne s’est jamais démentie.

Vous avez devant vous un Premier ministre qui n’est pas un marin mais qui est un portuaire, qui a grandi près de la mer, dont la mer a nourri l’inspiration, qui m’a fait rêver , un Premier ministre qui sait peut-être avec un peu plus de passion et – si vous me pardonnez l’expression – peut-être avec un peu plus de tripes que notre pays est une grande puissance maritime par ses ports, par ses grands champions industriels et commerciaux, par ses Zones Economiques Exclusives, les deuxièmes du monde, d’une superficie équivalente aux Etats-Unis et au Canada réunis.

Comme l’ont démontré, cinq ans de recherche à l’appui, les 260 chercheurs du projet « Océanide », je les cite, « la mer est le moteur de l’histoire, le moteur de la prédominance et du rayonnement, l’accélérateur du développement économique et politique. » Notre pays a d’immenses atouts dans ce domaine mais ces atouts, il faut sans cesse les défendre, car contrairement à la Terre, on n’habite pas la mer, on n’occupe pas la mer. Et lorsqu’on la tient, comme vous le faites, ça veut surtout dire qu’on existe en lui appartenant et certainement pas qu’elle vous appartient.

Officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots, vous êtes collectivement la marine nationale. Dans notre vieux pays gallo-romain, la sécurité est une noble tâche et la prospérité parfois un gros mot. La vérité, c’est ce que ce sont les deux faces d’une même pièce : marine de guerre et marine marchande, sécurité des mers et prospérité, ce sont historiquement les deux piliers sur lesquels les grandes nations se sont développées.

Aujourd’hui, on dit régulièrement que 80% du commerce physique de marchandises passe par la mer, passe par les ports. Il est assez probable que tout ce que nous voyons ici, des uniformes, que vous portez, le métal avec lequel est construit ce bâtiment, les produits qui se trouvent dans ce hangar, que tout cela fait l’objet de plusieurs transports par voie maritime, de plusieurs déchargements dans un port. Bref, la richesse de notre monde globalisé, mondialisé, elle est une richesse qui utilise la mer, qui utilise les voies maritimes, ce qui veut dire que notre sécurité alimentaire, elle se joue en mer, que notre sécurité énergétique, elle se joue aux confins du golfe de Guinée ou du détroit d’Ormuz.

L’Internet qui au XXe siècle ressemble furieusement à la richesse de la fée électricité du XIXe ou du XXe, l’Internet passe à 99% par des câbles sous-marins. Ce mouvement de balancier millénaire entre défense et sécurité, entre commerce et guerre, entre guerre d’escadre et guerre de course, vous marins d’Etat en tant que soldats de la mer, vous le symbolisez mieux que quiconque, vous qui mettez en œuvre l’ensemble du spectre de nos fonctions stratégiques, de la dissuasion nucléaire à la police des pêches en passant par la projection de puissance ou de force.

Ce modèle français efficace, cohérent, qui regroupe au sein d’une même organisation des fonctions très variées allant du commandement d’opérations de guerre comme l’opération « Harmattan » en 2011 à l’action de l’Etat en mer qui est par essence interministérielle, ce modèle est un bon modèle.

Et les défis qu’il doit relever aujourd’hui sont nombreux. Je vous le disais à l’instant, la France est riche de ses espaces maritimes mais on ne les tient pas comme on possèderait un champ. Comme vous le dites souvent, Amiral, ce qui n’est pas surveillé est visité, ce qui est visité est pillé, et ce qui est pillé finit toujours par être contesté. C’est ce modèle complet que la marine nationale met en œuvre ; du porte-avions aux sous-marins nucléaires et aux missiles de croisière, vous disposez de capacités uniques dans l’Union européenne, des capacités qui font la différence.

Nous l’avons vu lors des trois derniers déploiements du « Charles de Gaulle » pour lutter contre Daesh, toujours accompagné d’au moins une frégate européenne, allemande, belge, britannique, italienne. Ce sont ces capacités qui constituent notre force d’attraction, notre capacité d’agrégation des volontés européennes de défense. Ces capacités sont connues, elles sont reconnues, elles constituent un avantage comparatif, elles constituent un talent, un talent que nous devons, que nous voulons faire fructifier.

Nos armées sont un des piliers de notre souveraineté, celle de la France et en vérité celle de l’Europe. C’est dans cet esprit que le président de la République a demandé à Florence PARLY, ministre des Armées, de conduire une revue stratégique dont les travaux sont confiés à monsieur DANJEAN. Les conclusions de cette revue stratégique, Monsieur le député, publiées dans les jours à venir orienteront une loi de programmation militaire. Cette loi doit être ambitieuse, innovante, audacieuse, à la hauteur des enjeux et des attentes des Français.

D’ores et déjà, cette ambition se traduit concrètement par une hausse du budget de la Défense, des Armées, de 1,8 milliard d’euros pour 2018. Pour 2019, cette augmentation sera de 1,7 milliard d’euros. Pour 2020, cette augmentation sera de 1,7 milliard d’euros et le mouvement se poursuivra jusqu’à la fin du quinquennat, pas du tout pour vous faire plaisir mais parce que nous en avons besoin.

Ne nous y trompons pas, le monde réarme, les défis sont nombreux ; vous êtes en haute mer aux premières loges pour le constater que ce soit des profondeurs glacées de l’Atlantique Nord avec les sous-mariniers aux eaux chaudes de la Mer du Japon, la parenthèse enchantée des dividendes de la paix s’est refermée.

Face aux rapports de forces brutes, la stratégie consiste à opposer comme nous l’avons fait tout au long de notre histoire les multiplicateurs de puissance plus ingénieux, plus forts, plus solidaires. Ces multiplicateurs de force, ce sont nos marins, nos soldats, nos pilotes, ce sont aussi nos ingénieurs, qui ont conçu ces bateaux splendides, nos industriels, qui les ont réalisés.

« Toute puissance est faible à moins que d’être unie », écrivait Jean de la FONTAINE dans « Le Vieillard et ses enfants » et croyez moi, Jean de LA FONTAINE n’est pas un écrivain pour enfants. De cette fable, je vous propose de tirer notre épopée commune.

Après cet appareillage, je dois dire très impressionnant, et avant ces quatre semaines d’exercice en mer qui vont vous occuper, je voudrais vous dire trois choses.

D’abord, soyez exigeants, exigeants avec vous-même, exigeants avec les autres.

Je voudrais aussi vous dire d’être fiers. Vous êtes, Mesdames et Messieurs, la France. Vous êtes un de ses visages, vous êtes une de ses forces. C’est une immense fierté, c’est évidemment aussi une immense responsabilité.

Et puis, je voudrais vous dire d’être confiants. Nous vivons dans un monde dangereux ; il ne va pas l’être moins dans les années qui viennent. Vous faites un métier rude ; il ne va pas l’être moins dans les années qui viennent. Mais vous êtes compétents, vous êtes entraînés, vous êtes commandés et vous êtes soutenus.

Et vous devez donc être fiers, exigeants et confiants.

Je peux vous dire que je resterais bien à bord avec vous plus que quelques minutes. Je resterais bien à bord avec vous plus que quelques heure mais chacun sa mission ! Et moi, je dois rentrer à terre. Alors, je vous souhaite bonne mission, bonne mer, et bon vent !
Discours de M. Edouard PHILIPPE Premier ministre - Toulon - samedi 30 septembre 2017

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Edouard Philippe, Florence Parly
30 septembre 2017

Discours du Premier ministre à Toulon

Discours prononcé par le Premier ministre Edouard Philippe à l’occasion de sa visite au sein des unités de la Marine nationale, à Toulon le 30 septembre 2017, en compagnie de Florence Parly, ministre des Armées.
 
Seul le prononcé fait foi
 
Madame la ministre,
Monsieur le député européen, Arnaud DANJEAN,
Monsieur le chef d’état-major de la marine,
Amiral,
Messieurs les officiers généraux,
Officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots,
 
On raconte, enfin SENEQUE raconte que l’Empereur Auguste aurait érigé un temple pour honorer le mistral, pas ce bâtiment bien sûr mais le vent si particulier, quasi mythique qui après s’être gonflé de France en la traversant du Nord Ouest à la Méditerranée « ubi vult spirat », c'est-à-dire souffle où il veut comme le clame haut et fort votre devise. Une devise qui comme beaucoup d’autres devises de l’armée française semble claquer comme un étendard qu’on hisserait à la face du monde ; un beau nom pour un beau symbole, un symbole de liberté, de célérité, de sécurité.

Ce symbole, c’est celui de ces BPC qui sont les plus grands bâtiments de combat après le « Charles de Gaulle ». Des bâtiments dont la polyvalence, la vocation interarmées, la fiabilité font la fierté de notre pays et sauvent des vies, celles de nos concitoyens, comme à Beyrouth en 2006, celles de populations étrangères comme lors des raids d’hélicoptères de combat au large des côtes libyennes en 2011, aujourd’hui même c’est le « Tonnerre », notre sister-ship qui porte assistance à nos compatriotes des Antilles durement éprouvés par les cyclones Irma et Maria.

J’ai eu l’occasion d’échanger hier par téléphone avec le président de la collectivité territoriale de Saint-Martin et je peux vous dire que ses mots, la tonalité avec laquelle il les prononce, le sentiment qu’il ressent face à vos camarades qui à bord du « Tonnerre » secourent les populations sont la meilleure des démonstrations de la reconnaissance de autorités françaises et des populations en général au travail que vous faites.

Vous êtes dans des circonstances le témoignage visible de la cohésion nationale, l’expression concrète de la solidarité indéfectible qui nous lie à nos compatriotes ultramarins.

Etre à bord du « Mistral », c’est aussi une voie plus personnelle parce que depuis 2009, la ville du Havre qui est particulièrement chère à mon cœur parraine officiellement ce bâtiment. Le Havre qui a été créé il y a exactement 500 ans et dont la vocation maritime depuis François Ier ne s’est jamais démentie.

Vous avez devant vous un Premier ministre qui n’est pas un marin mais qui est un portuaire, qui a grandi près de la mer, dont la mer a nourri l’inspiration, qui m’a fait rêver , un Premier ministre qui sait peut-être avec un peu plus de passion et – si vous me pardonnez l’expression – peut-être avec un peu plus de tripes que notre pays est une grande puissance maritime par ses ports, par ses grands champions industriels et commerciaux, par ses Zones Economiques Exclusives, les deuxièmes du monde, d’une superficie équivalente aux Etats-Unis et au Canada réunis.

Comme l’ont démontré, cinq ans de recherche à l’appui, les 260 chercheurs du projet « Océanide », je les cite, « la mer est le moteur de l’histoire, le moteur de la prédominance et du rayonnement, l’accélérateur du développement économique et politique. » Notre pays a d’immenses atouts dans ce domaine mais ces atouts, il faut sans cesse les défendre, car contrairement à la Terre, on n’habite pas la mer, on n’occupe pas la mer. Et lorsqu’on la tient, comme vous le faites, ça veut surtout dire qu’on existe en lui appartenant et certainement pas qu’elle vous appartient.

Officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots, vous êtes collectivement la marine nationale. Dans notre vieux pays gallo-romain, la sécurité est une noble tâche et la prospérité parfois un gros mot. La vérité, c’est ce que ce sont les deux faces d’une même pièce : marine de guerre et marine marchande, sécurité des mers et prospérité, ce sont historiquement les deux piliers sur lesquels les grandes nations se sont développées.

Aujourd’hui, on dit régulièrement que 80% du commerce physique de marchandises passe par la mer, passe par les ports. Il est assez probable que tout ce que nous voyons ici, des uniformes, que vous portez, le métal avec lequel est construit ce bâtiment, les produits qui se trouvent dans ce hangar, que tout cela fait l’objet de plusieurs transports par voie maritime, de plusieurs déchargements dans un port. Bref, la richesse de notre monde globalisé, mondialisé, elle est une richesse qui utilise la mer, qui utilise les voies maritimes, ce qui veut dire que notre sécurité alimentaire, elle se joue en mer, que notre sécurité énergétique, elle se joue aux confins du golfe de Guinée ou du détroit d’Ormuz.

L’Internet qui au XXe siècle ressemble furieusement à la richesse de la fée électricité du XIXe ou du XXe, l’Internet passe à 99% par des câbles sous-marins. Ce mouvement de balancier millénaire entre défense et sécurité, entre commerce et guerre, entre guerre d’escadre et guerre de course, vous marins d’Etat en tant que soldats de la mer, vous le symbolisez mieux que quiconque, vous qui mettez en œuvre l’ensemble du spectre de nos fonctions stratégiques, de la dissuasion nucléaire à la police des pêches en passant par la projection de puissance ou de force.

Ce modèle français efficace, cohérent, qui regroupe au sein d’une même organisation des fonctions très variées allant du commandement d’opérations de guerre comme l’opération « Harmattan » en 2011 à l’action de l’Etat en mer qui est par essence interministérielle, ce modèle est un bon modèle.

Et les défis qu’il doit relever aujourd’hui sont nombreux. Je vous le disais à l’instant, la France est riche de ses espaces maritimes mais on ne les tient pas comme on possèderait un champ. Comme vous le dites souvent, Amiral, ce qui n’est pas surveillé est visité, ce qui est visité est pillé, et ce qui est pillé finit toujours par être contesté. C’est ce modèle complet que la marine nationale met en œuvre ; du porte-avions aux sous-marins nucléaires et aux missiles de croisière, vous disposez de capacités uniques dans l’Union européenne, des capacités qui font la différence.

Nous l’avons vu lors des trois derniers déploiements du « Charles de Gaulle » pour lutter contre Daesh, toujours accompagné d’au moins une frégate européenne, allemande, belge, britannique, italienne. Ce sont ces capacités qui constituent notre force d’attraction, notre capacité d’agrégation des volontés européennes de défense. Ces capacités sont connues, elles sont reconnues, elles constituent un avantage comparatif, elles constituent un talent, un talent que nous devons, que nous voulons faire fructifier.

Nos armées sont un des piliers de notre souveraineté, celle de la France et en vérité celle de l’Europe. C’est dans cet esprit que le président de la République a demandé à Florence PARLY, ministre des Armées, de conduire une revue stratégique dont les travaux sont confiés à monsieur DANJEAN. Les conclusions de cette revue stratégique, Monsieur le député, publiées dans les jours à venir orienteront une loi de programmation militaire. Cette loi doit être ambitieuse, innovante, audacieuse, à la hauteur des enjeux et des attentes des Français.

D’ores et déjà, cette ambition se traduit concrètement par une hausse du budget de la Défense, des Armées, de 1,8 milliard d’euros pour 2018. Pour 2019, cette augmentation sera de 1,7 milliard d’euros. Pour 2020, cette augmentation sera de 1,7 milliard d’euros et le mouvement se poursuivra jusqu’à la fin du quinquennat, pas du tout pour vous faire plaisir mais parce que nous en avons besoin.

Ne nous y trompons pas, le monde réarme, les défis sont nombreux ; vous êtes en haute mer aux premières loges pour le constater que ce soit des profondeurs glacées de l’Atlantique Nord avec les sous-mariniers aux eaux chaudes de la Mer du Japon, la parenthèse enchantée des dividendes de la paix s’est refermée.

Face aux rapports de forces brutes, la stratégie consiste à opposer comme nous l’avons fait tout au long de notre histoire les multiplicateurs de puissance plus ingénieux, plus forts, plus solidaires. Ces multiplicateurs de force, ce sont nos marins, nos soldats, nos pilotes, ce sont aussi nos ingénieurs, qui ont conçu ces bateaux splendides, nos industriels, qui les ont réalisés.

« Toute puissance est faible à moins que d’être unie », écrivait Jean de la FONTAINE dans « Le Vieillard et ses enfants » et croyez moi, Jean de LA FONTAINE n’est pas un écrivain pour enfants. De cette fable, je vous propose de tirer notre épopée commune.

Après cet appareillage, je dois dire très impressionnant, et avant ces quatre semaines d’exercice en mer qui vont vous occuper, je voudrais vous dire trois choses.

D’abord, soyez exigeants, exigeants avec vous-même, exigeants avec les autres.

Je voudrais aussi vous dire d’être fiers. Vous êtes, Mesdames et Messieurs, la France. Vous êtes un de ses visages, vous êtes une de ses forces. C’est une immense fierté, c’est évidemment aussi une immense responsabilité.

Et puis, je voudrais vous dire d’être confiants. Nous vivons dans un monde dangereux ; il ne va pas l’être moins dans les années qui viennent. Vous faites un métier rude ; il ne va pas l’être moins dans les années qui viennent. Mais vous êtes compétents, vous êtes entraînés, vous êtes commandés et vous êtes soutenus.

Et vous devez donc être fiers, exigeants et confiants.

Je peux vous dire que je resterais bien à bord avec vous plus que quelques minutes. Je resterais bien à bord avec vous plus que quelques heure mais chacun sa mission ! Et moi, je dois rentrer à terre. Alors, je vous souhaite bonne mission, bonne mer, et bon vent !
Discours de M. Edouard PHILIPPE Premier ministre - Toulon - samedi 30 septembre 2017

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(30/09/2017 : 18:46)

Grand plan d’investissement : 57 milliards d'euros d’investissement public sur le quinquennat  Voir ?

Edouard Philippe et Jean Pisani-Ferry et le Grand plan d'investissement
26 septembre 2017 - Actualité

Grand plan d’investissement : 57 milliards d'euros d’investissement public sur le quinquennat

Le Premier ministre a détaillé les ambitions et le contenu du Grand plan d'investissement (GPI), le 25 septembre, à la suite de la remise du rapport de Jean Pisani-Ferry sur les moyens et la répartition de ce plan. Sur le quinquennat, 57 milliards d'euros d'investissement public seront consacrés à la transition écologique, la formation professionnelle, l'innovation et la transformation de l'action publique.
 
Axe fort de la campagne d’Emmanuel Macron, le Grand Plan d’Investissement (GPI) est la traduction concrète de ses engagements en matière de soutien à l’investissement public.
 
Le GPI mobilisera 57 milliards d'euros sur la durée du quinquennat, soit un montant plus important que prévu puisque l’engagement initial portait sur 50 milliards d'euros.

GPI

Le GPI sera ciblé sur les politiques publiques les plus stratégiques pour la transformation de notre pays :
 

20 milliards d'euros mobilisés pour accélérer la transition énergétique

Par exemple, 9 milliards d’euros seront destinés à améliorer l’efficacité énergétique des logements des ménages modestes et des bâtiments publics.

15 milliards d'euros consacrés à la formation professionnelle

Un investissement dont l'objectif est de lutter contre un chômage de masse qui touche avant tout les actifs les moins qualifiés.
 
Edouard Philippe
"Nous allons former et accompagner vers l'emploi un million de chômeurs faiblement qualifiés, et un million de jeunes décrocheurs"
Édouard Philippe
Premier ministre


13 milliards d'euros dédiés au financement de l’innovation

Financer l'innovation permettra de renforcer notre compétitivité. Le GPI sera, par exemple, mobilisé à hauteur de 3,5 milliards d'euros pour constituer de grandes universités intégrées de rang mondial. Et 4,6 milliards d'euros seront investis dans les secteurs d’avenir : intelligence artificielle, big data, nanotechnologies, cybersécurité.
 

9 milliards d'euros consacrés à la transformation numérique de l’action publique

Un investissement pour rendre plus simple et plus accessible les services publics, et pour optimiser la dépense publique. Par exemple, 4,9 milliards d'euros seront consacrés à la numérisation de notre système de santé et de protection sociale.
 

En outre, le GPI financera pour un total de 10 milliards d'euros le "PIA 3", 3e volet du Programme d'investissements d'avenir qui avait été annoncé en 2016 par le précédent Gouvernement mais n'avait pas été doté en crédits.
 

Ce plan d'investissement ne creusera pas le déficit public

Le financement du GPI sera assuré par :
  • des prêts, des fonds propres ou des fonds de garantie, notamment grâce à une mobilisation exceptionnelle de la Caisse des dépôts, à hauteur de 11 milliards d'euros ;
  • une réorientation d’investissements déjà existants, en fonction des priorités du GPI, à hauteur de 12 milliards d'euros ;
  • de nouvelles mesures budgétaires, à hauteur de 24 milliards d'euros.

Au total, le GPI accompagne les réformes structurelles menées par le Gouvernement, et porte une action publique projetée sur les priorités d’avenir. Ambitieux, il a vocation à "accélérer l’adaptation de la France au XXIe siècle, soutenir notre transition vers un nouveau modèle de croissance et préparer l’avenir des générations futures" selon le Premier ministre, Édouard Philippe.  
Présentation du Grand Plan d'Investissement
 

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Grand plan d’investissement : 57 milliards d'euros d’investissement public sur le quinquennat  Voir ?

Edouard Philippe et Jean Pisani-Ferry et le Grand plan d'investissement
26 septembre 2017 - Actualité

Grand plan d’investissement : 57 milliards d'euros d’investissement public sur le quinquennat

Le Premier ministre a détaillé les ambitions et le contenu du Grand plan d'investissement (GPI), le 25 septembre, à la suite de la remise du rapport de Jean Pisani-Ferry sur les moyens et la répartition de ce plan. Sur le quinquennat, 57 milliards d'euros d'investissement public seront consacrés à la transition écologique, la formation professionnelle, l'innovation et la transformation de l'action publique.
 
Axe fort de la campagne d’Emmanuel Macron, le Grand Plan d’Investissement (GPI) est la traduction concrète de ses engagements en matière de soutien à l’investissement public.
 
Le GPI mobilisera 57 milliards d'euros sur la durée du quinquennat, soit un montant plus important que prévu puisque l’engagement initial portait sur 50 milliards d'euros.

GPI

Le GPI sera ciblé sur les politiques publiques les plus stratégiques pour la transformation de notre pays :
 

20 milliards d'euros mobilisés pour accélérer la transition énergétique

Par exemple, 9 milliards d’euros seront destinés à améliorer l’efficacité énergétique des logements des ménages modestes et des bâtiments publics.

15 milliards d'euros consacrés à la formation professionnelle

Un investissement dont l'objectif est de lutter contre un chômage de masse qui touche avant tout les actifs les moins qualifiés.
 
Edouard Philippe
"Nous allons former et accompagner vers l'emploi un million de chômeurs faiblement qualifiés, et un million de jeunes décrocheurs"
Édouard Philippe
Premier ministre


13 milliards d'euros dédiés au financement de l’innovation

Financer l'innovation permettra de renforcer notre compétitivité. Le GPI sera, par exemple, mobilisé à hauteur de 3,5 milliards d'euros pour constituer de grandes universités intégrées de rang mondial. Et 4,6 milliards d'euros seront investis dans les secteurs d’avenir : intelligence artificielle, big data, nanotechnologies, cybersécurité.
 

9 milliards d'euros consacrés à la transformation numérique de l’action publique

Un investissement pour rendre plus simple et plus accessible les services publics, et pour optimiser la dépense publique. Par exemple, 4,9 milliards d'euros seront consacrés à la numérisation de notre système de santé et de protection sociale.
 

En outre, le GPI financera pour un total de 10 milliards d'euros le "PIA 3", 3e volet du Programme d'investissements d'avenir qui avait été annoncé en 2016 par le précédent Gouvernement mais n'avait pas été doté en crédits.
 

Ce plan d'investissement ne creusera pas le déficit public

Le financement du GPI sera assuré par :
  • des prêts, des fonds propres ou des fonds de garantie, notamment grâce à une mobilisation exceptionnelle de la Caisse des dépôts, à hauteur de 11 milliards d'euros ;
  • une réorientation d’investissements déjà existants, en fonction des priorités du GPI, à hauteur de 12 milliards d'euros ;
  • de nouvelles mesures budgétaires, à hauteur de 24 milliards d'euros.

Au total, le GPI accompagne les réformes structurelles menées par le Gouvernement, et porte une action publique projetée sur les priorités d’avenir. Ambitieux, il a vocation à "accélérer l’adaptation de la France au XXIe siècle, soutenir notre transition vers un nouveau modèle de croissance et préparer l’avenir des générations futures" selon le Premier ministre, Édouard Philippe.  
Présentation du Grand Plan d'Investissement
 

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(26/09/2017 : 09:57)

Dernière mise à jour : 25/09/2018 : 06:38

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